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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 6, fol. 2v

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  1. peaato nonisso CEus voluplatem rectarum actionum consecutricem negavit
  2. et imperium in membra corporea abstulit ut motus eorum pro arbitrio supr
  3. mere posset. Hinc obiter intelligiinus duobresse opus ut reparemur
  4. sculicet in una libio parrte ponderi voluptatirum sensualium quantum
  5. licet esse detahendum, mortificatis sensibus, et ab altera parte gratiam
  6. Ei esse pelendam, quae praevenienti delectatione nobis pondus addat ( sed
  7. hoc non satis cohaerent quod Adamo delectationem praevenientem ips
  8. Ret sensibus recte utamur hoc uno opus est: nunquam ex iis
  9. negat autor +)
  10. judicandum esse de absoluta rerum veritate, sed tantum de respectio
  11. quem habent ad nostrum corpus.
  12. Cap. 5. de enoribus visus respecto extensionisvel caagnitudinis Un
  13. Ciron peut avoir des animaux qui sont à luy ce qu’un ciron est à nontre
  14. egu et postentestre qu’illy en à dans lasnature des plus petits et des
  15. pluspetits à l’infinidans Cette proportion si estronge d’un homme à un
  16. ciroys. On peut dire que les plantes sont en petit dans leur germes
  17. examinant le germe de l’oignon d’une tulippe avec une simple louppe
  18. on verre convere ou menee sgulement avec les yeux ou decouvre fortarsemfus
  19. les parties de la tulippe Il ne paroist pas deraisonnable de dire qu’il
  20. des artres infinis dans un seul germe, l caz le germe ne contient pas
  21. seulement l’arbre, mais encor sa semence c’est adire un autre germe. la
  22. nature ne faisant que deveopper ces petits arbres. On nesvent aussi
  23. penser des animaux. On voit dans le germe d’un oeuf frais et qu
  24. est
  25. les trace pour s’ensouvenir souvent ce
  26. point encor este couvé un poulet qui le
  27. erme de l’vens est une petite raeche blanche qui est sur le jaune vidnalis
  28. Cle littre de formatione pulli in viro de M.Malpighi) on voit des
  29. grenovilles dans les veufs des grenourlles (poyes moraculum naturae de
  30. penlestre que tous les corps des hommes et des
  31. c’est adire que
  32. animaux ont esté modunts des la craation du monde
  33. M. svammerdam
  34. res femelles des premiiers animaux ont peutestre este créés alec sous
  35. On ne peus asseurer qu’ily ait
  36. deux hommes dans le monde qui voyzent de la meure serandeur leseux
  37. ceux de même espece
  38. nestant pas asstiaremment tontatant semblables quand le coistallim est plus
  39. convexeles immges sont plus petios Pour l’ordinaire un homme voit les obins
  40. lus grands de l’oeil gauche que de (veil dioit journal des sçavans de Jome
  41. Janvier 1669.. dien pourroit faire de d’une popthon de matiere
  42. de la grosseur d’uneballe un ciel et une terre des hommes sur cette,
  43. terre, avec les mêmes proportions qui sout observées dans ce grand nonde.
  44. du bieu pensons que dieu ait faitne terre infiniment plus viste le tout
  45. dans la même proportion les hommes decemende pourroient estre plus ran
  46. qu’al y a despace antre nstre teire et les estoiles les plus eloignées
  47. ils auroient les mêmes idees que nous quoyq les choses soy ent incemparablam
  48. plus grandes c’est paucquoy la veue ne scauroilfaire connoistre la prandeu
  49. les homies regaident les susectes et autres duses petité à leur egard
  50. Nos sens meme
  51. comme petites absolument, et ensoité comme neprisables
  52. nestro nous sçaurovnl apprendre ex aectement le l’apports des corps an nostre,
  53. cap. 7 des Erreur de nos Veux touchant les figures nous ne
  54. car cela Change se lon l’eloignement
  55. voygas pas les plus petites. Et dans les autres nous ne sçaurions les connoistre
  56. exactement par les sens ny disterner un rond d’une Ellipse Les sensations des faces
  57. d’un cube sont inegales à peupres comme ou les peint eu perspective et cependant
  58. nous les voyons egales. Ou pourrois dire que c’est par une l’eu de frgement naturet
  59. inest quane
  60. mais comme nos sens ne font que sentir et ne jugement jamais
  61. sensalion composée qui par consequent peut estre fansse cependant comme l’autem
  62. de la nature l’excite en nous comme une espeu de jugement,
  63. en parte comme des
  64. iugemens naturels, pareeque cetfe maniere de parter sert à rendre raison des choses
  65. leservent à corriger les sens, si nous voyons le hauld in
  66. egcher deniere utremuraille il paroist proche et pesit, ji nous voy ons des derre
  67. entre luy et nous, il paroist plus grand, quoye la projection qui dans le fonds de
  68. boyes ch. 9. vers la fin.
  69. ce jugement naturel, ou cette seusation comme il estoit grand et
  70. elbigne ne suit point d’unjugement de la raison, lorsque nous lescarons d’ailleurs
  71. engirement nous sluyeoas que les choses les pluseloignées le sont à 5ou 600 pas.
  72. l’veil soit la même
  73. la thane el evee surt horison paroist plus petite, car ou ne voit pas des objets entre
  74. elle et nous. quoyque à lors elle soit veritablement plus proche autant que porte pres
  75. le semidiametrdelatene, d’on vient que lorsquele dianatre apparent de la lune
  76. aris par des instrumens est plus grand, elle nous parois moindre aux reux Nos.
  77. esprit suppose de l’égatite ou il ne remarque point de difference, c’est pour
  78. cela que nous jageons que toutes les estoi les sont dans le même convexe
  79. C. 8 erreurs de nos yeux fouchant le mouvement. Quand on dit la boule
  80. communius son mouuement ontenten de la force que l’on s’imagine dans
  81. le corps my, qui est la cause du mouvement; mais ce n’est qu’une chimere, may
  82. Legalem icus le monuement centend d’un transport d’uncorpsa l’egard d’unautre qui
  83. se considere comme en reposcsions ne sçamions jucer dela grandeur du mouve-
  84. ac pouvant pas connoistre exactement meutt, qua par la grondem, del espare pavcoum; et il y faut encor joindre le
  85. e
  86. voiles
  87. quand on est comble de joye, quatre heures n’en paroistent qu’une, mais
  88. vand est est mal les jours durent lony temps car on s’applique n seur durée. Un tablea
  89. distance dex jees nous n’en Bhamions temps.
  90. ud quand on s’arreste le considerer, a peu pres comme la feste d’une monde
  91. = et quidaam sint in selpsis
  92. qui est en repos nous paroist estre en
  93. mounement terraeque urtesq recedune
  94. quam un vaissean va
  95. si
  96. con le voyoit s
  97. enflees, ny de matelot en besoiq
  98. moistre le changement

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 6, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068628:0004?run=74