Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2, fol. 112v
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- pousse par
- dépuis ce temps la qu’il a defendu l’usage public du cofé, pour des
- des motifs
- raisens toute semblables aumiennes. J’avois xdjonté des vers,
- mes
- qui estoient comme un racourci qui contienvient voy raisons en
- raour racourcy. les voicy, si vous les croyez dignes d’estres lus
- Normans enfoncez les tonneaux
- versez ce Dangereux breuvage
- Qui d’un peuple tranquille et lage
- peut faire un amas de brutaux
- Lair Dcton est contagieux
- Gardes vous d’en tirer l’haleine
- Faites faire la quarantaine
- aux passagers audacieux.
- Ou vous accorde assez d’esprit
- Mais le Cidre en prend sa partie,
- Et en cas de quelque folie,
- Dieu sçart si le reste suffit,
- Mais j’y suis peut estre terompe)
- Et la nature toute sage
- vons fait encor un arantage
- Quand le vin vous est refuse,
- Car si vous faites tant de bruit
- Avec le surplus de faes souplesse
- Avec ce reste de finesse
- Que le cidie n’a pas détruit
- Que ferie vous si la boisson
- Estoit un peu plus geneiense,
- La Metamorphose est fachense
- Qui phange un Normand en Gascon
- somem
- nous autres d
- Mons. l’Abbé me reponoit
- fort galamment et outre
- les raisons qu’il opposa
- aux miennes, il menaca
- El me convaincre par l’ex
- percence, et de nous envoyer
- je ne sçay combien de
- buteilles de du meilleur
- du pays. Mais il s’est
- tenu à la menace, et nous
- les avons attendu en vami
- aussi bien que les vers,
- qui les deuuoient accom-
- pagner. Monsieur
- le Marquis de Chateau
- renar, en luy envorant
- vostre lettre, en toucha
- quelque chose, et j’ay
- peur que cela n’ait
- empeche mons. l’Abbe
- de vous repoute je suis
- vien arse, que cela s’est
- passe, sans que j’y are
- contribue, et je ne me
- pouvrois empecher d’avoir une joye
- secrete, de voir, que vous vous estez
- adesse preferablement à moy une personne qui ne profité pas apser de vostre
- nons. CAbbe condinue la settarie renniseq en
- bonue volonte. royez moy Monsicur et transferet; toutes vos
- vontet
- ma personne toutes les boutz que vous partazez entr luy et nnoy. Vons ne sauriee ne faire n plus grand plisir, que en celuy
- condinuant luy sur mos, en continuant de envoyesdvot pouvelles qui me sont fort cheres
- Sans vous flatter, j vos leltres sont les plus agreables du monde, soit et la
- depues lory temps
- justesse avec la quelle vous ecrivez, m’auroit surpris si esre ne vous connoissois s
- Car enfin je ne me sçaurois in empecher de vous lemoigne combien jestime Lu connoissance
- de mons. vostre fre ree aisne, non seutement parce qu’elle est la plus a satisfaisante du my monde,
- et comben seme
- mais encor parce qu’elle ma donne qui a voulu adjouter ce surcroist, a toutes les autres
- quim
- Je vous suis oblige de ce que vous me mandez de ions. Settala
- L’invention
- bontez
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2, fol. 112v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068747:0234?run=74