Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 170v
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- set la jurisprudence pouvoit elle inventer des lauses
- peus capables de fermer la pad’asseurer un traite contre
- a chicane, que les clanses celles qui furent employées au mariage
- de l’infante
- triche, et repotees a celuque d
- parie Tere
- il est plaisaut comment les Francoy de voir dansles lebtres du sardina set dans une tlation datraite ans pir eriées, comment faite des lors, comment les
- frangoit mediterent de rompre le Traité et de l’eluder loreuls aefitens; et que les Es et que de rematquer dans les memoires du comte d’Etrets Estrade
- Mais il n’y a point detraite; point
- ferment, point de clause valable contre la ma lnaise foyjonnte à la force.
- ronne; puisque Toutes les metures qu’on pourroit prendre
- pour l’emperter, sacun efinitee dante tene qu’el etont in
- d’ottenir la France et l’erpagne entemble, ne pou
- qrant etre que verbales, etoient renversées par les mêmes princi
- pes qu’on a voulu emptager
- ve smpechenent is
- aesg
- meme
- Ferese (3) ue ce n’etoit pas le seus but dela renonciarion
- l’Acte même en alleyant d’autres (4) que le même Acte dectare
- que quand tous les motiss allegues cesseroient; la posterité de
- de la tetor. Marie Ferese et du Roy son mari devoit toujours étre exclure, par
- sansdonte
- une infinité d’autres raisons qu’il etoit inutile d’exprimer
- pouvoit on rien dire de plus preiis, pour ferme
- cune et poir
- t dem
- e
- D
- s
- W
- et
- la
- o
- est revenuemo
- 45
- man des sentiments des Epagnols, elle revent au mepris de la renon
- eiation, ne se met pus en peine du pretendu Festament au
- ne
- mettre mellan
- quel elle deroge en rout ce qui n’est pas de son goußs.
- L’Auteur que nous refutons, ne dequise pas les sentiments presens
- de la Cour de france, et la susqu’à avancer, que Toutes les Renonc
- ations sont nulles, qu’and elles vont contre ce qu’il appelle la Loyfon
- damentale de l’Etat; comme s’il y avoit dans le monde des loix su
- paines positnes, aux quelles un traité de paix des plus solennels
- gai
- eut
- dérager
- étraire se mogen de faire ceiser les
- ar conseqvent desnrs tont le droit des
- guerres. Mais en établissant ces belles maximes, il paroit avoir
- el pirte
- uu
- oublié la nouvelle renonciation pretendue du Dui d’Anjon au Rogau
- me de France, contraire a la lay salique et aux lox de Succession
- qui-
- etablies dans la couronne de France,, aus si fondamentales pour le
- o
- moins que c onti
- la
- renone
- E tie
- cause n’avoit polnt, quand ele renon
- de l’Infante; Tue peut on reondre a c’es instances, si non que
- la même maxime doit passer pour bonne, quand elle est utie
- france et pour mauvaise quand elle ne l’accommode pas
- Les reos ont le prucilege, de souffler le froit et le chaud, et de se
- ees Bourbonistes
- a ta
- er
- moguer de la raison et de la justire. Cependant il y a des gens
- en Angleterr e qui font semblunt de ne point voir cette mommerie.
- Terin
- L
- ailleur
- arger de
- ne nous traitent ile pas avec un souver
- e
- eut
- dcerité et de leur bonne intentioni
- vore le même jeu par rappori cux sans imaginaires, qu’od
- eiu
- prend en Angleterre pour moderer la puussance exorbitante dela
- Marson de Bourbon. Car pour empecher que les deux couronnes
- ne tombent sur une même teste Bourbonne, on employe renoncia
- tions, sermens, cortes, Parlements, traités, et tout ce dont on vientde
- et infanc
- se moguer à l’occasion de la renonciation de arie Ferese. et qui
- plus est, on ne veut point voir, que quand on obtiendroit même
- pour toujours la séparation des deux Monarchies, (en quoy il n’ya
- pas pourtant la moindre surete;) la puissance des Bourbons n’en
- de conservei
- lumment le Royde France avoit
- Tet particulie
- rement celuyo
- di l’egatité
- les deux Couronne
- sion, les Trincesses
- Francoses ne
- pouvant noint
- apponter la
- couronne a
- la Matson D
- Espagne
- les infantes de
- terlacout
- spagne
- ancio
- sprincesse
- nansu oise
- ce peud
- vint apporter
- la couronne
- de france
- la maisono
- tel que ceuu as Pi
- Asoit en
- pous cre
- incapab
- de nous
- ressentim
- ut
- de la moqueriis
- Cest nous supp
- sans jugeme
- pr sans coeut
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 170v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0344?run=74