Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 5r
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- que
- ARIS TE. Mais voicy pourtant un argument de Theodore ap et pour prouter cequil
- dont je me souviens maintenant. Quand nous avous
- l’idée de l’espace nous avons l’idee de l’infiti. Mais
- l’idée de l’infini nes est infinie,
- nec
- Fus ne sauroit
- estre la modification de nostre substance qui est finie,
- donc les idées ne sont pas des donc il y a des idées qui
- ne sont point des modifications de nos ames
- PHIL ABETE. Cet argument me paroist considerable. Gf il
- mie
- n doutera cxpendant avec raison
- savantage. Que
- Sin
- 50.
- sur
- teron pose de parties, qui na
- ou dontera si nous avons une idée de l’infini, en ayant celle de l’espace en partiet plus etre un abss vort
- e
- un tout infini
- at exem
- on dira que nous concevons bien que toute ligne droite peut
- etre prolongee, et end que cependant nous n’avons point
- d’idée d’ane ligne droite infinie, ou qui doit plus grande que toutes les autres.
- ARISTE. Le sentiment de Theodore est, que l’idée
- que nous a vous de l’étendue est infiuie, mais que nost notre la
- pensée que nous en avons, et qui est une modification de notre ame,
- ne o l’est point.
- PHIL ARETE. Mais comment prouuer qu’il y
- nefnous faut quelque chose de plus que nos pensélse et de cur oljets en nous; et
- ato
- que nous avons besoin d’une idee infinie, pour enons
- qu’une pensée finie. Ne sufiroit il pas quand on auroit
- besoin des idées distinctes des pensées que ces illées
- fussent proportionnées aux pensées. Tontele raisonnement
- revient à cecy L’espace est infini idée d’un infinis
- est infinie Nous quous l’idee d’espace. Donc nous avous
- une idée infinie d’idée infinie ne saur on dira dons
- qu’il n’y a point de moyen de s’apparcevoir de
- telles idées. Je ne laisse pas d’applaudir en quelque
- fachon à la pensée de Theodore. Car je suis persuadé,
- qu’il n’y a que Dieu seul qui puisse estre l’objet
- immodiat externe de nos esprits.
- En voicy ARISTE. En voicy le moyon que
- Theodore m a fourni. Il accorde l’esprit consoit
- clairement L’esprit ne voit point l’infini à propaement
- par comme s’il le mesuroit par sa pensée,. il nes
- il ne suffit pas aussic qu’il n’e vor pas le bout, car il pourroit
- cependu
- a point comme les Geometres voyent l’in commensurabilte qu’il vous plaira, on ne trouvera remans une p
- Adae
- d que quelque partie aliquae qu petite partie aliquote du costé du quarre, quelque petite qu’elle sort, qui paisse
- imaismun
- qu’on prenné la cost cote, il ne saroit meluner
- etor aussi la partie aliquole de la diagonale, su la mesurer exallement
- extres voyent les
- exantement, la diagonale ou comme ils voyent les symptoles lignes asymptotes
- pin
- De Hyperbole, qu’ils savent ne la pouvoir jamais rencontre,
- quoyqu’i elles y approchent sans fin.
- PHILARETE. Cette maniere de connoitre l’infini
- est certaine et incontestable, elle prouve aussi que ’objete
- asii
- n’à poiut de bout. Mais il reste encor à prouver que
- in
- la realité de cer l’objet intelligible se presente à nous; pour concule
- et puisque cet objet n’a sa realité qu’en Dieu,
- que c’est en Dieu que nous voyons les chosesce
- que nous avens besoin de la presence de certaines idées
- realites ideales subsistentes et differentes des modifications passageres
- de nostre pensée. car il simble d’abord que nos pensées y suffisent
- ARISTE. Ce n’est pas moy même que je vois
- en voyant l’espace, les figures, je voy bonc quelque horsde moy.
- PHIL ARETE vous voyés seulement que ce
- sut teis persatietes tarunaus qu ceis posselita stit
- que nous avos dun
- j’accorde qu’ayant l’odée de l’infini en
- cur poui cela on n’abesoin que concevoir
- erjection
- uc
- 20)a
- les limitation
- Fou bien qu’il y a tousjours
- une ligne droite plus grande
- que celle qui est donnée,
- que l’autre
- pour notre oojet,
- mais quoy que n
- oint
- E
- bus puissions conclum
- de
- rierere outfin
- ce s’ensoit pas encor que nous voyons unto
- un e L insini equorque nous puussions conclure qui
- em a qu’il n’y apoint de fin. Et aius
- de plus arsi il
- e
- ne les
- qu’il n’ya poins de dernier
- un tregut int
- de
- is
- cnfinie
- sus a poitit
- comnete drorte
- tontes ont
- alpert
- ton
- aruncpure prolonusee, Aingi
- espace
- ou surpasse
- ne prouve point particulierement
- plusgrande. l’exemple de
- = Pourquoy ne verrois je
- pas ces croces en moy
- e il est vray que lors que je je voy leur
- possibilite
- ne voy que leur possibilite
- n arerusdos
- memeque
- lo qui deleur existende, et que ces possibinins
- quid
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 5r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068629:0009?run=74