Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 56v
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- Outre que le duc d’Anjou ait deja des Enfans que l
- Infante n’avoit point quand elle renonça; et aux quels
- il est vray qu’un pere ne peut point deroger, quand ils existent
- déja, et ont ce qu’on appelle jus quaesitum, un droit forme.
- que peut on repondre à ces instances, si non que la même
- Maxime doit passer pour bonne, quand elle est utile à la cabale
- Franhoise, et pour et pour mauvaise quand elle ne l’accommode
- pas. Les partisans de la France ont le privilege de soufler le
- troid et le chaud, et de se moquer de la raison et de la justice.
- ependant il y a des gens en Angleterre et ailleurs, qui
- font semblant de ne point, voir cette mommerie. que peut
- on juger de leur sincerité et de leur bonne intention . Et ne
- traitent il pas tous ceux qui ne sont pas de leur Cabale avec un
- souverain mépris, soit en les croyant si aisés à tromper,
- soit en les croyant incapables de se ressentir de la moquerie,
- C’est les supposer sans jugement ou sanis coeur. Cependant
- ceux qui avoient formé le projet de la Renontiation du Due
- ce qu’ils crurent les Esprits assez preparés à l recevoir en Angleterre et en quolques autres endroits,
- d’Ansou eurent soin de le cacher saigneusement, jusqu’à
- en Angleterre et ailleuns à se laisser payer de cette fausse monnoye.
- La Cabale ayant formé son plan ae de concert
- avec la France, sans que l’Empei
- peudant qu’on formeit ces projets tantot à paris
- fantot à Lendres, on se cacha de tout le cachoit de tout le Monde
- et sur tout de des Ministres de l’Empereur, au lieu que svivant
- non obstant qu’il éto avoit eté stipulé dans le B’article du traite
- de la Grande Alliance, et ailleurs, qu’aucun des Alliés ne
- pourroit traiter de paix avec l’Ennemi, si ce n’est conjaintement
- Carriva par un hazard particuliens que les deux Emissaires Principaux de dx etibesun transois,
- avec la participation et le conseil des autres parties. Cependant
- de l’une et de l’autre Cour, furent ayy en arrevant de France,
- furent arretés à Deale, et ils furent obliges de se découvrir en
- quel que façon, et de reclamer l’autorité de la Reine pour empecher
- que leur papiers ne fussent vus. Ce la donna fit connoitre quelque
- chose de leur mission, et donna sujet aux Curieux interesses, et
- sur tout al à l’Envoyé extraordinaire de saMté imperiale de
- las ooserver. On reconnut leur retraites, leur allées et venues
- et ou la sinna la on seut quand ils eurent signé leur
- apticles. lla pea après on en fi connoitre quelque chose la Cour
- d’angleterre en donno quelque communiation imparfaite aux
- Ministres Etrangers, et se facha cependant quand elle les fit vit
- un peu a apres paroitre ces communications imprimées. Mais
- pourquoy se cacher du public s’il n’y avoit rien dont eut
- on dut avoir houte. Maiso craignoit encor un peu les jugemens
- humeurs de la Nation, et on avoit sujet de les craindre. Mais ce
- qu’ils communiquoient, etoit bien eloigne encor de ce qu’ils cachoient.
- ils faisoient semblant de prendre aucune part à ce que la trance
- proposoit, car il paroessoit fort etrange; mais on savoit
- cependant qu’ils’ avoient donné que trop la dedans malgré tout
- ce que la peine declaroit. Le Comte d Gallas ayant fait connottre qu’il en avoit penetre
- qu’il ensavoit le Mtre on en eut peur, et on chercha à l’elaigner sur des pretextes frivoles,
- des deve defaie de luy d’une maniere tout à fait contraire
- à la justice, au respect que le Ministere Anglois devoit à
- Empereur, à l’amitié que la Reine luy avoit promise à ce grand prince,
- et à la confidencet que l’elli stipolée dans les Traites d’Alliance. faisoit couvir
- On ne se contenta pas de cela, on fit courir des feuilles
- nesquas su
- volantes imprimées sons protection, ou l’on perdoit le respect a Empheur
- a su inte imperiale et luy imputoit faussenent des choses
- s assaires d’Espagne, et sur le siee de Toulon,
- tion
- Capables de le rendre meprisable ou odieux. On se plaignoit fausse ment que es Empereurs
- Leopold et joseph n’abdent point satis (ait à leu promesses. on fais
- mais on oissimuloit, que cors que l Leopold pour à la solicitation des puissances maritimes
- pour donner e premer ranle à uue guerre necossaire contre e, Grands usur paxeurs, avoit
- et pour donner die il avoit ete oblige la Hongnie d’er set la Hongrie
- oi siminuer
- cilles qui éto ient necessaites en pongrie, ct qui avdit donnés moyen aux rebelles de
- troubler ce Royanme; et avoit empeche, Leopolort joseph dans la suite d faire ce qu’ils vouloient, et ce qu’ils
- auroient pu fatre sans cela. Car
- ont les desop
- on dissimulbis aussi qu’heuresement pour caspani
- laur etoit indespensuble d’emplores
- laxe(.
- dres pouvoient en fin altirer l
- non seulement
- cu la Hong
- rebt
- voir de satre de plus grands efforts, dent nous veyons prosentement l’effect, mais les malintentionnes ne l’out po
- la Graneia
- e
- La nem Cabaleo
- e l’un et de l’autre cote
- etroite correspondance
- spoma et partante communi-
- nvoyo l’ent a
- ou l’on l cherchoit
- de donner le tort au Roy
- Catholique et à la courde
- vienire
- e
- viu obseven
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 56v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0112?run=74