Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 53r
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- outo la terre sait que loti que l’ifantr Anne fut donnes au Ro Loms X1I
- Vinfante Marie Terese à louis XIY, le point fundamental du mariage,
- de quel il ne peuvoit etre obtenu, etoit la penuntiation de l’infante Audroi
- qui luy pouvoit jamais echeoir suy les Poyaume et provinces de l’Espagne
- F et possedées par les Rois d’Espagne. Les Clauses en de l’une et l’autre Rend
- E. biation ont eté les mêmes, et elles sont si fortes, et si’ expressives
- ve rien n’y peut etre adjouté, et on pout dire que la parisprudent E spagnoll
- se on a prevenu ve tormes exares
- François ont invent ées depuis, et l’on peut dire que la jurisprudene
- Espagnols s’y est epuisée. ou cortes
- eeyubriee tiation, et la derriere aeté même a
- pirences. En vertum de celte renontiation
- e pays uEopugne et tous les autres puyl
- C’est la lettre qu’on a
- vient de publice contre les
- L’Auteur de cette lettre
- cetEmpereur et de sonsils soseph Roydes Romains, il furea
- hausferes A l Arcudus Charles aere seu Emporeur sipiemede
- Mais la Frmne a peine le Roy Louis Xtr avoit
- Philippe V. Mourut. Louis XIV. mari sa soe
- ce prince protendit suptas paysbas, prebendant
- tu de quelques statuts dubrabant, les filles
- luri ealien dansla sulcession du duce de Brabant
- nisquae in mouundie unver. cesatis ons
- il funt etre doppe pour ne poin
- rit usurpation, et:
- et passerent dansle parte
- an departir inme pa st auabii pugum di
- is, docu tinga de di mod vtoxi mosndosso
- Il fant sera bon de repondre icy à un sophismes
- de faire voir icy en passant. le ridicule d’un sophisme des
- plus droles, qu’on ait nn produit depuis long temps,
- pour voir veir la nece pour prouver, par le quel un
- partisan de la France a voulu auteur d’une ppiece
- insultante contre les Hellandais) sons le nom de la ep H
- Lpttre contre es sorpirs de lhurope a eru faire voir la
- necessité de la paix. Apres avoir Pour se moquer des Hollandois,
- Jles peint comme des gens qui vont tout engloutir, qui se rendeont
- maitres du Cemmerce du Monde, si on n’y met ordre. Il semble
- qu’ila menero Et un peu aprest mais un peu apres il les
- de pouille de tous les avantages qu’il leur a attrismes il
- leur conseille de se soumettre au grand Roy digne de gruuerner
- lunvers Et à la fatale necessité de subir le jouq. Mais il se sert pour cela
- il se sert d’un dilemme, qui a entre deux extremités
- l’une plaisant, qui ne reconnoist aucun milieux milieu entre
- deux extremités, l’une de ne rien craindre, l’autre de ne
- rien esperer. Car voicy comme il raisonne, et il defie tous
- les ecrivains contraires à la France d’y répondre. Ils etablissent selor
- etablisent fdit i) deux choses, la premiare qu’il faut detruire
- la puissance dela France, l’autre qu’on le peut faire facilement
- mais il y trouve une contradiction puerile, comme il
- l’appelle. Car s’il est si aisé de la detruire, pourquoy
- la craignés veus, et si elle est si forte, comment l’abbatre
- Jaibbiem qu’il n’est pas fort aisé de a de truire cette puitsa
- puissance, et tnt ainsi son but a a personder nous oter
- esperance de luy resister. = Mais tout ce qui n’est pas aise
- n’est pas impossible pour cela. la france est forte, anais
- en a exprime experimenté qu’elle n’est pas invincible.
- on aura de la peine à luy resister separement, mais separe
- et c’est pour cela même qu’on ne devoit paint se separer
- Mais l’union avoit La bonne renien des puissance
- des puissanses des Hauts Allies avoit, deja abbattu cette pur
- cette farmibable et elle ne et ete n’est redevenua
- cormidable que par lur desunion; et sic nec pluribus p
- espere que vous conviendres maintenant
- Monsieur, qu’il n’y avoit aucune necessité de
- faire cette mechante paix et que les Nations puissances Maritimes et
- qui y ont donne les mains n’ont pas seulementaononed
- abandonné leur interests is t et teu la leur reputation n
- avec la bonue foy mais, mis encor ex danger leu
- liberté. Aaintetant; sntus sono
- an point à ’e à l’autre point, et de notre discussion
- lesqee
- nnedi
- racesons in simnar pet
- yeru alsis epioent conttai alondpereur
- vous ne faisies (aucur
- et Et
- et puis ce que vous it qu
- Nosndeniga g
- peur obtenir june satis faction jste et raisonnable, c’est à dire l’effeet de
- ors que la France envarit les paysbas q
- de philippe WV. il se fit la Triple Allianee
- en
- trouvax
- urhiliuo onsie
- va
- a la mort tnat dimertnd.
- et Hollandois ayant associe la suede a r avec
- abandoaneient bien tot esparti
- ais le pastepti
- je la France, et oblata le stoy son Roy a
- 13. Pusorc
- eux. Le Roy d’Angleterre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 53r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0105?run=74