Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 238r
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- le comle d’Avaux dans le memoire qui precedoit
- celuu du 9 Novembr. Supplia leur hactet puissances
- de laisser la liberte au clapitre de coligue. Aussi ne s’en
- Le Cardinat n’a plus de dioit, et cuxeu chapitre
- sont ils point mêles
- sont di mainteur leur Acheoequs eler et confirme
- les Roy se plaint que le corps ds des trouppes que
- c prince de Waldes commande s’est joint a celles
- princes ligues contre le Cardinat Mais pourquoy non
- ils voyent qu’on prend leur navires qu’on ravaye topte
- l’Allemagne, qu’on bombarde coblenz, dans le dessem
- d’en faire autant à cologne, et peut estre en Hollande
- l’appetit vient en mangeant. il estoit donc de la prudence
- ces estats decontribuer a la conservation e Coligne, qui
- est une barriere, a leur egard. C Archeveque les en a pries.
- est un prince leur altre, avec qui ils pretendent estre
- Se
- en bonne etelligence. Is n’ont rien à demeler avec
- le Cardinal, qui est un asurpateur, qui s’est rendu indigne
- de la dignité qu’il s’attribue, par ses crimes. Il est de leur
- gloire et de leur interest, ’aider l’Emperier à le chasser
- de Bonne, ou il s’est perché comme um oiseau de mauvais
- augure. il faut mieux que preferer le mal, a fin
- qu’il n’arrive pas aux Estats ce qui leur est arrivé
- an 1672. lors en se reposant sur la foy des
- traités, a qui a donne moyen a la france de penetrei
- dans le coeur de l’Estat. on ne se fie plus aux asseurances du Roy
- il ne trouve pas bon que l’estat fasse des Alciances
- et il en fait avec. le 2oy d’Argl. de Dannamare,
- 2b Horemb.
- Enfincette dec aration deguerre ectate, apresqu’on
- et le grand seigueur
- avoit deja piraté sur les vaisseaux manhands, et par une
- barbarie nviie, envoye les inatelots aux galeres
- qui ne vouloient pas clang.i de religion et prendie
- parti contreleur compatriotes. Ce le Roy declare
- donc la guerre 26 Nov. coutre ce que croissy avoit
- dit à l’Ambassadeur des Estats qu’il n’y aurat point
- eautre declarition que celle que le sointe dilquaux
- avoit faite par abance, que le Roy regarderoit comme
- une hostilite duplue, le prenter acre hostilité contre le 2oy de la G. B
- mais dans cecte declaratia il ne parte plus de ce roy
- et ne fonde sa declarationque sui la diere personne de son Cardinal
- qu’il ordonne de courit sus aux Hollandois, il mel
- une clause fort inutile, les françois sont assez arrons
- et corsaires d’eux mêmes de
- de leur naturel
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 238r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0475?run=74