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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 53v

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  1. on fil des efforts pour porter ce ptrince à rompre avec
  2. la france, et la Nation fut preté à luy fournir tout
  3. suivant lngagement
  4. dela Friple Alliance
  5. ’argent necessaire pour cela Mais il étoit
  6. trop ips flotrant, trop prevenu pour le parte Franģois, et trop
  7. et trop flottant dans ses resolutions. Ainsi se fit la paix de Nimroegue, apres la quelle
  8. de Nimcoegue, a France poussant sa pointe aux paysbas
  9. et enstllemagne continaa à l’amuser, et ce fut
  10. la cause de tous les Inconveniens de son regne. Iaques Il
  11. luy succedaCe pendant le parlement étant le bon parti
  12. et ant affoibli quand il mourut, jaques I1. eut chans
  13. son frere, ent le champ libre non seulement de continuer
  14. les intelligences secretes du duc de lork avec la France
  15. = et lesp le peuple d’Angleterre uon
  16. qui avoient coute la vie à sauserretaire Coleman secretaire de ce due
  17. mais encor à se mettre en état d’enchainer la Nation
  18. Angloise. Ce fut la cause de la revolutioni le prince d’orange
  19. Lou r
  20. la Nation Angloise, et la Republique des provinces unies par
  21. à des traites formels, por s’opposer à l’aggrandissement
  22. de la France, et sur tout à la pretension des Bo de la Maison de Bourbon
  23. sur la Maicon Monarchie d’Espagne, sur tout par rapport
  24. à l’Espagne et aux jndes d’occident, dont on consideroit avec tatson
  25. la conjonction avec la France dans une même maison
  26. comme le plus grand desastre qui pouvoit arriver
  27. aux paissances maritimes et l’on avoit raison.
  28. Les harangues des Roi du Roy Guillaume, et les adresses
  29. des deux Chambres du parlement dArgleterre sont
  30. pleines des expressions fortes la dessus. Et lors qu’on
  31. fitule Ta que ce Roy se laissa induire à faire le traite
  32. Ee partage avec la France, on n’avoit garde d’accorder
  33. la moi à cette à un prince de Bourbon, la moindre
  34. parcelle de l’Espagne et des des Indes Espagnolles.
  35. On assigna au dauphin sSicile et Naples, et
  36. cela mere fut trouvé trop fort par le parlement
  37. à toute l’Europe
  38. en general, et, aux
  39. puissances maritimes
  40. en particulier. Ex
  41. dger u etoent l vide la
  42. qui sit le procés à ceux qui pouvoient avoir conseille cetraité.
  43. un tel Traité. Que ne diroit pas maintenant un
  44. et de la navigation des jndes et le la Medi
  45. et pour les provinées nes
  46. outre la peu d’apparence que
  47. l’Empereur auroit satis faction
  48. s po
  49. pourroit on trouuen des expossions
  50. plus exprplis pertes et des accusations
  51. tel parlement si on luy avoit proposoit les conditions de la derniere paix
  52. dea presente paix Mais apresent l’abbattement inconcevable
  53. des esprits semble rendre tout permis, et lon dicoit que l’onglitare a jetté tout son seu.
  54. He Le Roy Gullaume se poyant hompé parla
  55. plus foudroyantes, que celles
  56. qu’on employeroit contre
  57. ceux qui oseroient conseiller
  58. t cette paix. Mas
  59. trance, et le Traité de partae reduit à rai rien non contine Empereur
  60. seulement par l’action des la resolution des esperte de de plusieurs Grands
  61. Espagnols de se donner à la france, Mais encor et peut etre
  62. plus par l’inexcusable maneg de Mayimilien de Bavere,
  63. et du prince de Vaudement qui livrerent at leur ou aux Bourbons sans coup feriy
  64. Bourbons les les provinces commises à leur Goucernement soin et garde; sous pretexte les oures
  65. comme saC de adrit la castille quoit quand elle auroit
  66. veulue se Donner la France, avoit e le moindre droit de donner quelques aucuns qu’il etoit X
  67. des ordres dans les paysbas et dans le Milanois, terres feodales
  68. de l’Empire et unies seulement avec l’Espagne par la rencontre
  69. d’un même Maitre la france de voyant d’un cote
  70. les offres du Conseil de Madrit, et de l’autre coté la facilite
  71. des gouverneurs de livrer les places fortes, ne balança gueres
  72. d’accepter le tout, et de tourner le passng partage en ridicule
  73. us cm
  74. du fief qui est l’Empereur
  75. avec l’Empire, ce qu’un grand
  76. lylettre du Traite etoit pour le partage, i mais que lesprit vouloit ’elle eut tout, puisque le but du traité etoit
  77. = Au lieu qu’ils devoient
  78. se rapporter au se gueur
  79. prince, Electouu deonit sur tout aeris
  80. par la plaisante distinction de l’esprit et de la lettre qu vouloit dive, que disant
  81. etetbt
  82. e qui deluit seiodre E etulte à la m capiae, inte noquat da nfoaem de liuginne . te laftagdte ta nensturs. (x. P
  83. a conservation de la paix. Et qu’on la consequoit
  84. F et particulierement
  85. caumandenens recens de Madi
  86. à s’en plaindre et qua pour empecher mis
  87. ueut
  88. Et. quoyqu’il oa tise dans
  89. a suite (article 5) qu’on
  90. ne doit faire la pais sans avoir
  91. pris auparavant de justes mesu
  92. pom empecher que las Royaumes de
  93. france et d’Espagne seyent jama

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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 53v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0106?run=74