Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 170v
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- d
- de les prevenir dans une conuncture si avanlagense, sans attendre, qu’ils prennent
- leur temps pour nous sugrendre: dou suit la troisiene daison, que jamais l’occasion’a
- este pls ny ne peut etre plus propre pour nous, qu’a present que le Roy de france pour souteur
- cette guerre a fait son dernier effort par mer et par terre et épuise tout son royamne
- d’argent de soldats, encore que dans les trouppes qu’il a en ces quarties consistent
- boutes ses foues et toute sa defence, et que si l’on pouvoit venir a tout de les detruire
- (ce qui ne seroit pas difficile) il dememeroit entreremend de ganni, et son royamne expise
- a ladiscretion de sesennemis, et à la vengeance de ses supets opprines. D tout
- cela ne se peut faire avec la seule Guerre auxiliaire comme ou lefera voir. Ses
- troupas sont de ja beduronp diminuées et en fort mauvais estat, les chevaux puines par
- las longues marches et par le manguement des fourrages; les Gamisons des Places
- Rontreres, dans lesquelles, consiste une bonne partre de leur infanterre saront
- Dieu tost heduits a lun hespetit nombre d’autont qu’elles deminuent tous lesjour
- a mesure que la misere augmente, a cause qu’elles sont dans un pays desolé auine;
- tellement que leur ostant la communication de la chense et dufhin, et leur conpant
- les viores du coste delatd est phalieo et du Brabant la ruine est in evitable, et la detraite
- ores difficile. Nous avons maintenant l’Empereur armé en ne faveur ’Elecleur
- des Brondebarus et d’autres princes me atbaches à ute partys, L’Empre reveillé par
- son propre peril, les Hollandois avec une bonne année d Mer, et une autre parterre
- des bonnes places et quatre provinces avec des peuples resolus de contribuer de tout leur pouvoir ce
- qui est une conjuncture si favaables qu’il passera peutestre plus d’un piecle avant qu’on
- puisse rencontrer tes dispositions aussi propres pour le retablissement de nos affaires. Od pui sy
- la Guerre avec la france est vevitable, il me semble il qu’il est bien plus apropos ite la
- faire en s bonne compagnie et dans les terres d’autruy que d’attendre que l’on 4 Moys
- la porte chez nous, apres qu’on aura rainé les pars, qui nous servent de tempart.
- a qe te principal motuf qui a pousse l’Estagne promettre du secousanc
- Hollandois n’a este autre que le dessen qu’on avoit de leur donner courage, et de lesem
- Decher de faie aucune pars a ne desaxantage et sans particigation Mais
- ure
- nous n’en viendront pas abont avec la seule guerre auxil aire, parec que si l’on
- considere bien l’articte separe, que l’on fit adjouter par lordre d’Essagne au traice
- conclu avec les Estats generaux par don Eman de Lira, on trouvera qu’il ne s’ob
- Cigent pas à ne point traiter la paix sans cesstagne, qu’ang cas qu’elle sa declare
- ouvertement contre leur eanemis. d Cettemaniere fant que nous demeurerons da
- les termes d’une guernee auxiliaire. Les Hollandois peuvent sans qu’en puisse
- ronner atteinte à leur reputation ny les accuser d’injastice faire, la parx say
- comprendre l’Estagne don il ’atrivera, que tout le poids de la guerre tombera sur
- nous, parce qu’encore que les soins qu que l’on apris pour telourner les negueration
- que l’on à mises sur le vapis, et que la eigueur des conditions quele Roydesians
- a proposes ayent empeché la gclusion du traite; il est certoin toutes fois que
- le Roy de france voyant cette prissante d’armée d’Allemagne marcher, col
- luy et connoissant l’estat de ses affaires sochaitté de faie la paix avec les
- Hollandois, d’autant plus que le Roy d’Angleter a presse d’un autre este
- de la couclure. Ce qu’il fait, que l’on doit croire qu’il moderera ses
- prtensions, et se contentera de quelques places frontieres et de Quelques
- sommes pour le rembouiser de frais de la guere a fii de s’appliquer ensum
- à ses principans deptenis qui sont sur la ftande, et sur le Rain). En C
- cas les Hollandois trouvant des cou conditions supportables, et S’agissant de sortir
- d’affaire et de se trier de lumbarras et des depenses qui les recablen
- saciifiant volontiers quelus membre deleno Estat, pour en reparer le lo
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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 170v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0340?run=74