Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 6r
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- elle est trop pres de Constantino ple pour leur
- Donner ve l’inquietude. Mais comme ils craignent moins
- mo la puissance des venitiens, ils geroiront aussi
- par la situation même des lieux d’estre plus en estat
- de la reprendre
- e la pologne et les duns
- s fort les difficiles la dessus
- us
- lacalement d’la demotition de part et dautre;
- pour les il sera peut estre bon
- egotiations eutre les Allies
- Les encr
- sont on denuiit à quoy on se deuuroit affacher le plus,
- et
- mêmes sont celles q
- dont n denuoi d’autant qu’on seut mieux compter
- le plus comp sur les quelles on deuuroit pouvoir compter sur ce qui est en nostre pouvonr
- le plus, et ou l’on se deuuroit le plus attacher ou du moins en coluy deus amis.
- si les hommes vouloient estre raisonnables.
- e que sur ce qu’on pretend obtenir des ennemis,
- bu des indifferens. Mais les hommes sont qulo
- si attaches à leur sens, ou à leur profit (quelque petit
- qu’il soit) ou à la vaine gloire, qu’on a presque autant
- de peine avec les amis, qu’avec les ennemis. En effect
- il y a des gens qui ne sont pas fachés que leur compagnons
- soyent bastus, quoyque le contrecoup rejallisse sur eux;
- parce que compagnon fait ombrage à leur
- ambition ou à leur convoitise, ou parce qu’son sentiment
- a esté plustas oi C’est une misore inse parable de la condition
- pumaine, les plus sages ont de la peure à y resister,
- On est plus sensible à l’egar des amis, que à l’egar
- des ennemis declares et ces brouilleries ordinairement
- donnent beau jeu àl’ennemi commun. (’est une
- miseri inseparable de la condition numaire
- et les plus sages ont de la peine à y resister
- Il faudroit que tous les Allies se perguadassent bien, et se missent devant les xeux
- done
- une fis pourt toutes une verite, qui saute aux yeux
- que pourpeu qu’on y peutes mais qu’on est supette sujet
- à oublier dans la chaleur des passions; c’est qu’ils
- sont tous perdus si cette guerre reussit mal: et que
- par consequent l’interest commun du party, est preferable
- à tous leur interests particuliers. J’avoue qu’il en est
- de ces verités comme de calles du Ciel et de l’Enfer,
- qu’on entend tousjours resonner dans les chaines, et dont on
- paroist persuade par une maniere de theorie sterile
- qui est dementie tous les jours par la practique des hommes
- cependant ou ne se doit point lasser de Precher
- ces spes c’est assiz qu’on detomne quelqués on en tirera tousjours
- quelque ho bon effect. les hommes ont des bonsmomens, et as rentrent quelques fois en eux mêmes
- ils reutrent eux memes et du moins ils pechent avec
- plus de retenne. quelque remons et avec plus de retenue)
- pour entrer un peu dans le detait, ou doit precher à la Cour de lieune
- à l’Empereur la parx avec la porte et quelque condes cendance
- poui les protestans des pays hereditaires aux Eslagnols
- la reforme des finances, aux Anglois la religion et aux Hollandois
- aux Hollandois lotibelibete le langer de la silerté religii et de la liberté,
- aux HHollandois oux Allemands le bun oodie et la discipline,
- a tous ensemble
- je ne in etonne pas l couperer peuse d’un autoge ae
- la our imperiale a plus de altachement a laguerre coutre le
- si
- Turc ou elle protile est victoriense sont elle tire
- les plus pan et a fait des conquestes qui luy sont propres
- de coutre la France, ou il n’y a rien a gagner pour elle
- qe l’honneur d’avoir conseeu retabli les terres limites
- re bon tens veut qqu’on prefere sa conservation p pour
- de au gain quellus grand u’il soit. Or est il que
- la maison l’Austriche est à ld’veille de perdre il les pays pus
- le Milanois, et l’Epagne même si la forance prevant
- pour ne dire que j’Empire ne sera qu’un simple nom,
- us
- jolerce
- faite la ptar avec la porte, s’il est posibte
- tra ux hoec ta podo
- les liens d’union estant visiblement comipus, lors qu’il paroistra
- que ses mentres n’ en plavent plus esperer de spurete ny de protection,
- que şait on
- qu’il est
- dont on croit plus naturel et
- moins houteux de souffrir
- dans c’esprit
- cependant
- Faux sellemands le bon oidre et
- ea descipline
- et pour pousser plus
- tost la poince contr
- ce
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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 6r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068770:0011?run=74