Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 54r
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- Or Empeur Leopold ne pouvant point soussur une un traitement si injasielix, et une
- une armée en italie sous le prince Eugenes
- les premiers succes donnerent du courage aux Hollandois. le Roy
- Guillaume, porta i sede la Republique sa declare Belgique a se declares lontre les Pourbons
- contre la France, la Angleterresy auda d’abord comme
- auxiliaire Mon Mais le Roy etant mort pendant qu’on
- travailloit à achever à la à la rupture, la Reine Anne achvo promtement
- ax Bourbons la Grande alliance fut signée à lafye entre l’Empereur la Grande Brelasne il las Etats Genemuor
- rechera dabord ce grand ouvrage la querre fut declarée
- le septième du mois de septembre de l’an 701. Et ce fut
- entre lEmpereur en Gra par cet ouvrage que le Roy Guillaume
- couronna ses travaux _ et se vangea apres sa moit
- de la perfidierde sou de France, que cette Alliance a n
- un peu apres à une etrange état dum d’humiliation
- ou personne ssefoit jamais attendu.
- dEspagne, les deux Royaunes de Fran
- su ls ne doivent plus etre regarde
- à l’avenir que comme un seulet q
- même Rsyqume et apres fait un
- detait maunaises consequences.
- qui en doivent resulter; on adjoute
- qu’enfin les François et les Espagnols t
- ainsi unis deviendroient en peu de
- temps si formidables, qu’ils pourroient e
- aisement sac ettr sormettre toute Fe
- Euppe à leur obeissance et Empire
- et euus n cutlit pongnus dans la verce e
- C’est pourquoy dans la veue d’obvier
- à de si grands maux, on etablit, une perpetuelle
- amilié et correypondence entre les contractans
- aves obligatien reciproque de procurerce qui
- leur sera avantageux et deloigue ce qui tent
- ser nuisible. On promet empereur (mis d’un esput sorst cont i
- une satis faction juste et rarsonnabte
- si satisfaction a lEmpencur sur sa pretensior
- touchant sa pretension à la succession d’Espagne.
- Et en adjontant que cette satessainedot etre
- satisfaction doit etre juste et raisonnable
- bien loin de la diminuer, ils declaren pleine et entiere.
- Car la justice nes voint salicaile lors que la
- au moins quant au principal. Et il seroit étrange de dire
- qu’un atoit satis fait à la justice, quand on retranchepartie
- principalide la restitution due, comme il semble que
- quelques uns le voydroient expliquer aujourdhur en
- inpeneur hoales (E spagne et les indes, et
- aisque le fondement du traite quimes en fant
- ugeatret ispidire etre content un en seureté, si la(d’obtenis l’Espagns et la Franc di’ obter ì la frame et Espapne ensemble n’efat que perbules ne pouvant etre
- ou il est pe dit positivement qu’on ne saure
- Espagne demeuront unies aussi etroitement quelle son
- Aussi ne seroit pas un sabisfaction just
- etetbt
- horrible injustice et violance, franchit le
- ce Traité met pour fondement aust
- que par l’invasion de toute Monarchie
- et dEspagne sont si etroitement unis, qu’il semble
- un dioit est notoireulas ne Trausaction sur
- erosi donteux, et ou même les apparenes
- ontraires plus contraires t farorables
- Car c’est à lors qu’on se doit contenter de
- la partie moins principale des biens ou
- ou pays en question.
- esatulis sies oitea
- anduna momemaion rande momicis
- ets etobrdis par le coupimponr ben de iafrance
- et l’accession fut laisses buverte a d’autres prineus et Etats
- du serment de Louiy XV. ny de lacRenontiation de Marie Terese
- comme on avoit fait autres fois en la declarant nulle;
- Eepniunt pour r ate potur dum ser los hmoguoli a uya estite
- et nuliru dudo avoir per parle au pamrant contre la se nontistion deMarie Tereser
- et nosant pas se moquer ouvertemens dela pexentiation de Mariede terse ny du jerr
- eli Lonrs XW. on concerta avec le Cardina Portocarrer et quelques autre grand
- Espagnols du complot. la une explication au paravant inouie, et absurde en elle même de cette
- Renonation. On fit encor jentu dis s briller la distinction de lesprit et de la lettre
- u en remertaritr exeusse contre
- nolum du contract, et qui detruisoit le sens clair de la letre presse ensia est
- une moquerie couverte de quelque voile leger, qu’on croyoit suffisant pour
- amuser tromper tes perples in fit entrer cene interportation dam
- c, le stament la fit valoir par
- pretendu de phaples II. et le Roy de Francel
- revenoit a dire que la Repontia
- un Memoire qui fut presente aux Estats Genehai
- d’empecher tes deu honnque les deux tom-
- tion del’insante n’avoit en pour tute
- ne maistre; à quoy on pourvoyoit (à ce qu’on disoit) en appella
- n’apres ’avoir exclus le Dauphin et le due de Boursigne
- aux quels la France étoit destinée. C’ estoit dons uine exception du Motif Eessant, et on
- vornoit le motif comme on vouloit, contre les dec larations manifestes du Texte.
- Mais ob a detruit le plus clairement du Monde cette frivole excepti
- en faisant voir I que le nal n’etoibler ce motis même qu’on alleguoit ne cessoit
- pas puisqu’en effect le même Royde france duvernoit les deux Monarchies, comme
- il le gouverne encor. ()2 quesvivant la renontiation, il fallgit exiter jusqu’au
- occasions de la conjonctiondes deux Monareries; et par consequent ne soint done
- Espagne à un prince dusanus Frangois Royal de trance sur tout qui fut si a un qui fut si proc
- de la couronne; paisque toutes les mesures qu’on pourroit prendre pour l’emperhe
- que verbales etoient rouversées par les mêmes principes qu’on a voulu enplyer
- contre la Renontiation de Marie Terese. Mais 3 que l’union des deux Monarchie
- sous un même Roy n’etoit pas le seul Motif de la Renontiation, l’Acta même
- en allegant d’autres et particulierenient cly de conserver l’égalité des
- deux Touronnes par la retorsion, en emrechant les infantes de porter la
- Conronne aux Francois, comme les Princesses Françoises ne peuvent point
- porter la couronne de france dans la Maison d’Espagne. A que le même Acte
- déclare, que quand tous les Motifs alleques cesseroient, la posterité duhanis Terese
- de Marie Terese provonue de son pariage puec Louis xer devoit tousjours, exclue
- par les raisons sans doute qu’on ne troueoit point nécessaire allequer et don
- i etli im lomutun dintus, e
- s
Cite
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