Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 115r
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- Un fin pour conclure cette longue longue Lettre
- suffit Mylord, de vous faire encor envisager
- eminent.
- ne bonne fois, le perit, ou la liberté de l’Europe,
- particulierement, celle de vostre Nation, se
- pune exposé par cetemechantes paix miserables paix. C’est par elle
- parvient
- ix que La Maison de Bourbon possede est devenue par cette paix
- ls puissante est parvenue à une puissance, qui
- passe celle de Charlemagne, et egale celle des anciens
- unams. Ia france et l’Espagne soint ensemble eassent et contignes
- plus
- la fent rendent cette Maison maitre dela meilleure de la considerable partie
- e du cops de l’Europe. Car l’Angleterre et les paysbas
- un cole et l’italie de l’autre n’en sont que comme des aitus,
- ’Allemagne est trop divisćes, et la Nord el curope
- estoupjours sujet a des mouvemens, qui l’empechent de railler
- viller an bien commun. Il n’y a que vous et les Hollandois, qui puissent
- si peument fouter se joindre à l’Empereur pour maintenir
- la balance, mais on vous a endormis et desarmés tous deux. Maintenant
- Maris l’Amenique etans jointe avec la France et l’Espayne sous les Bourbons;
- cette vaste partie du monde pleine de richesses, est
- capable e toute seule de former une des plus grandes
- Monarchies du onde, sur tout entre les mains des François, et par leur conseils, car ils y
- qui yferont les maitres malgé toutes les promesses contraire ou ordonnances contraires
- qui n’auront pas plus de force que tant d’autres seuretés
- verbales. et du moins leur esprit y regnera, et on y verra
- bien tot de leur colonies en abondane, quand ce ne scroit
- uc dans le Misisippe et pays semblables; par ou ils acheveront
- coumettre lAe aux Bourbons; les Anglois seuls
- exciption, non seulement petite, mais
- durable cont et per capable de subsister coure une si grande puissance
- si grandes forces. LAueri il depend de
- Maison de Bourbon a ci ayant in man le commerce
- amerique est le maitre des richesses du monde, et principalement
- ’argent coptant, qui passe par les mains des siens,
- de trouvera bien le moyen, de n’en laisset parvenir
- la moindre partie aux autres, quelques traites de commerce
- elle fasse: car l’industrie des françois suppleéra à ce
- manque aux Espagnols preferablement aux autres Nations,
- rla faveur d’une jour qui fait deja labsolue usqu’à changer
- coix de iucession les mieux etablies. Elle pertemor pourra Les Bourbons pourront encor
- ermer aux autres Nations le Commerce dela Meditertanee
- sand bon semiblera, et Gibraltar Mahone ne seront ux a lAngleterre
- glois qu’aussi long temps qu’ette le voudrne permettre.
- La Hollande n’est grande d’estaut pas grande par
- autres, et enfin
- es avantages de la nature, mais par des accidens dont l’industrie
- profité, en sera privée peu a peu, et reduite enfin par la conspirations des fngo
- in sance, sur tout si l’Empire delabré de plus en plus de qui seul pouvoit veuir le salut des Hollandois
- appanarie ou sousmise. mais en fin à cete formidable
- la Grande Bretagne a sujet de crecindre si la Grande Bretagne
- palheurs plus promts. Flattue par los espr par la prospective
- si elle se laisse flatter par la pesspective de la ruine des Holluniors, de la Hollande
- itie licu dispes, qus qu d nntres sa pusiteunt par frcaler cte mere.
- 4 et l’italie sont trop
- = H erta et ils en auronti
- et pn aura le moyen laes moyens
- et la commodite
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 115r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0229?run=74