Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 2r
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- est une substance, et je crois qu’il en vouloit inferer
- que loc le corps ne peut donc estre que de l’étendue.
- Autrement il seroit composé de plusi plus d’une substance. Mais je ne vous garantis pas cela comme de heodore.
- que
- E PHL AR. e
- consequence, peut et, car vous savés que les
- peripateticiens composent le corps de deux principes substantiels,
- qui sont la matiere et la forme il faudroit donc prouveremps
- qu’il n’est point possible, que le corps soit composét de l’etendues de deux substances, c’est à dire de létenduces,
- (quand on accorderoit que c’est une substance) et de
- quelque autre substance aussi. Mais voyons
- comment Theodore prouvat, que l’étendue est une
- substance. Car ce point est asses important.
- ARISTE. je tache de m’en souvenir. Tout ce qu’on peut
- Concevoir seul et sans penser a autre chose, oue qu’on
- peut concevoir seul comme existant independamment
- d’autre chose est une substance; et tout ce qu’on
- ne peut concevoir seul, ou sans penser à quelque autre chose,
- est une maniere d’estre ou une modification de substance
- C’est ce qu’on entend quand on dit que qu’une substance
- est un etre qui subsiste en luy même. Et nous n’avons
- point d’autre voye pour distinguer les substances des modifications.
- Or Theodore prouvoit que l’me faisoit voir que je pouvois
- peuser à l’étendue sans penser à autre chose . DHILAR.
- Pttithiette definition de la substance n’est pas exemte de
- difficultes. Ily at pout etre n’y ad il que Dieu seul
- 51l
- qui puisse etre consu comme independant
- d’autre chose. Dirons nous donc avec un certain étrange novateur trop connu
- novatens de temps, que Dieu est la seule substance dont
- les creatures soyent les modifications. Que si vous restraignés resserrés
- votes definition en adjoutant que e la substance ce
- est ce qui peut etre concu independamment de toute autre
- rature, je ne say si un esprit exact se payera de
- ettenlimitation Maiser
- substan
- aincor autre chose, que
- e indepenunce que es substariunts
- et modification. on peut distinguer nre lujets et prediats
- Predicats verls) een concretes et abstraites et modification. l ubst il y a deux sortese prei sees, ou de realites abstailes: t les realites
- Cat il Prasd sont les suljets
- les uns sent essentiele et
- Les accidentels sont Le
- paites
- e
- e alites abstra
- e
- a
- predie
- sentie sont dece qu’on appelle
- tentie
- ai
- teo
- mais les predicats acu
- El il sembre l’etendue est un tel attri or ces attributs
- c sont pourroient estre peconus
- indepencomment
- Les replites
- ou predicate efsentilase, sont l
- in
- les principes constitutisdes substances;)
- tcontum
- par exemple la resistence ou autilapre est un attribut du
- cerps; mais il n’est pas par exemple la force d’agir est
- essentiel un predicat essentie) dea substance, ou bien un Attribut
- de la substance l’antitypie est un attribut du corps,
- la vie est un attribut de l’ame. Or ce si ces attributs
- pousoiens estre concus, dependamment de d’autre
- us
- chose les substances espourroient pesletre non plus;
- car elles sont concues par le moyen de tels attributs donc
- les attributs sout r ces attributs sont differens des substances
- dont ils sont les attributs, dnc il y a quelque chose qui n’est point substance, et qui pourtant ne peut pas etreplus
- inc
- ne peut point etre concu qu’dependamment d’autre, ex que a suostance même
- chise; done d cette conception independante n’est point
- le caractere de la substance, puisqu’elle devroit couvenir
- encor à toce qui est essentiet à la substance. Mais ou a lieu de souter
- si tados les ai stanis seqent atie
- je me puis tromper en donnant à son
- discours une liaisen differente peutetre
- de celle qu’l avoit dans l’esprit, et
- dont je m’informerar
- = ou sans que l’id idée qu’on en a
- represente quelque autre phose
- ribut
- pre
- C0)
- predcat ree essenties
- Et
- Eut estentielles sont
- u priminses ous
- vand is sout primi
- derivatises les primitiss (ou pris pour telles
- s’appellent ordinairement des Attributs
- et
- les derivatiss sont des affections. Mais
- a proprement parter il ny a que les primitits
- Mais on trouvera
- qui logent des realités
- que les afections n’adjoutent que des relations
- aux realités des attributet et que ce sont
- plustot des formates que des formes.
- independenae de la notion
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068629:0003?run=74