Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 8, fol. 51r
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- paomi les Collectam
- de Sciendia generali
- de Guil. Pioidius.
- Songe phulosophipere de Leibniz
- Jestois content de ce que je
- suis par my les hommes, mais je n’estois
- pas content de la nature humaine,. Je
- chagrin lalanit les noux avenous sommes
- ce qu’on appelle la vanité du monde. L
- plaisirs sont de Nor pisirs, sont de peu
- de durée, elles donnent bien tost du de goust,
- et il y en a peu que ne soyent dommageabtes
- de nostre vie, les inconveniens qui naissent
- de la volupté les maladies, qui accablent
- et plus elles sont grandes plus illes sont dommageables
- Ceux Leepasei seafaligee ep
- La gloire qui paroist plus grand bisu e
- ames elevées, nous charme par une image
- trompeuse d’un bien qui sera quand nous
- jusqu’à nostre esprit l’ancantissement
- de toutes nos grandeurs et de boutes nos
- perfections dans le moment de la mort.
- qui redait à rien le fruit de nos travau
- qui semble reduire qui paroist reduire
- à rien les fruits de nos travaux. Cela
- me rendoit flottant; Ces meditations
- me rendoitflottant me rendoient
- ne serons plus. Cur limmortalite) que l’Histoire apteur
- Histoire donne aux grands hommes est chimerique
- en Et il y aura un temps ou les nombs
- noms d’Alexandre et d Archimede seront
- ou on ne lira aucun de nos ligres
- nous ne sçaur ou ne erautois gouster
- nous ne sçaurions gouster les povanges qui
- nous seront accordées, par la sposterité. Mais
- quand il y auroit de la realité dans le bien
- de la renommée, il faut aver qu’il est bi
- borné. Il y en a bien peu cont la reputation
- s’etende au de là de leur province. Mais quan
- on auroit rempli l’Europe de la grandeur de son
- nom, quand ou auroit fait des ouuragés que les
- shinois trouveroient bon de traduire en leur
- langue, pour en fatre des leçons au prince
- imperial on n’e sefoit queres a
- avance on ne seroit gueres avancé, par là
- pour cela. Tout le globe de la terre n’est
- gueres de faire Faire du brait qu’on fasse
- ou qu’on ea fasse dans cette ont la surface
- de cette soule de terre, on n’en sera gueres
- plus connu dans l’univers. On n’arridera
- jamais à se faire mettre dans la gazette
- Comme si la Nature ne se
- soucioit queres plus de nous,
- que nous ne nous mettons
- en peine dequelques fourmi
- ou vermisseaux que nous
- rencontrons en destre chemi-
- mefancola
- n’aimois naturellement
- à travailler et à faire du bien
- et a connoistre la verité. Cepe
- dant il paroissoit que la vertu
- mal reconnue, n est qu’un nou
- sans effect, a que je me donnois
- une peine inutile, qu’un scelerat
- heureux vaut mieux qu’une vertu
- mal opprimée; et que la folie
- qui contente est preferable à la
- raison chagrine. je resistois
- pourtant à ces objestions et
- le bon parti l’emportoit dans
- mon esprit par consivera
- tion de le l’estre souverain
- que je croyois avoir mis bon
- ordre à tout qui doit avoir mis
- bon ordre à tout, et qui
- quand dn auroit conquis
- qu’un point dans la vaste étendue des crs grands copps
- visiblas, qui l’environnent. Et il n’importe
- ln brait dans sa maison et dans sa rue,
- du soleil.
- la vanité de la gloire
- chagrin les maux ou nous sommes assujettis, le peu de durée
- considerois souvent avec une spece de
- et luuvarité lacanitere
- onner
- les deux hemispheres
- eorte d’un
- le combat se renouvelloit
- de quelque
- en moy à la die
- it entre
- ble de toyt redresse
- grand destiote, crs que je
- vogois l’injustice triomphanteet
- l’innocence affligée; soit dans
- la nature lors qu’une mo que des
- ouragans ou des tremblememens
- deterre de terre renversent des villes
- et des provines font perir des miliers pommes
- sans distinction de ceils
- des bous et des mechans. jestois
- fort touché de ces spectacles, et je ne
- me pouvois empecher de plaindre la condi
- tion des mortels
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 8, fol. 51r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068703:0101?run=74