Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5, fol. 4r
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- volontes peerement partienlieres cuisque alors c est lordre qui ly
- oblige, et Vordre n’est autre hose qu’une soite conforme aux
- lorx generales.
- Il adjorete artic. 15, que si Dieu agit
- par des oolantes particulieres, il seusoit que c’est un peché
- de se mettre à couvert. Je trouve ce raisonnement bien
- estrange. C’est comme si je disois lors que je fais stouler
- une bonle sur le pave, je une boule, c’est un peche mo
- à mo qu’un prince fait router une boule, c’est un peché à
- son oulet de pieds d dempecher de Tomber dans la rroiere
- Car pt aucontraine, il la volonté du prince est que la boule
- roule, mais il ne dil pas pour cola que sa volonte est qu’elle
- continue tousjours de rouler. c’est qui’on doit tousjours estre
- content de ce que Dieu a fait mais Hlue ensoi pour le passecas
- Mais quant à l’a aveni, il ne s’ensoit quint que Dieu veaille
- que ce quil fait continue ou demeure cer il beul même souvent
- il dit aussi si Dieu agit tousjours
- par des voyes particulieres, il doit tirer on doit tirer au llieu de prendre
- que nous pensions i le changer
- des sages ort dot tirer ausoit, on doit s. l dus est la plus sainte desprocedures.
- pars ce raisonnement me paroist forble, dien agil partes
- volontes particulieres mais il ne regarde pas une seule chose, s’il n’y avoit
- que cette affaire au monde, ils cela dans lesmonde, il seroil seurs
- le pere M. adjoule
- astic. 22, j je sçay que toute purstance à este donnée Jesus hust
- que le sot sort decideroit comme il faut
- sest comme homine qu’il
- recen eette puissance
- j’ay lu dans lEpistre aux Hebeux que Dieu à donné aux anges la
- dans le siel et sur la verre
- condante de la synagogve, le pouvoir de recompenser e de paurr
- ses jurfs, et de leur eistribuer, non la grace, mais les biens temporels promis
- aux obseropteus de la loy, mais il avoit reserves à Jesus saust ledifice
- c’ay li dans s. paul que le scylanst est le chefdet Eglise
- dont les membres reçorvent j’accroissement par l’efficace de son influence
- le lon cy mesure qui est propre a chacun d’eue fin joul se forme et siedifie
- de son Entise
- par lacharite. il se compare au cep de vigne, et ses discules aux branches
- qui en r recoivent sa nourriture. Et delà et de plusieurs autres passayes
- je conclus que sesus larist conime homme n’est, pas sen lerpent la cause
- mertboire mais aussi la cause occa sonelle sur laquelle est fondée
- la loy generale delagraze Arict. Tereu a preou toutes les sortes
- des foutes loux possibles qu’il pouvoit établir uil a compare d’une
- vue eternelle et immuable tous les ouvrages
- ossibles entre eux, et par
- rapport aux lorx dont ils sont les soites et en sorte
- celles qui ont un plus grand rapport de sagesse, je
- sarreste à
- veux dire de simplicite
- et de secondité, avec leur ouvrages que toute autre loy avec tout autre
- 1 cha p. V. 9. 1. den ne nous faitrien que par la mancfestation
- le s. Mabbanche dit
- 5. 4. je pretend dit il) que l’etendue
- int ipole, les combres, l’infini, en un mot toutes les natures immuables
- que dieu renferme dans immensité et la simplicité de sa substance infigi
- an ne sonner
- d’une nature sumnable
- ment infime peuvent sansidee
- Je prelends même que
- de maniere qu’elle les
- creatures que paur
- ans laquelle d ame
- n del pour representer a
- et intet
- le moyen de cotte substance divine
- même les voit.
- 10 il ne faut point
- modelites de l’ame ne sont
- lus sentimens et non cesun
- modalite delalouleur
- idee de Cetendue, ou l’etendue intelligible 5 si les idées ne sont
- son plaisir et se douteur
- in 5.3 pour connuistre le
- com comme M. Armand avovant que
- que des modalites ic l’amle soblige de pretendre que les modalités de l’ame
- isee de l’infini
- ont essentrellement representatives de l’infini
- rai caison de le pretendre) Aasque lame 5.6. pullo
- avor dans le même temps des modifications infinie
- u se dirois qu’il auroit
- l’ame n’est pas capable
- un est uns possible
- ly au de l’infini soit
- P.9. je ne purs connoistre la modification
- que la realité objective, ou l’idée de ma pensec que
- une substance comme un estre distingue de cette substance, donc que
- lors que je voisquelque estre particulier, je ne voy pas une modification de ma
- unc modification de non ame.
- appercois en moy ma perception et ce que j’appercors selaforme de maperceptum)
- ila modataté d’un estre particulier nesçauoit estre generale, mais l’idee
- encor e les propositions
- que nous farsons ne sçauroient estre generales y f.4 diem voit qu’il y a un
- s’ensuurroit de cela
- rapant mais il ne le voit tet que nous le voyons colore, uant revestu
- ous lay attribions
- du cercle est generat (+1
- sçant les louteures, ledeur l’horreur dont nous somme frappes en
- ce foutes les qualites sensibles qui
- elgrimre ct auitat
- de quenir un matade
- de soutemr un homme
- qui se renverse
- sitter quelqe
- dans ey revier
- mais il ne lart
- bien aise que
- son valet et
- meme son chiec
- et reprenne
- cela est bien
Cite
Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5, fol. 4r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068627:0007?run=74