Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 58r
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- avec les plenipotentiaires de la France: au lieu
- qu’au paravant on avoit refusé d’un commun consentement
- d’en ad sur les sommations de Maximilien Baviere,
- et sur les instances faites à la Haye et à Gertruydenbeng,
- d’end admettre ou ecouter a avant que d’avoir
- des declarations precises confo qui par les quelles
- on fut seur des conditions capables d’asseurer a
- balance de l’Europe, par l’en faisant restituer par la restitution de
- Espagne et les indes Espagnolles. Messieurs les
- e fut alors que Messieurs les Estats commencerent
- à ce departir de la ferme et generense, et jusqu’icy
- de s’amiti de l’Alliance contractée avec l’Empereur. tout ce qui eur venoit d’Angleterre, par sles intriques
- forme resolution de ne rien faire contre les devoirs
- e fureat donc Les intrignes deMinistres d’ Angle terre, et
- Enli influene
- des Emissaires dela France et jointes à la complaisance
- qu’on voulut avoir pour la peine porterent les Etats à donner les mains
- à consentir au Congrés d’utrecht, sans le consentement
- eu plus tot contre le sentiment de l’Emperenr de sa Majeste
- imperiale. Et la Reine ecrivit des Lettres aux Alliés
- pour les inviter à ly envoyer L’Empereur prevoyoit
- bien ou ces demarches tendoient, mais il se laissa flechir.
- en fin par les remonstrances faites au nom deleur Hautes
- puissances, sur les declarations des plenipotentiaires de la
- Grande Bretagne, et même de ceux dela france, qui portoient,
- que les pretiminai pretendus propo preliminaires proposes parla France
- ne contenoient aucun engage
- hyver passe, mais
- Ainsi les cPlenipotentiaires y comparurent, mais
- ils eprouverent bien tot, que ce Congrés n’étoit qu’une
- pure formalité, et un jeu a concertéq entre le parti et la ctoient pire
- France, que ces deux étoient déja d’accord en tout ou
- du moins dans le principal, et qu’ils ne travailloient qu’à
- seduire ceux qui pouvoient encor, b e bien intentionses
- pourla cause commune. Aui d Les François purs de leur esistans
- naionturent point entrer dans des communications par écrit
- ue
- si savocen
- et an lieu de traiter en commun, il ne voubvcent sadun bien qule le
- traitoit et traer seules capables de fuxer de de
- les oliger à parler clairement, ou à s’exposer a clair
- noint non bli plus negotier en public ut en commun. Apres ces refus, le droit du pto
- ot à prevenir des negotiations illusoires. Ils ne poulurent
- suffisant
- sl’attront que les gens de Menager s’eloient attires sevit de prelexte nuxplecipotuliures
- seu
- servit de pretexte pour interrompre les conferenes,
- et cependant ili porterent leur choses e un point par leur
- intrignes pres le refus de traiter par etrit, on étoit
- en droit de rompre le conprés pais le droit du jeu etoit
- de rompre le congres ot de les renvoyer; et s’ils avoient
- craint ce ressentiment ils se servient mis à la raisn; mais etant seurs que les Anglois les
- mais de rumpans ils éloient de qu’ils avoient été, dle appuyeroient, et que les pollandois ne s’y opposeroient pas
- etoient de veaus fiers; ilacun s et au lieu de donner, continneroient dans leur complaisance
- satisfactions, ils oserent demander, jusqu’à vouloir que les plenipoten
- tatres des Etats allassent en corps leu faire une spece
- de separation. i Et ilsobtument au moins qu’un des de ces plenipotentiaires
- qu’ils trouvoient des plus fermes fut exolus exclu
- le cenaité. Ils voullent entrer ans aucune discussion avec
- lescliities de l’hupereur et des prgnes d etuts de llupre
- c plenipotentiaires dans
- aucun Congres General
- sesu
- Car lon savoit bien que un
- congrés destitué de tels preti-
- minaires, ne seroit qu’un
- Theatre d’intrigues, capables
- de diviser les Alliés
- pouiles ntimid
- du parti, n’etoit que reproches, et repri-
- mandes ou la dignité des’Efat estrit blessée
- d’une etrange maniere. Cestoit pour eprouve
- leur patience
- Au lieu
- de se roidir, et pth
- de montrer une fermeté digne
- d’une grante et fleurisante
- Republique, on eut peur de
- ceux qui en avoient dans le
- fond de leur coeur, et qui auroier
- jusqu’à declarer eté terriblement embarasses
- intem
- SPeroient rien
- quil traitero
- aver chacun en
- particulier
- epres avoir donne leux
- jar eeit
- e
- tssa
- ad prelminnires e
- refugent de repondre par
- ecrit aux de man
- perifiques des pllies
- t
- S Messieurs les Etats au
- milieu des remonstrances
- fortes et donces qu’ils avoit
- commence de faire aux Auglois
- au avoient de clare qu lande
- on avoit declare
- ferme re de ne pouvoir
- consentir a aucun longres
- sans la participation de lEm-
- pereur et des autres Allies,
- et sur et sans des praliminaire
- proportionues aux avantages
- que Dieu avoit donnés à la
- grande Aflianee. Mais aussi
- tot queon s’appergut
- qu’on se relacioit
- à la Haye, elle etablit son credit, et poussa
- itot pas le mopeo
- aise
- is
- sa pointe; avec des marques
- pourtant d’une grande appre
- Hensiqua
- cessa qu’apr
- lattur que les plenipo-
- tentiaires de, leur HH. Pp.
- eurent signé la paix à Utrecht
- Car ae fut alons qu’on trouva
- apropos d’assembler le parle
- ment, et declarer qu’on
- avoit fait la paix avec la
- France
- t
- les plenipotentiaies Trrngois
- à fouteu la
- gignité de tEtat
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 58r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0115?run=74