Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 8, fol. 50v
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- peine que la villee patrie me vent
- imposer, que de viure ailleurs vagabond et
- exilé. C’est pourquoy il est ctre deraisonnaole
- d’appeller ces cocy des causes cequi c
- autres choses les causes des effects la
- des causes ces os et ces nerfs, et leurs monvemens
- des causes. Il est vray que celuy qui
- diroit que je ne sçaurois faire toutcecy sans
- os et sans nerfs, auroit raison
- chose est ce qui est la veritable, et ce qui n’est
- conde qu’une condition sans la quelle la causé
- ne cauroit estre cause. Ces gens qui disent seulement par exemple
- corps
- que le mouvement des choes à l’entour fait soutient
- maiatient la terre la ou elle est, ne u oublient que est la
- ivine
- qu cette puissance qui dispose tout de la plus
- belle maniere, et ne compleent pas que
- cen’est que la soucvermme beauté qui fait
- c’est le bien et le beau qui joint q’et qui maintient le monde
- matulient les choses. jusque icu le qui suit dan Socrate
- Platon est Lun ne pas mons socnte totleton
- Car Ce qui s’enonit est un peu plus difficile a che Platon
- comprendre quos des idées ou formes, n’est pas moins excellent
- moris beau; mais il est un peu plus difficile.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 8, fol. 50v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068703:0100?run=74