Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 26v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.97.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 23r); this page is its left half.
The machine reads it as
- doit cesser ipso faito en cas de du contraire, et l’Empereur
- avec l’Empire doivent retourner alors dans tous ceurs
- droits, sans que cette presente renontiation en ceeus
- doivent jamais estre allequée, nus seroir de base a
- d’autres traités.
- Cette clause annullative et redinteqrative des
- droits, ou plutost cette condition de la renontiation
- seroit tres raisonnable apres tant d’infractions. L+
- on ne s’en peut point plaindre du costé de lu trunce
- si on veut faire paroistre qu’on à dessen d’etablin
- une pare solide. Cependant cette condition a besoin
- d’estre exprimée, ipso enim jure non inest. Les in
- fractions sans cela n’annullent point les renonti
- ations, mais elles donnent seulement droit de demanden
- reparation; temoin la paix des pyrences, ou linobser
- vation des Espagnols a legard du payement de la dos
- stipulée n’a point rendu la renontiation nulle, main
- donné droit seulement d’en demander les interents.
- 2f qu’on ne dise point quil n’importe rien de re
- couvrer les droits, quand on ne recouvre point en
- même temps les pays. l’est une erreur des gens
- peu solides. L’on sçait par experience que des renon-
- tiatrons et traités de cession font un tres grand oestade
- au recourrement effectif parce que les traités prece-
- dens servent ordinairement de base, quoyque peut-
- estre avec quelque modification aux traités svivuns,
- de sorte, que lorsqu’on a une foir renoncé a son
- droit, ilfaut qu’on soit bien superieur, et qu’on soit
- quasi en estat de donner la lote ason adversaire pour
- yrentrer un jour par des nouveuur traités. C’est tout
- autre chose quand on peut soutenir avec raison que
- le droit est demeuré en lon entier, car alors les avan-
- tages medioeres avec des offices des mediateurs peuvent
- servir à en obtenir quelque effeit.
- est
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 5, fol. 26v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068770:0054?run=74