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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 6, fol. 4v

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  1. l. 6
  2. la nefeté de ces traits de l’imagination depend de la force des esprits qui es
  3. tracent, et oudf de la constitution des fibres idans les esprits
  4. pnimaux il y ae aboudance, velocité, grosseur; plus ou moins. dans les fitiles
  5. grosseur, humidité facilité de ployer
  6. ch. 2. le cesse abaul aucoeu et sin le chyle mêle avec le sany va au coen-
  7. el y produit du drangement. Cest pourquoy il doit y avoir raude difference entre ceux
  8. qoi sont a jeun, et ceux qui ont fart bonne chere. Ceux qui sont dans une saute parfarte
  9. ful une dige hon si adhevée que le s chyle entrant dans le coeur n’en augmente et n’en
  10. dimime presque point la chaleur, mais les vieulards et les infirmes s’assouxissent apre
  11. le repas, ou du mours leur vivaerte imagination devient languisante les e levi
  12. sournit des esprits animaux presque tous farts, mars ils sont un penlibertins, ils oat trop de
  13. teutement sen. syloius asseure que lair même le plus grosier passe dela
  14. solidite et hop d agitation
  15. rachée artere dans le coeur, et qu’il l’à veu par l’ad resse de M schroammerdam
  16. de ca la vien en partre la difference des pays
  17. e les nerfs qui voul aux visceres principalement au coeur font des grandes impressons
  18. sur nous d’autant qua ils ne dependent point de la volonté. le foye contienl la
  19. la plas sabtile du sanus, scmoir labile; larate la plus grossiere, le praucreas an
  20. dans la passca, se nerf qui cavironne
  21. le foye en eserrant ougmentem la cille des demes, dont le feu montera à lateste son lour
  22. partie
  23. suc acioe propoe pour la fermentation.
  24. Toit cela ne se fait que par machine, sans oudce de la colanté
  25. Ch. 5. lamemoire, L’esta et les habitudes ne sont autre chose que la facilité
  26. que nous avons de senser, ades choses aux quelles nous avons déja pensé et de faire des
  27. chosois que nous avons déja frites. lles eranches dun arbile qui ont demeurées quelque
  28. temps ployées d’une certance façon conservent quelque facilité pour estre ployces de noudens
  29. de lameme maniere, (+ il y a quelque autrr chose dans la memoire. il ne suffit pas d’avoir la
  30. saclité de penser, il faut juger qu qu’on y a déja pensé. +) On s’apperhoit plus aisement
  31. de ce qu’on a vr plusieurs fois, et de ce qu’on a vui plus aisement que de ce qu’on a imaginé
  32. a sue et plus ousement de cequ’or a entendu avec images que sans image +) Ces choses
  33. sufisent pour deconurir la cause deee sel des effets si suprenants de la memoire dont parle S.
  34. pour expliquer les habitudes il fait oncevoir qu’il
  35. des exdroits tans le cervean, on il y a des esprts agités tousjours prests a couler ou ils trouvert
  36. Augustin libuo de ses confescons
  37. des passages ouverts, c’est adne dans les necsces Muscles. On voit qul los qu’on est foible, et quon
  38. a de la perne a se soutenr sur ses
  39. car ilius uanquoit des esprts animam
  40. les onflures des muscles sont visibles dans les agilations
  41. las passages ne sout pas tousjours essez lbres commelors
  42. on commence a apprendre à jouer d’un instrument, ou à perler une lanque, mais enfin
  43. de nos bras et des autres parties du corp)
  44. les chemins sont applanis, et il y a moiis de resistance, ie la fait les habitud es les enfans dequil
  45. real plus faulement ces habitudes ( les vieulards les perdent difficilement ) il est difficile de perdre
  46. les vieille, habitudes. la memoire est une especedhabitude et dans les bestes elle n’est autr chise
  47. leune habitude. ( il est difiale de bien expliquer comment nous se avons que nons avons désa peuse a nerese
  48. que certame choje. C est par les inages de nostre corps sorites it la pente que nous avions alors ula sentend dans
  49. les sormemmces uu steu eloignées. jecue sounions d’avoir entendu cela d’un l ear ipe me figure assis aupres de
  50. mey dans l’église, et ette imagivation a convexion u celles que j’appelle sentimen sapesen
  51. les sibres sont plus delicates et plus molles dans l’enfance avec l’aage elles devienuent plas seches plis
  52. dures et plas fortes, mais dans la vieillesse elle suil fort inflexibles possieres et nele
  53. hundites superflpes que la chaleur trop foible ne peut dissiper. les esprits séchent les fibres
  54. counge les vents sechent laterre, (+ mais pertestre qu’ils ’assent queque Glegme comme l’esint deon
  55. done les yurognes dorvent avoir les fibres plus solides (+ ptus cort plus pelegantique deues de flegnee
  56. ch. 7 nous tenons a foutes choses &t nous avons des rapports daturels stt corps qui mons
  57. egorronuent, mais à l’un plus quà l’autre à metre du besoi Les enfans soit ple les plus uni a
  58. eur mere, e ls memeres impriment les mêmes peulimens aux enfans. il y a dans hostre cerveau
  59. des ressorts qui nous portent naturellement à limitation. Cc essirits animaor se portent
  60. paturellement dans les endroits propres a produrre les actions que nous voyons (t quide
  61. hunrinando incipimus agere L) d on vent aussiune compassion. Ce te inpression nous empedhe souvent
  62. de mrassaeres les bestes ceux la même qui sont les plus pesoadés que cesont desmadhines pour
  63. rese par blesser par le contrecons de l’imngigatior
  64. Eete blessure est plus grande plus nous
  65. raordinaire
  66. Quaud les femmes in prappées d’une imagina e nd mmet esui at
  67. ou leur conseille de se frotter Quelque partie caurée du corps Il y avoit un ’eune homme que soit
  68. sommes forbles on delicats.
  69. ne r sou, et dont le corps, stoit rompu dans les endionts dans les quels opt hours
  70. et Ermmnels, la reme merele l’a vi. il f’est hes difficie
  71. expliquer formationem foetus, et pourquoq vare cavalle, n’engendre jas un baent sant la
  72. communieption du cerveau dela mere, avec celuy de l’enfant. Il quoqque la pensée la plus
  73. aussunabole soit que les enfans sou lous formes el ne recoivent que de l’accivissement. Ces
  74. accroissement même a besou di estre erte. Il est vray que les pe laules n’ogt pas besoin
  75. de ce secours Cependan, ou voil que les plautes qua recoivent leu accoissement par
  76. actio de leur mere de semblent beaucoust que celles qui viennent des graine graine
  77. es fulipes par exemple qui viennent de cay caieux sont de mende couleur queleu mere
  78. lles qui viennent de gratae soit presque tousjours fort differentes Dieu n’a pas en descn de
  79. faire des nonstres y il ne faisort qu’un animal il ne feroit point monstrueux mais il a voulur-
  80. aiore les voyes les plus simples, sans se detourner de l’Rore des choses pour quelque moustre qu’il
  81. sre voyoit en denoit suigre
  82. un monstre tout seul est un ouvrage imparfuit, mais joini aax
  83. autres il ne reu pas le monde unpar fait
  84. uees son l’unistre
  85. les meres
  86. = parceqselli
  87. nodit vi

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 6, fol. 4v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068628:0008?run=74