Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 8, fol. 36r

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 35v); this page is its right half.

The machine reads it as

  1. à mes discours, il auroit vu comment chagse substance simple agit sans contrainte, puis
  2. qu’elle est entierement le principe de ses actions; commentil y a tousjours dans l’imagination
  3. des caracteres qui repondent aux pensées les plus abstraites, temoins l’e tithmetique et
  4. l’Algebre; et comment ces Miroiis qu’il appelle Magiques pour plaisantet, ces Monades, dis je
  5. representent l’univers. Il n’y a que Dieu qui ait la penettation d’ytout voit, mais cela
  6. n’empeche point que tout y soit represente etq faut savoit que même dans la moindre portion de la
  7. matiere, celuy qui fait tout lit tout l’univers, en vertu de l’harmonie des chozes. Il est viay que cela ne
  8. se pantin pourroit point, si la matiere n’estoit actuellement sousdivisce à l’infini. Mais il est
  9. impossible que cela ne soit ainsi. On touve Cyar voe rartae dans l’univers, comme selon Hippo-
  10. etate dans le corps humain. P’agnie que les bestes soyent capables de reflexions, l’auteur dit
  11. qu’elles monstrent pas leur actions qu’elles le sont. Il’en devoit apporter des preuves. On a distingué
  12. jusqu’uy entre les perceptions qu’on leui accotde, et entre les actes reflexifs, qu’on ne leur accorde point
  13. J’avoue que mon sentement, suivant le quel la matiere ne sauroit passer pour une veritable
  14. substance, surprencta certains esprits qui pensent superficiellement, portes à croire que la matiere
  15. ni’en
  16. est la seule substance de l’univers; mais mon hypothese p’est pas moins veritable. De dire que les
  17. otmes sont des pointo intelligens, ce n’est point une expression asses exacte. Si je les appelle des centre
  18. ou des concentrations des choses externes, je parte par ana logie. Les points, à parles exactement
  19. sont des extremites de l’étendue, et nullement les parties constitutives des choses; la Geometrieli moni
  20. pontre ades.
  21. La Geometrie le monstre assés. L’auteur de lobjection, disant que les corps particuliers
  22. le disant mais
  23. n’ont rien de reel) quaq que aldel aisé par une raison diferente de la mienne; va plus loin
  24. que moy, contre la realité des corps. Mais la continuation qui met tousjours quelque chose entre
  25. deux, n’en empeche point la distinction. Cuand il y a un trospeau de brebis, une brebi est
  26. distincte de l’autre, quaqedteycent entre deux autre chore que des brebis. Il dit de ne pouvoit
  27. point comprendre comment un point indivisible peut avoit une tendence comporée.
  28. Cependant cela se trouve tousjours dans la Mechanique, car les corps ayant souvent
  29. vont
  30. des tendences composées, leur points ou extremites, qui sont comme les corps, en auront
  31. aussi. Mais la tendence dont je parte esteune autre nature, elle est interne dans l’ame, qui
  32. n’est pas un point. C’est le progres d’une pensée à une autre, et puisque les pensees (quoqque
  33. dans une ame non composée de parties) representent des chores composées de parties, ce n’est
  34. sont appellles
  35. que dans un tel sens que je ces perceptions composées, aussi bien que leur tendences ou
  36. C
  37. modifications et de
  38. appetits, c’est a dire il y a là dedans une multitude de stapports tout à la fois. Il semble que
  39. P’auteur de lobjection nie l’immaterialité de l’ame, lorsqu’il dit; selon moy la pensée se fait pas
  40. Insc
  41. un être compose. Si je voulois refutes cela, j’irois troploin, je me contenterau l’apresent
  42. davoit pour moy tous. ceux qui croyent l’ame immaterielle et invsioe ces itstoreucens
  43. Il est veaf que celon avy elle ss tousjours accoinonne d’un ile cnpors ou dort. lependant
  44. (dumoins lstromiseles Cartesjens en conviennent. It ya des perceptions sucessives, mais il gena aussi
  45. la simplicile d’unesubstanst p’empeche point qu’il y ait la dedas plusiens modes Toyt à la folis. Il y a des perceptions succ essres, mais lyena
  46. aussi de simultanees, car lorsqu’il ya perception. c’un toutpo il y a tout à la fois perceptions
  47. si maltipliee
  48. des partiès actuelles; ces perceptionssotit differentes l’une de l’autre, quoyque notre attention
  49. ne puis se pas tousjours les cistinguer, et c’est ce qui fait les perceptions confuses, dont Maque
  50. distincte en enve loppe une infinité, à cause du rapport a tout ce qui est dehors. Ce qui fait n
  51. Enfin ce qui est composition de parties au dehors n’est representé que par sa composition de modifications
  52. dans la Monade; et sans cela les etres simples ne pourroient étre distingués les ansdesau interieurement les
  53. uns des autres, et ils n’amorent pointrau choset au detiors; et enfin comme il ny a par tont que
  54. que substances simples, dont les composes sont que des amas, il n’y auroit aucune variati ou diversifi-
  55. cation dans les chofes, tallas sut stances smples n’en avvient interieurement. Ce qui supt dans les
  56. 36
  57. Uetmemechaqepartie
  58. aplus d’uno proditi
  59. lation; et il ya per
  60. ception cont ala foi
  61. non seulement de chay
  62. modification mac
  63. ppusre de chaqu pa

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 8, fol. 36r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068703:0071?run=74