Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 10, fol. 5v
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- les moximes de l’evany le possent, pour dis vienx contes
- Mais c’est de quoy on ne se soucie plus, ou le prend pour des vieux contes.
- et oncroit et la grandeur d’une puissance ne seroit pas arrivée à son comble, si on
- an
- elle estoit obligéz de craindre Dieu.. Voila comment par une excellente
- gradation on va de vertu en vertu, de l’audace à l’effronterie,
- et de l’injustice à l’impieté.
- L’auteur du Bouclier d’Estat et de justice croyoit désa de
- son temps, et avec raison, que toute la terre devoit estre étonnée de
- l’infraction de la paix des pireutes solennellauent jurée par les deux Rois
- contratans. Mais ce n’ésloient encorque de petits essais, qu’on faisoit
- f la patience de l’Europe. Cette tertative reussit ossez pour le premier
- coup, parce que la plus part des puissances, n’y preuant point la part,
- qu’elles devoient, celes qui avoient fait la triple alliauce se contenterent
- de Mettre pour lors des bornes aux progres des armes de france, sans l’obliger
- à une restitution entiere que l’Espagne pretendoit, et qui auroit epargne
- à l’Europe les maux qu’on a vû depuis, reu peu aprés le seu Duc de Lorraine
- fut dépouillé de des Estats apres avoir esté deja desarmé auscravant
- Sous d’autre pretextes. Et ou tacha même de se faisir de sa personne
- Or n’en donna point d’autre raison si non que ce Duc puoit voulu
- pourvoir à sa seureté, en entrant dans quela’alliances defensives.
- eiller
- Ce coup de touvere devoit exter les princes voisins, mais personne
- ne remua, et l’Angleterre gardant quelque rareune contre les Hollandon
- et la sacde alors sons un Roy mineur ayant esté détachée de
- l’interest general de l’Europe on vit bientost les estats generaux des
- provinces unies accables seuls sons une paissance terrible qui
- les allaquoit par mer et par terre; sans que du cost d la france
- oy st en peine d’en alleguer aucune raison pour retenir
- la biberté d’en donuer de differentes et d’opposées, on differens lieux.
- ou fit surtont valoir la religion Catholiqu mais le Papse d’alors donna
- ordre à son Nonce d’en desabuser le monde
- a congne se
- Ing
- n
- una
- e sa sainteté car quandon vint aux traites lne fut p
- se
- auparavant, n’avoit esté mis en avant, que pour se moquer
- du monde des credules
- En même temps u que la guerre estoit allumée en Hollande
- les françois commengoient à faire les maistres dans l’Empire, et
- ne vouloient pas souffrir que des trouppes Allemandes approchassent
- du Rhin, pour en garder, tas froutieres. Enfin ils eurent l’insolence
- d’avancer jusqu’en Franconie, et de denoncer à l’Empereur, que
- s’il faisoit sortir des trouppes des pays hereditaires, qu’on l’iroit
- attaquer chez luy. Ils prirent Treves, se saisirent de Germersheim
- ruinerent le palatiuat, pour ne pas rien dire d’avantage des dix
- villes d’Alsace, qui jouissoient de la liberté. Il y eut donc quepre
- ance ou Philipsbourus fut rexris et
- pertes nostre i e pagne perdit la comte de Bourgogne
- id
- repro
- at quantité de places des pysbas. Mais l’Angleterre s’alloit enfin
- Fribourus perdus
- joindre au bo fit enfin la mine de se vouloir joindre au bon parti
- et le theatre estoit sur le point de mtu
- fit naistre des traites particuliers, et auva la france. La quelle
- estant schappée du danger au desens l’an Allié payé d’ingratitude,
- Car on ne sçauroit nier, que la founce ne doive son salut à la
- suede; en asa depuis avec tant de hauteur
- on ne sçauroit nier que cette couronne ne doive son salut
- à la suede, mais estant échappée du danger aux dépens d’un
- allic pagé d’ingratitude, elle en usa depuis avec une hauteur
- qui n’avoit plus de bornes, comme si l’Europe estoit à sa discretion
- A tout moment on entendoit quelque algarade faite à l’Espagne
- ou à l’Empire on ne vouloit plus entendre parter du traité de
- Manster, quoyque confirmé par celuy de Namroegue. On mil
- au jeu haec les d’épendances et reunions, droits de nouvelle fabrique
- et pour cet effet, en establit quelques fautomes de ju
- t
- a Mez
- ite parnu
- CHAP
- 11
- Abregé des entreprises
- Françoises
- en quelques cours
- comme si la guerre avoit
- este entreprise pour la
- favoriser
- lors q’eux qu’ils se rendoient
- eux mêmes maistres des deux
- rivages, et meltoient garuison
- dans les places, et entrant
- même bien avant dans le
- pays
- à cela, et
- à Brisac si peur pous insulter d’avantage, on
- are indoveri
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 10, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068763:0010?run=74