Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 4, fol. 1v
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- a publie en Anglois sous le sitre d
- Essay de l’entendement qu de
- de l’homme, qui dit livr. 1. ch. 4 sect. 18. que
- nous ne spattioins sçaurions avoir l’idée de la substance
- ny par les sens ny par la replexion, et qu’ille n
- qu’on et que substance ne signifie qu’une supposition
- incertaine d’un je ne sçay quoy. Et que pour cela
- elle est comparée plus d’une fois (livre 2. ch. 13
- sect. 19. et ch. 23 sect. 2) avec la supposition d’un
- philosophe indien, qui fut obligé enfin de supp
- de d’avoir recours à un je ne sçay quoy qui porte
- la tortue qui Porte l’elesant qui porte la terre
- puisque la substance a este controuvée sculement
- pour port estre un support des accidens. Et
- qu’ainsi nous parlons de la substance comme des
- enfans, qui estant interrogés sur quelque chose
- quelque chose sur un sujet qu’ils ne connoissent point,
- donnent cette reponse fort satis faisante,
- que c’est quelque chose. Il parois que cell
- cet paosaq ces sortes de passages; et l’usage
- que l’auteur du Christianisme non myaterieux
- a fait des principes de Mors. Locke à porté
- Mons. Worcester a: examiner cette doctrines
- quoyque’il reconnoisse sencerement (vindicat. dela Trin. ) p. 239.)
- qve le mauvais usage qu’on en fait ne ddit pas des pri qu’il fant rendre cette justice
- a l’autet el ingenieux auteur
- estre imputé à Mouss ne luy ne doit point estre use ressay de l’entendement, que
- imputé a Mons. Locke
- Monsi de Worcester dit donc p. 2 (vindee. p. 235)
- a
- qu’il ne dit poi que qu’il ne soutient point que vons
- pouvons avoir une idée clat de la substance parula
- sensation ou par la reflexioi, mais qu’il e infere seulement de ie que nous ne pouvons lavoir
- que cette distrit enumeration des idées dont la rasson a be soin
- est imparfaite; puisque outre cela il faut qu’il y’ait des idées
- generales formées sur les particulieres. et qui ne viennent
- point d’une simple comparaison de celles cy. et que parmis
- ces idées gegerales celle dela substance est une des
- premiees, puis nous trouvons que nous nesçaurions
- ita
- avoir des veritables conceptions des modes ou accidens
- sans concevar un substratum ou sujet ou qui les
- contienne repugna à nos premieres conceptions,
- que les modes ou accidens subsstent par luym eux mêmes.
- Au lieu que l’auteur de l’assay de l’entendement
- avoit dit l. 2. Ch. l. S.5. sect. S. que nous n’avons
- des idées que par les sens ou par la reflexion
- et qu’il ne tqoent forme point l’idee de la substande
- sur par l’abstraction ou extensi ny par l’extension ou elargissement
- des idées simples mais par leur comple combinai
- composition disant l. 2. ch. 23. f. 1. qu’en ne pouvant
- pas, nous imaginer comment ces simples idées subsistent
- d’elles mêmes nous nous accoustumons a supposer un
- substratum. Ce qui n’est pas suffisant au sentiment
- se M de Worcester (R. vind. v. 238) ces complicationis
- cans servant à distinguer les substances, mais nela
- donnant pas une juste idée de la substance ou Essence
- en generul. Et l’auteur de l’effay de l’entendement
- ces notiens qua quien
- a empruntées de luy ont
- este appliquées à un
- autre usage que celuy
- qu’il s’estoit propose
- particulienes
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 4, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068626:0002?run=74