Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 203r
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- consultatian condhant sa sul o laguere
- ou laccommodement avec la france
- ceste de liberation est la plus mportante
- dunt desend salus et rmina.
- sant
- il se faut deponiller icy le toutes passions sot de
- ses aises interests particuliers, que d’un capnice des
- espere fondé plus tost en p momuemens qu’en rarson; j
- sont les deus extremités
- Repiendre laphoses de plus haut In E onisim
- Anstuche afforblicain le lonque quenedo Alumagne, Tunc
- revoleet, allianae duRhinu manuais menaget France fortifies
- par allicnae des pourivele de la suadem Alhiance du sebiu o
- forces unies. Affarres domestiques eu bon istat ndustae
- Avantane dupags et in dupire dt lanation son exervicedan
- les annes, muthitude des habitans retressementdes fihanees.
- p la puris d’espipences. touvot des grandsabautages a la fuve
- re Roy pour eproimer le premier pas du poy et premiere epreme
- vam d il se ressentit i avec tant de
- rallem de l’entrepuse du Baron de satteville à coudres coutre
- , forses Es sugnoles
- monsde Estrade, et que les hssognoes relacherent en cette
- occassontont cequela pancevuntur sbiviis in mort du poud Esslgne
- Lafidurce prosila de Varautaze, det Empereur a peine resiniont
- delaquerdedioture, de s’alliancedickcu, desaz aerre cutle
- Anglors et Aollandois il il attaqua s puxsbas pesonne
- remuu. Enfrn les Anglois, paGurent sur
- retarit la liple alliance monremmaat comme s’avenemet
- C fart voir pour rminerles Hollandas les delacher de la frunce
- puuso’il estait visible, qu’il leur estoit plus aise des ’auteer
- la france en garda te ressentiment? Pariu diitix lachapelee
- Sriple Aleriuce ponr lagaruntir
- tret mal fondée les Annstas delaitres ausement la cherhe
- precipito et superficielle
- vede n’avoit hergeheipar ses demantes que de monstrer
- a su trance quelle juy estoit néces sarie ainsi il ne fut pas
- difficle de robluger a faire in traice aver la france
- pum empecher les Allemande de se meter de laquerre
- quand in france et P Angleterre imoient rompu aves
- ce Estaes Spulrre en comparme Htologncet
- Minster. l’aapereur frorit donne pprolego it ne
- ’eu mesleroit pas, si la france ne faisoit rien de
- intrarie a j’Empire, et si la partade leves esta e
- caris de Gleves semperemestort oblige de garantur
- es Hollundois conte Munster voicus done cloule enonle
- et Bradebom ex Campagnei Grands menagemers demon–
- venuli. Bimidebomus se detache, se reservaneponitant
- pempde oependunt la frence ventobliuer Empereur
- dumepas sartio de ses ferres hereditaires, elle agit ave
- croire aux sime les que empereur se. Caisse menercaullur E ces Essnguols avvient donné de j’assistane
- il rompentr avec la france. Ih
- au Hollandons delfresur ollige le Roy de Anglelerre
- à lys parx par le moy en eu paulement ayant
- ob le Marquu
- leui pouvori des provinces unie le paysatre
- Eupertu avenne e feis e stliminux obstant
- sureme. Ia smce abreuvvineles plares est Hollam
- doiset la querre combesur les Estlagnols. Frumere
- tonte, derdus, et quantité depeares. Toutes les
- compignes nomelles pertes ces toues de lEmpereur
- se ruigeul et leurs anis, sans avancer cans la finace
- les Hollundois delesperés dt suecés se lassent.
- ledunletcire on ne scait Anglet eirc surtafin
- vent entred en queres, il n’est psus lemps
- et Hollandois souberonnent reurdesseu les Estennols
- es suivent l’ampereur aut si las doleres qui avoient
- fait des conquesr vrient, predisent le maiy qui
- ams coutess dertians feldsont j’upres ce pour, on ne les considerera plus que arriveroient, mais en pain. ils jout obliges de
- sechit. on s’endort sut la fois de la baix eit
- qui estoit la peus Eouleusse qqui fut ljamans farte
- seu no sa pas même proposer ces eoutes de peur
- strissure eternelle un nom Aflemand, quil qe’on ne ful oblige derelacher tout et donnerles
- uauy a tout ce que la prauce voudroit. Ause tout
- acligion, et la liberte, que du faisnet une vie pont marques obscurement. la france en profise
- seisit de quantité de provinces et plales sous preexte.
- plependances. l’empne sepeant o
- nombue des euvenus dloiguement des pays
- + Pam da populosite detEssogne epuuse par
- re souns et colomes
- +dantant qu’il venoit
- cubles
- golcalis Gtre ounuster
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 203r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0405?run=74