Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 10, fol. 5v

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.93.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half.

The machine reads it as

  1. les moximes de l’evany le possent, pour dis vienx contes
  2. Mais c’est de quoy on ne se soucie plus, ou le prend pour des vieux contes.
  3. et oncroit et la grandeur d’une puissance ne seroit pas arrivée à son comble, si on
  4. an
  5. elle estoit obligéz de craindre Dieu.. Voila comment par une excellente
  6. gradation on va de vertu en vertu, de l’audace à l’effronterie,
  7. et de l’injustice à l’impieté.
  8. L’auteur du Bouclier d’Estat et de justice croyoit désa de
  9. son temps, et avec raison, que toute la terre devoit estre étonnée de
  10. l’infraction de la paix des pireutes solennellauent jurée par les deux Rois
  11. contratans. Mais ce n’ésloient encorque de petits essais, qu’on faisoit
  12. f la patience de l’Europe. Cette tertative reussit ossez pour le premier
  13. coup, parce que la plus part des puissances, n’y preuant point la part,
  14. qu’elles devoient, celes qui avoient fait la triple alliauce se contenterent
  15. de Mettre pour lors des bornes aux progres des armes de france, sans l’obliger
  16. à une restitution entiere que l’Espagne pretendoit, et qui auroit epargne
  17. à l’Europe les maux qu’on a vû depuis, reu peu aprés le seu Duc de Lorraine
  18. fut dépouillé de des Estats apres avoir esté deja desarmé auscravant
  19. Sous d’autre pretextes. Et ou tacha même de se faisir de sa personne
  20. Or n’en donna point d’autre raison si non que ce Duc puoit voulu
  21. pourvoir à sa seureté, en entrant dans quela’alliances defensives.
  22. eiller
  23. Ce coup de touvere devoit exter les princes voisins, mais personne
  24. ne remua, et l’Angleterre gardant quelque rareune contre les Hollandon
  25. et la sacde alors sons un Roy mineur ayant esté détachée de
  26. l’interest general de l’Europe on vit bientost les estats generaux des
  27. provinces unies accables seuls sons une paissance terrible qui
  28. les allaquoit par mer et par terre; sans que du cost d la france
  29. oy st en peine d’en alleguer aucune raison pour retenir
  30. la biberté d’en donuer de differentes et d’opposées, on differens lieux.
  31. ou fit surtont valoir la religion Catholiqu mais le Papse d’alors donna
  32. ordre à son Nonce d’en desabuser le monde
  33. a congne se
  34. Ing
  35. n
  36. una
  37. e sa sainteté car quandon vint aux traites lne fut p
  38. se
  39. auparavant, n’avoit esté mis en avant, que pour se moquer
  40. du monde des credules
  41. En même temps u que la guerre estoit allumée en Hollande
  42. les françois commengoient à faire les maistres dans l’Empire, et
  43. ne vouloient pas souffrir que des trouppes Allemandes approchassent
  44. du Rhin, pour en garder, tas froutieres. Enfin ils eurent l’insolence
  45. d’avancer jusqu’en Franconie, et de denoncer à l’Empereur, que
  46. s’il faisoit sortir des trouppes des pays hereditaires, qu’on l’iroit
  47. attaquer chez luy. Ils prirent Treves, se saisirent de Germersheim
  48. ruinerent le palatiuat, pour ne pas rien dire d’avantage des dix
  49. villes d’Alsace, qui jouissoient de la liberté. Il y eut donc quepre
  50. ance ou Philipsbourus fut rexris et
  51. pertes nostre i e pagne perdit la comte de Bourgogne
  52. id
  53. repro
  54. at quantité de places des pysbas. Mais l’Angleterre s’alloit enfin
  55. Fribourus perdus
  56. joindre au bo fit enfin la mine de se vouloir joindre au bon parti
  57. et le theatre estoit sur le point de mtu
  58. fit naistre des traites particuliers, et auva la france. La quelle
  59. estant schappée du danger au desens l’an Allié payé d’ingratitude,
  60. Car on ne sçauroit nier, que la founce ne doive son salut à la
  61. suede; en asa depuis avec tant de hauteur
  62. on ne sçauroit nier que cette couronne ne doive son salut
  63. à la suede, mais estant échappée du danger aux dépens d’un
  64. allic pagé d’ingratitude, elle en usa depuis avec une hauteur
  65. qui n’avoit plus de bornes, comme si l’Europe estoit à sa discretion
  66. A tout moment on entendoit quelque algarade faite à l’Espagne
  67. ou à l’Empire on ne vouloit plus entendre parter du traité de
  68. Manster, quoyque confirmé par celuy de Namroegue. On mil
  69. au jeu haec les d’épendances et reunions, droits de nouvelle fabrique
  70. et pour cet effet, en establit quelques fautomes de ju
  71. t
  72. a Mez
  73. ite parnu
  74. CHAP
  75. 11
  76. Abregé des entreprises
  77. Françoises
  78. en quelques cours
  79. comme si la guerre avoit
  80. este entreprise pour la
  81. favoriser
  82. lors q’eux qu’ils se rendoient
  83. eux mêmes maistres des deux
  84. rivages, et meltoient garuison
  85. dans les places, et entrant
  86. même bien avant dans le
  87. pays
  88. à cela, et
  89. à Brisac si peur pous insulter d’avantage, on
  90. are indoveri

Cite

Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 10, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068763:0010?run=74