Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 54v
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- de la recuperation les paysbas, et des provinces Je’alienre, cl pnt au qaud point lant recommande
- c’est parce que les prcinces Unies etoint de l’Espagne et des indes
- mais par ce que l’Empire et les provinces uniesy sont interessées
- particulierement, et par ce quion vouloit et fermer la porte
- à la Francs de reveiir qu traité de p partage, qu’elle avoit
- Viole si indignement, qui l acordoit Naples et sicile au danphin
- olpr à la Franci l’esperance d’avoir Naples et sicile, que le Traite
- de partage avoit accordé au daciphin, parce qu’elle avoit
- violé ce traite clinne muniere si indignenit si inexensable et
- De plus et à fin qu’on mons eut
- moins de sujet de touter que la satisfaction juste et
- raisonnable promise à l’Empereur, comprenbit l’Espagne et
- (comme depuis dans celuy qui fut fait
- les indes, on fut cne sien aise de de le declarer encor plus
- ex pressement dans les nces avec le Roy de Portugacomn puis
- avec le duc de savoye) lors qu’il etoit que stion de
- letraite d’Alliance fait
- (quosque sans fondement) que le Roy Guilaume n etvi
- porter l’Empereur Leopold a envoyer liArchidue son fils
- en ispagne pour f le recexillement de la succession
- qui luy etoit dué. On vouseja alleque, que lap obuige alors positiveme
- Cela legardoit particulierement de portugal et le duc
- le promier à cause du voisinage, la sec avec l’Espagnegtes nyan (Es pagne,
- la succession d’Espagne luy appartient. Le même engagement
- allequé que cela s’est fait dans les articles preliminaires
- de l’an 1709 signés par les pleliminaires plenipotentiaires
- destis auill de l’Empereur de la Grande Bretagne,
- et des Etats Generaux et ratifiés encor par la Reine;
- et dans la Declarations expresse que les plenipotentiaires
- des puissances Maritimes en firent à Utrecht le 5 Mars 1712
- sinsi quand il n’y en auroit pas un mot dans la grande
- Alliance; pour ne rien dire des la des Harangues de
- la Reine de plusicurs adresses des deux Chambyes des
- parlemens de la Grande Bretagne et même des Harangues
- de la Reine, et particulierement celle de l decemb. 1711
- si avant, on peut tousjours asseurer
- pretagne iu stolliaavec Mosseuri
- je sut tenasement Et quand on pourroit dire quea pas a
- l’autre parce qu’apres la ligne de l’Empereur Leopold
- a ete renouvelle plusieurs foit
- que nous que je viens de vous citer. Ainsi quand il
- le Traité avec le portugat fut
- les plecte potentiaires du Rs de
- l’Empereur Leopold, d’Anne Reine
- de la grande et de leur Haules
- puissances, la 6 à Lisbonne
- lede Mars vor quec eux
- et par ceux de Deni Pedro I. Roy de portugal
- à Lisbonne le 16 de May 1703, porte en termes
- expres, Article I. Tre potentiae
- foederate alte moc memorata
- una cum sacra Regra Majestate
- Lusitara operam conferent una-
- nimiter ut serenissimus Arihidux
- Carolus silius secundogenitus sacra
- aesareaajestatis immittatur in posses
- sionem forius Hispania prout eam
- arolus H. Rex Ca Fholicus possidebat
- Et talic. ereit, nes mnquo honpsu
- n’y auroit pas un mot dans le Traité de la Grande Alliance, de l’obligation de faire restituer à l’Empereur
- dela restitution de l’Espagne des et les indes Espagnolles,
- il y a d’autre lvers emperere
- nnites maritimes qui les fobligent autan a y
- travailler autant qu’il est possibte de toutes leur forces.
- C’est sur ce fondement que l’Empereur Leopold a voulu
- hazurder son fils, mais meme c’est sur ce fondement
- qu’on a reconnu que la seureté generale
- devoit et de l’Europe devoit etre batie;.
- puisque l’union de la France et de’Espagne dans une mene Maison
- mai meme forme une puissance capable de tout,
- tempore fient manente in Hispanio
- eopeito Reschrstianisini
- Hen l’envoyant en Espagne;
- et leu depis et sans inceus subsdes
- Les il y a encor des Engagement pardiculiers particulie
- elintegration de uicur
- sdrabou. l’avetur Ce qui
- des puissances manitimes avec lempiri it les cercles) e l’Empire exposés le plus à l’invasion le la France
- papticu lelsq e le traité de Nocplinque s et Associes entreeux pour une commune deferte. Par
- il faut savoir qu’apres la Grands alliance l conclus, lors que la guerre n’etoit pas encor declare par une resolution de Empire
- Roy Guillaume et Messieurs les Etats, pour preparer las Esprits à cotte resolution envoyerent leurMinistres au Congres des depute
- aceles pencles a Nordlinque, ou il fut aad
- obligerent a des conditions extierement remplies depuis delegr cole pardes foris
- tres de et prec ruines qu’ilssont sentierement remplies de leur part, par des efforts qu’ils ont faits contre une
- de l’autre; par les le quel les cerc
- erend pour se cusir contre une tres grande puissancet, ce qu’il beur a causé des pertes et des depeyses excessives.
- de lautre eoté les puissances maxitimes se sont engagées à les se courir dans leur besoin, et à leur procurer une seprete sufsante
- Paix de
- ster L experience ayant fait voi que sans celte batriere le mpire
- nacdeant et particulierementa
- mais qu’elle ne meritoit plus et dont le parlemont ey
- ci Angleterre trouvoit la lassion manuier ses
- quela Francene meritoit pus
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