Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 6, fol. 7r
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- ln
- (ch que nous voyons touteschises en Dien dpeesst esta
- de soutes choses. il est tres estroitement uni à nos ames, et il est le lieu des esprits
- ee même que l’espace est Je sieu des corps. Ainsi si dieu le veut, desput peul voir
- en dieu les pouranes dediex. Oy icla est plus sample que do ceer me infrntté didees
- dans chay Esstrit lependam les espnts ne voyeul pas l’essence de Dieu. On ne
- voit pas proprement. idée, mais ce qui est representepar l’ide. Cela mel
- es esputs rees dans une entiere dependence de dicu lux vera quae illuminat
- omnem hominen venieutem in hunc Mindum. le mof general de concours ne dit rien
- lors que nous enora veulons penser a quelque chose nous enoisayeons dabord
- tous les estres c’est la plas belle preme de existence dedieu veratatio
- qra alioqui non consintirent substantiae +) l’esput congoit l’infini il
- N
- a une idée tres distructe es diu qu’il ne sçamoit avoir que par l’union qu’il à avec luy
- lodée del’infini est avant celle dufini, Dieu ne peut farre un etprit pour voir
- onninges s’il ne voyoit en quelque fecon Dieu, en nt voyant ses ouuragés
- si es ut le contraire ( le seuliment del’auleur cent tout le contraire, non pas qu’il
- quon voye Dieu dans les ouvrages mais qu’on voyage le souvrages)aus Dien+)
- si nous ul voyions dieu en quelque porle nous ne verrion jaucunechose de même que
- si nous n’atmions Dieu cl’est adde bien en genera, nous naimerions rlea
- e des des creatures de sont que des limations de l’idée du createur
- omne les momemens de la volonte, ne sont que des geterminations du nouneurent
- vers le creptur: les ampres mêmes aiment Dieu decet amonr maturel. AEt
- fujnstin lib. 14 de Tim. C. 13 celemas veritates etiam impros videre a libro lucis
- Cependant nos casons sout un peu differentes de celles de
- nujstrm. les
- perites meme elemelles ne sont pas des istres’absolus. Mais le Elles ne sou que
- les papports des idees pentestre que S. Anjustiu l’a entendu ainsi. Ou croit aussi
- on connoist on Dieu non seulement les verites etermelles mais enar celles qui sont
- chougeautes. Je ne dis pas que nous ayéonsen dieu les sentimens mais seulemlnt de
- eien qui agit en nous u Dieu conoist les choses sensibles mars il ne les sent pas le senlment est
- une modification de iostre ame, et Dieu lo cause en nons. Indée sointé à cesentiment est en Dieu
- Nus honno de c’est de la pussane de Dieu que nous recenons touts nos modification
- est dans sa sucgesse que noustromons toutes nos idees, et que c’est par son amour quiils sont agités
- comme die
- h. 7. en connoist les chases ou par elles même comme
- e tous leur moullemens regles.
- par leur idées, en comme les objets extorreurs, ou par conscrences, comme von connust ce qui’est en son.
- par conjecture, lorss’on croit quequelques choses sont semb lables a colles qu’on connoist
- a ne concort pourt que lesse universel puisse estre concut par une adéc c’est adire par un estre
- particulier mais la estres pouticuerer sont representes par l’estrenniversi qui les peuserme
- Nous ne connossons poinl lame par son nlee comme Velendue ce n’est par consicience, c’est pour e
- ( il n’est pas ceitam que nous couvoissons l’elendue par
- son déc 1) Nous connoissons plus distinctement l’exsterce de l’ame, que l’existence du corps
- que sa connoisance est imporfonte
- mepesela cependant nous navons pas une connoissance si parfarte de la nature de l’ame que de la natur du coyps
- ces idees qui nous represcalent quelque chose hors de nous ne sont pas les mndifications de
- nostre ame car ainsi l’ame denuroit connoistre plus clagrement son essence Elle connoist
- que l’etladie est cajable d’une infinité de figuces par l’idée qu’elle a de l’elendue, mats
- elle ne connoist pas qu’elle soit capable d’une telle sensations par la veuequ’elle a d’elle
- même mart par l’experience qu’elle en a
- on ne çauroit de fuir les modifications
- de l’alme, comme les couleurs p. la connoissane quenons avons des corps de l’ame par
- conscrence est vraye mais imparfarte, ais celle que nous avons des corps par seulument
- son pat conscrence est e non seulement impaisaite mais pausse, il nous fallort done merdée du
- corps pour corriger cotte erveur. Les aves de autres hommes, et les i intelligences
- pures ne nous sout connues que par conjecture
- YCh. 8. nous connoissens lesestres particuliere par celle de l’estre engeneral. Nous
- Paisons un manuais usage de supresene de estteidées par les Abistuctions des Gplosoles
- la feuidite.
- ’idée des formes sbestantielles l’est que celle de l’estre engenerat.
- pl la fluudité, durere, mouueueul se peument separer de la matierese male. non posunt +)
- la ficure divisibilite impenetratilite sont inseparables mais, elles supposent
- l.e endne non solam. ex sola ex censione non seqtur impenetrabilitas ces que l’etendie
- est dopuée, l’impenehabilité sigule divisibente dont dounées (+ elé les supposé dontu
- praeterea qou concedo daci impentetrabititater cata extensioner Mais on peut douter
- la matiere n’a pas quelque autre atribul disferent de l’el endue el auterieur. (eExlensio
- qqoa est attribulum substantiae, sed mullandinis.) Mais comme il suffit de pouvoir tout expliquer
- ans la monstre seux recourire par se les figures et monneurns, il en est de même dans la
- matiere (+ unis sil ena du moulement, qui suppose quelque chose d plus. quelendie cependant
- asseurer comme une demonstration de
- il n’y a que de l’étendue diversement configurée dans une preires
- personne ne peut sans une revelation partihulrere
- Grometire, q5
- sie (a si nous vryons parsclement la possibilite.
- mil sub ance etendue, dela suffiroit +)
- se peut absolument que l’elendue soit , ointe a quelque cautre chose. Ce pendun ou peulanmoin
- arier que velendue n’est ant une maniere d’estre l’est dona un estre. Ou la matiere
- irtestant pas un compesé de plusieurs estres, dons elle n’est autre chose que lelendue
- je si eleudue estort, une maniere destre ou ne pourroit concevoir l’élleudue sans
- cel estre, cependant ou la conqoit fort facilement tule seule (C uno contra non nisi
- in substantia an cujus extensio est ) om pourroit encor maginer un momveau puncipe
- de ce puncipe qu’on s’umagme de le leu dire
- croire que
- cerendant; sil est contraire a la fors
- lerne est col de lesseuce de la maliere ou hese le Desaodne
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 6, fol. 7r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068628:0013?run=74