Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 56r
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- et puis pour fyciliter une paro telle quelle, agrealle à la multitude qui n’examine pasles choses, il falboit jettor de la pondre
- aux veus
- yens, en disant qu’on satis faisoit à la grande Alliance,
- en emnehant aue ex omnechant, ou faire semblent
- en empechant du faisant semblant d’empecher que
- même Roq. Quoyue Quoyque les inmenteurs de ces projets
- la France et l’Espagne ne puissent jamais etre sur un sous un même Roy
- même Ray quoyqu’ils spussent fort bien que comme
- nous avons montre cydessus, que la Traité de la Grande Alliance
- po mettoit en fait que la presente union des deux Monarchies
- dans la Maison de Bourbon faisoit le même effect, qu’ill pour
- qui setrouveroit si c’étoit un seul empire comment plusieurs
- engagemens des puissances maritimes obligoit les obligeoient nettement de
- ne point laisser l’Espagne aux Bourbons. Cependant
- la difficulté fut de trouver un Expedient, au moins apparent,
- qui parut asseurer le Monde contre l’apparehension de voir un jour ar pui etre appellé Roy-Dauphin-
- Espagne et la France unies sous un même Roy. Cette difficulté
- au Roy de France, en luy enlevant en me pa en peu de temps les
- deux derniers Dalphins avec la danphine. Car ces morts approchoient
- tellement Philippes due d’Anjou du Trone Franģois, dont il s’etoit reservé le droit,
- qu’il ne manquoit que la moit d’un petit ensant pour le faire devan
- devenir heritier presontis de la Couronnela Cabale seure
- de se porvoir quues impunement dela credunte publique
- Asec ton rs perdit point courage On n orut de porni employer
- atiphin ou
- utoy davpain
- renomsia On eut recours a cette même voye de la Renontiation et
- usermenton dont o estoit tant moque autres fois dans les Manifestes
- un toy de trance days son domestique,
- ra
- publies par ordre du Roy de France. Cet expedient paroissoit
- absurde et ridicule; c’étort une contradiction munifeste. Mais
- on se tenoit seur on esperoit de se poyvous jouer impunement
- de palpable. La regle de Droitesy opposoit, quod quisque juris
- in alium statuerit, eo ut ipse utatur comment n Nimparte
- n esperoit Les gens raisonnales N’importe, pour faire croi semblant
- au monde qu’on a soin d’empecher de moderer la puissance
- exorbitante de la Maison de Bourbon, et pour empecher qu en apparence que
- lae deux couronnes ne tombent sous une même tete Bourt de
- cette Maison; on employe Renontiations, sermens, Cortes, parlemens Traites;
- que eur
- et tout ce qu’on dont on venoit de se moquer à l’occasion de la
- Renontiationdes infantes. At- on jamais une tun mepris
- marque un mepris semblable des jugemens du publis et peut
- on parter encor de droit et de raison avec de telles gens
- Mais ils cudsent se pouvoir jouer impunement de la credulité
- roblique, et du valgaire et cela leur suffit.Un auteur du parti, touche ydessus
- parti, qui a fait la Lettre contre les scupirs de l’Europe la lettre
- touchée cydessus; apres sachant e qu’o la (omedie qu’on joue en espagne dans
- Espagne avec la Renontiation du duc d’Anjou; ose ecrire
- chire neantmoins depuis peu, que toutes les Renontiations sont
- nalles quand elles vont contre ce qu’il appelle la Loy fondamentale
- de l’Etat; comme s’il y avoit dans le monde, des Loixspositives humaines,
- aux quelles un Traité de paix des plus importans me celuy des pirenées
- ne puise deroger. Ce qui seroit détruire le moyen de faire cesser les
- guerres, et par consequent aneantir tout le droit des gens. Mais
- en établissant ces belles maximes, l’auteur veut bier oublier ou dissimuler la
- nouvelle Renontiatiens pretendue du Duc d’Anjou au Royaume
- de France contraire aux Loix de succession établie dans la
- Couronne de France, qui y passent pour aussi fondamentales
- pour le moins que celes d’espagne auxquelles derogeoit la
- Renontiation de l’infante. Quelques uns craignent qe
- le duc, d’Anjou, avant que de renoncer, ne se soit muni de
- contrelettres de son Grand prre du Roy son Grand pere, et du due
- de Berri son frere, par les quelles la Renontiation setdit mise à neant; qu’on pourroit aussi tienmipriset sunsrela,
- selon ce qu’on a deja practique.
- a em nelec reservée eventuellemen au due de Berrs
- De telle contrelettres ne manquent point d’exemples, et il n’y a
- rien de tel qu’on n’ait droit de craindre de cote de ceux qui
- savent si bion se sacer des trante puonesses et des setens.
- en quel cas il
- pour cela.
- dont venoit d’experimenfes
- dont vvit experimente
- de si grands exemples
- lle voylut pousser sa
- ittre en pein
- o ne trouua point d’aler autre
- moyen, que celuy qu’on avoi
- avoit décrié auparavant e.
- la Regle de droit dons
- opposoit: quod quisque juri
- inalium Aatuait eo ut eo ut
- psetatur. N importe.
- ours de passi passe soyent
- gome
- i sencisi
- pour ne plus rien dire,
- de ceux de Dieu et de la
- it, conscience; Les traites et les
- lar sontrien
- se croyat à couver
- du chatiment. ils se prendroient
- meme a rire (tant ils sont
- rd lsa ca su dutett dc
- genus hunanum mortalic tmniisima
- Atsperate deum nom orem fandiaque iffand
- en apparence et aux yeux
- du public
- la quelle
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 56r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0111?run=74