Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 2, fol. 2v
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- ta
- le sens de M. Lock, j’aime mieux uppeller adequates, celles qui ne recoivent
- plus d’analyse, er sorte ja je mers un degre dans les idées qu selon les
- jelon lequel j’appelle, adequates, celles ou il n’y a plus rien à expliquer. Or
- dela
- toutes les idées que les qualités sensibles, comme lumiere, couleur, chaleur, n’estant
- point cette de cotte nature; et n’es je ne les compte point icy. Aussi n’est ce point
- par elles mêmes Mais par l’experience que nous en sçavons le rellité ula possibilite
- il il y a encor bien des bounes choses dans le liure III.
- reneur d’accord que les de Termes des qu’il ya biourles l il est
- Il est tres vray, que l’idte les definitions ne sçauroit aller à linfini; et que
- mbtsou
- les qualités sensibles n’ont point de definition nominale, mais ep elles
- latfine laissent pas de pouvoir recevoir une definition reelle; j’ay monstré la
- difference de res deux sortes de definitions dans la meditation inserée dans
- citile cydessus. C’est lorsqu La definition nominale explique le nom par les
- marques de la chose; mais la definition ol reelle fait vo connoistre
- Au reste;phoe fort la doctrine de
- aude
- à priori la possibilite du defini
- M. aLock & touchant la demonstrabilité des verités morales.
- Le Quatriene livre ou il. s’agit de la connoissance d la
- qu dernie
- verité monstre l’usage des liunes precedens. J’y trouve aussi bien que dans les
- se qui Dien d’estre dit
- liures precedens une infinité de belles reflexions. de faire la dessus es
- les reflexions dont elles sonts les remarques congenables, ce seroit faire
- un livre aussi grand que l’ouvrage même. Il me sembl que les Axiomesy sons
- un peu moins considerés, qu’ils ne meritent à monants de l’estre à mom avis. C’est
- apparemment par ce qu’odiairement excepté ceux des Mathematiciens, on n’en
- trouue gueres ordinairement, qui sgen soyent importans et solides. J’ay
- tache de remedier à ce defaut. je ne méprise pas les propositions identiques, et l
- j’ay trouvé qu’elles ont un grand usage, même dans l’analyse. Il est tres vray
- que nous connoissons nostre existence par une intuition immediate, et celle de
- Dieu par demonstration; je d et que et qu’une masse de matiere dons dont les
- parties sont sans pensée, neq sçauroit faire un tout qui pense Cependant je
- sotr
- si progus que
- ene meprise point l’argament d Anselirorabelu
- 1
- seat
- tar
- exister, quoyque je le trouhe e parfat parce qu’il suppose que
- na
- orfait doit.
- l’estre
- parfait, est possibil possible. Car si seu ce seul point se demonstre encor l’argument
- sera il la demonsration toute entiere sera ontierement achevée.
- Quant à la connoissance des autres choses, il est fort bien dit, que la seule
- experience ne suffit pas pour avancer assez en physique. Un esprit penetrant
- tirera plus de consequences de quelques experiences assez ordinaires, qu’un autre
- ne sçauroit tirer des plus choisies. Outre qu’il y a un art d’experimenter, ut d’interroger
- pour ainsi dire) la nature Cependant il est tousjours vray, qu’on ne sçauroit avancet
- dans le detait de la physique, qu’à mesure qu’on a des experiences
- iogiib
- LocK
- est de l’opinion de plusieurs habils hommes que la forme Logenne est de peu d’ustege
- acc
- Je serois quasi je fuis d’un autre sentiment, et j’ay trouve odinairement que les paralogismes, mene
- dans les Mathematiques sont des manquemens dans la forme. M. Hugens a fait
- la même remarque. Il y auroit bien à dire la dessus, d’n et plusieurs choses
- ex cellentes sont méprisées par ce qu’on n’en fait ’usage dont elles sont.
- capables. Nous sommes portés à mepriser ce que nous avons appris dans agonc
- Il est vray que nous y apprenons bien des inutilités. mais il est bon de faire comme
- della Crusca, c’est à dire de spparer le bon du mauvais. ais C Monsieur Lk
- est en est, le peut faire autant que quie que ce soit et de plus il peut adjoute
- des pensées considerables par son propre cru. Il n’est pas seulement essayeur,
- mais il est encor Alchymiste par l’augmentation qu’il donne du bon metal
- s’l continuoit d’en faire present au public, nous luy en serions fort
- redevables.
- n il est traite
- Aeton las
- peut appeller
- primitives
- en ceseus
- a
- tinvente
- quelques
- siles
- par Anselmes
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 2, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068624:0004?run=74