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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 9v

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  1. par un raisonnement partic alier: mais cela fait tousjours un prejuge
  2. pour les idées des autres choses, ou l’espace est renferme le plus
  3. souvent. I a aussi fort bien repondu aut argumens que je luy ay op-
  4. poses de mon coté. Je luy ay objecté que la terre me resisté, et
  5. que c’eot quelque chose de solide que cela: il m’a repondu, que celle
  6. resistence pourroit et ic imaginaire, comme dans un songe vit, au
  7. lieu que les idées ne trompent point. Il m’a fait encor entendre
  8. fort à propos, que si la resistence est une matque de la realite, il y a
  9. encor de la resistence dans les idées, lors qu’on veut leur altribu-
  10. erce qu’elles ne sauroiet soufrir. Mais comme je l’ay dejà dit, il
  11. m’a prouve que l’idée de l’espace est necessaire, eternelle, immuable
  12. et la meme dans tous les esprits.
  13. s e
  14. C. On vous accordera qu’il y a des vetités eternet
  15. les; mais tout le monde n’accordeta pas qu’il y a des icalités
  16. etetnelles qui se presentent a notte ame, quand elle envisage ces veri-
  17. tes. On dira qu’il sufit que nos pensées ayent un rapport en cela
  18. a celles de Dieu, en qui seul ces verites eternelles sont realibées.
  19. P∞
  20. C
  21. AR9SSC. Voicy pourtant l’argument que Theodoie apportoit
  22. pour prouver sa these. Quand nous avons l’idée de l’espace nou
  23. avons Vidée de l’infini. Mais l’idée de l’infini est infinie, et une
  24. chose infinie ne sauroit et re la modification de nostre Ame qui est
  25. finie, donc ily a des idées qui ne sont point des modisications de nos ames.
  26. 4L LARC
  27. et il metiteroit d’etre mieux de veloppe. J’accorde que nous
  28. avons l’idée d’un Infini en perfections car pour cela on n’a besoin
  29. que de conceroir l’absolu, mettant les limitations a part On cou-
  30. tera cependant avec raison si nous avons une idée d’un tout infini,
  31. ou dun infini, compore de parties, qui ne sauroit plus ette un absolu
  32. On dira que nous concevons bien par exemple que toute ligne dtcit
  33. peut etie prolonguee, ou bien qu’il y a tous jours une ligne croite
  34. plus grande qu’l’autte, et que cependant nous n’avons point didée
  35. d’une ligne droite infinie, ou qui soit plus grande ge toutes les autres.
  36. ARISFC. Le sentiment de Theodore est, que l’ivee que nous
  37. avons de l’etendne

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 9v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068629:0050?run=74