Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 3r
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- un corps; ils demandetont encor quelque autre chose, que les an-
- ciens appelloient antitypie, c’est à dire ce qui fait qu’un corps
- est impenettable a l’autte. et selon eux lélendüe nue ne fera que
- le lieu ou l’espace, dans lequel les corps se trouvent. et en ec
- il me semble que des Cartes et ses sectateurs, quandils entrepten-
- nent de refater ce sentiment, ne font que des suppositions, et pour
- nommer la chose parson nom, des petitions de principe.
- ese
- C mais netrouves vous pas que la supposition
- de la dectruction de l’etendue, qui entraine celle du corpS,
- prouve que le coips ne consiste que dans l’etendue.
- G
- C
- PC
- LARe
- Cela prouve seulement que l’etendue.
- pou nature
- entre dans l’esfence du corps, mais non pas qu’elle fait
- toute son essence. A peu pres, comme la grandeur entre dans
- l’eosence de l’etendue, mais elle n’y suffit pas; car le nombre
- ils sont differens de l’etendue. Si Dieu detruisoit toute gran-
- deur actuelle, il detruiroit l’étendue, mais en produisant de la
- grandeur il ne produiroit peut ette que du temps, sans produire
- de l’étendue. Il en est de meme de l’étendue et du corpS. Dieu
- detruisait l’etendue detruiroit le corps mais en ne produisant
- que de l’étendue, il ne produiroit peut etre que l’espace sans
- corps, au moins selon des gens que les Cartesiens non pas en-
- cor bien refuter.
- C
- SFRSSSE. Je suis faché de ne m’etre point avisé d’abord
- de celte difficulte, mais je la matqueray pour la proposer à
- Théodore. Ce pendant si je m’en souviens bien, il m’apporta en
- cor un autre argument qui tendoit au meme but, mais il me
- paroissoit bien subtil, car il etoit pris de la nature de la substan
- ce Theodore me prouvoit que l’etendue est une substance, et
- je crois qu’il en vouloit inserer que le corps ne peut donc estre
- que de l’étendue. Autrement il seroit compose de plus d’une
- substance. Mais je ne vous garantis pas cela comme de.
- Theodore. Je me puis tromper en donnant à son discours une
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068629:0017?run=74