Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 199v
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- diendro it de tafotalu
- a leur cuprices. jusqu’ aux interests de la
- monarhie, ils ne vondiont pas demondre deleur resolutions
- ny deconter les conseils qui leur viennent de ceux qu’ls
- n’aiment point, quand sout deurroit aller saus dessus
- dessas set cr en pourroit donner des exempres
- quoisque atte conduite soit presque anssi criminele quune
- tiahison iy ren ministre n’est pas le maistre
- des uffaines. Et quand ilse le seroi il n’est pas
- gunis acte prince même quelque absolu qu’il puisse estre
- de sccrifier son histat à sa vandite, et à un point
- de reputation imaginaire. Il n’est touspas que s’admi-
- instratem d’un Estat que Dieu luy a confie, qui luy
- en demandera compte à ce gran jour je ne veux
- pas porter pu loso les soubsions aussi
- lon quequelques ennemis de la ration espagnole,
- qui venillent, qqu’on n’y aime point les Rois
- Austro chiens, qu’on ne cierdhe que defaire naistre des
- bionisheries entre les deux branches de cette mf l’Augiste
- maison qu’on fonde des grandes Esserances sur l’orbite du Ron
- Je ne sçumois croire une malice si noire, mais aussi
- il y’a des esputs capables de tout, et quand
- ou voit une condiite si desesperée, on a droit d’estre
- sue ses gardes de tout craindie apprehender
- ) denons à la republique des provinces unies et
- le Chef. Asseurement
- an plmce d’orange quetr ce peime, lot confervation
- Tout depend de la resolution
- en liberté de la religion de j’estat
- niens peut conserver par sa prudence, qui
- vont il a donne des si grandes on bier il peut tout
- et de sepallies; j
- precipiter par son des espoir Malope les Cabcles
- Aerdam de Friso et de Groninque il sera e
- hupistre des resolutionse l’Estat soutem de la bonne foy
- cex fraites, de la necesité d’une defense legitime, de la
- ation indispens et de la necessité qu’il y a de
- conserver la barnere des paysbas. I l’a pousse la point des
- levées avec une coigueur digne de son courage: Et
- besonessite de l’estot les vouloit absolument, on ne sçun
- qui l’aiment même an delp telurs
- et dans le danger d’une suir
- pon
- eiquere
- demeurer des armést au juilien de rant de puissances que
- epen d affectionues J’ex perience fatale de l’année
- 672] a fait voir ce que d’est que differer ce point necesa
- re à seureté par des considerations d’une jalousie domestiq.
- On nt sçauroit excuser cx d’Amstendam de Si estreat
- opimnastres Ils croyoient que le prince ayant les annes
- en man les precipileroit infulliblement ans la guenire
- detiens cette alame malfondée, se pontrat it perdre
- visiblem ent, il souter je croymême A qu’il ne
- seroit pas alle si loin, et, qu’il auroit agi encor avec
- lus de reserve, si la maniere peu reffectueuse de Aessien
- du pari coata Amstendam ne ls avoit poussé. Dans ces monuemens
- est difficile de demeure tont à fait dans le juste
- imiliem et je ne doute point que qu.’on ne gagnatit
- dis sur luy par une conduite tout opposée. Mais
- fin de quelque mraniere qu’en usent pes ennemis fe
- tieu ce prince tron sage, pour se rminer dans ressen
- pour agir par une pure passion, dans une coujenctur
- de concevoir qu’il sa veuille
- dangerense. Il est impossible
- ruiner pour envelopper les autre dansla ruine Il les
- peut chastier plus seurement. De dire que ce soit par
- moniement de pravoure, il n’y a pas non plus d’appa
- rence. En at- il pasoin luy qui a dantes fois exposé sa
- vie, d’une maniere si gloriense. Ce fit toue seroit- ce
- pon vaire voir qual que sa parole
- s
- ets
- atme nieu tout perdre, que d’y cones
- est plus cher que la vie vollà sans donte la plus
- forte raison qu’en se puisse imaginer; maiseil n’y a
- e pus sesistre qeds aueru llge
- per uncerrem qui
- f etd estre même cutres en
- dnegoliations avec se minipre
- defrance. d’une maniere
- est si suet a des
- inannaipes intergretationruoense
- et d’un exemple
- sr dangereux dans
- sibsiste que (par eainu
- Foutre que cn’est pas une assait
- ce cumulier a crvaler et qu’an ne doit
- pas exposer l estat pour le seut point
- d’honneur, il faut considerer
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 199v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0398?run=74