Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 11, fol. 1v
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- pour se garantir d’un faux rai sonnement (comme sont pur exemple la prouve par
- l’abjection novenaire, le calcul de Ludolph de Cologne touchant le grandeur du
- cercle; les tables des sinus ou autres, ne se font pas sur la chose même a nois
- sur le popior, sur la chose même, mais sur les caracteres que nous avous substitues
- à la place de la chose. Car pour découurir un faux calcul de nombres, Hous
- examiner un calcul des nombres par exemple si 1677 pris 365 fois
- fait. 612105 on n’auroit jarais fait s’il falloit faire 365 monceaux et mettre
- en chacun 1677 petites pielres, et les ccontentes conter à la fin toutes pour
- sçavoir si le nombre susdit s’y trouve. C’est pour quoy n se contente de le faire
- avec les characteres sur le papier par le moyen de la preuve novenaire ,ou de
- quelque autreavons De même quand ou nous offre, une r quadrature de Cercle pretendue
- exacte pas besoin de faire hruuailler un quan cercle materiel pour mesurer
- si la proportion lier un fil à l’entour, et pour voir ss si la longueur de ce
- un
- Cela reroit peinible, car quand l’erreur est une millieme, du moindre fau
- qrand cercle travaillé avec beau coup d’exachitare. Cependant nous ne laissons
- pas de refuter cette fausse quadrature, par l’experience, et par l’evenement du calcul
- mis ou pre de la prouve en nombres. Mais cette preuve ne se fait que sur le papier
- et par consequent sur les cura caracteres qui representent la chose, et non pas sur la
- chose meme.
- Cette consideration est fondamentale en cette matiere et quoyque be aucoup de tres
- habiles geas, sur tout de nostre siecle, ayent pretendu de nous donner des demonstratuo
- ul
- en matiere de physique de Metaphysique de morali, et même en poliliquee en
- medecine : ueant moins ou ils ont se sont trompés, à causé que les tous les pas
- sont glissans, et qu’il est difficile de ne pas tomber, lors qu’on n’est pas quide par quelques
- directioperienes on preunes sensibles; ou quand mme ils ont rencontré ils n’ pas u faire
- recenoir leur raisonnemens de tout le monde; par ce qu’il n’y’a pas emor des moyens
- d’examiner les caisonnemens en metaphysique eu moyen d’examiner les raisonnemens
- par quelques preuves aiséss et p dont tout le monde fut capable
- trouver
- De la il est monifeste, que si l’on pouvoit troer des corateres ou signes
- etleme
- propres à exprimer toutes santes des choses, pensées, aussi net rellement et ex actemen
- que l non l’arithmetique exprime les nombres, ou l’algebre que l’et dans
- ou que l’algebre exprim les lignes l’analyse geometrique exprime les lignes, ou pourroit
- faire en arithantique toutes les matieres autant qu’elles sont sujettes au raisonneme
- tout ce qu’on peut faire en Arithmetique et en Geometrie. Cau
- Car oytre que toutes les recherchae qui dependent du taisonnement se
- arc
- feroient par une epe la transposition de ces caleuts et par une espece de macteres
- calcul, ce qui rendroit l’invention des belles choses tout a fait aisée. Car il
- ne faudroit pas se rompre la teste autant qu’on est oblige de faire aujour dhuy, et neantmoins
- ou seroit appouré de pouvoir faire tout ce qui scroit faisable, ex datis.
- De plus ou feroit convenir tout le monde de ce qu’on auroit trouve ou conclu. puisqu’il
- le refaisant, soit en essayant quelques
- cese nion
- seroit aise de verifier le calcul,
- preuces semblables à celle de la novenaire en arithmetique. Et si quelqu’un doutoit
- contons
- enr de ce que j’aurois avancé, je luy dirors: contons Monsieur, et
- ainsi prenant de l’anore et de la plume et de l’encre, nous sortei sortirions
- binn tost d’affaire.
- j’adjoute tousjous: autant qu’on peut faire par le raisonnement, ex datis. Car
- par ce moyen on tireroit des c quoyque s’il faille tousjours certaines experiences pour
- sertir de base au raisonnement; neautmoins ces experiences estant une fois données, on
- en tireroit tout ce que tout autre en pourroit jamais tirer; et on découriroit
- même celles qui restent encor a faire, pour unentrer l’éclaireissemens de toutes les
- ces les doutes qui restent. Cela seroit d’un secours admirable même en politique et en
- medecine, pour raisonner sur les symptonces o et circomstances données et cela d’une
- certaine methode semblable au calculdes nombres d’une maniere constante
- et infullible. Cur lors qu parfaite: cur lors qu même que qu’il que lac qu’il n’y
- pas assez de circompances données pour former un jugement in fallible, ou pourra tousjours determ
- ce qui’est le plus ex datis. Et duila tour ce que la raison peur paire.
- cura
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 11, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068634:0002?run=74