Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 171r
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- il est plaisaut comment les Francoy de voir dansles lebtres du sardina set dans une tlation datraite ans pir eriées, comment faite des lors, comment les
- trangoit mediterent de rompre le Traité et de l’eluder loteuls aefitent; et que les Es et que de rematquer dans les memoires du comte d’Etrets Estrade
- peur que _ MM. de toit ne sugetat Espagnols de payer lez 500000 pistoles de dot, pour lever une partie des chicanes
- qu’on vouloit emnloger contie la Renontiation. Quoyque cebte somme neut point estestipulée pour compenser le droit sur les
- opumes fus ou la fiane renongoit; mais pour la parte qu’elle pouvoit avoir aux meublas et hutres
- diens semblables de l’herituge patemel
- pites
- ssem
- 3
- seroit poine diminuée, puis qu’ils seront les arbitces du sort de l’eurs
- pe, les maitres du commerce et des richesses du monde, et irresistibles es
- un mot, s’ils Eont sages et s’ils s’entendent. Ainci il est imposcible que
- des gens d’esprit, qui nous neulent persuader le contraire, parlent sin
- cerement; et s: sils eont Anglois ou Hollaindois:) qu’is soient fideles à leur
- patrie. Il faut qu’il y ait beaucoup de malice ou beaucous de srpi-
- dité dans leur fait.
- 15) C’est pourquoi l’auteur dela lettre se moque sans doute des gens en
- anouant que pendant la vie de l’Empereur Loseps la Keine de la
- grande Pretaigne pouvoit traiailler apes
- pagne à la maison d’Antriche: mais qu’apres la mort de ce grand
- prince il faue raisonner toue autrement. Blors ( dit ul) l’étoient
- deux brancses separées, comme sont maintenant celles de Bourbon.
- Mais il ne veut point voir qu’il n’importe gueres si ce sont deux
- braneses et deux princes, quand ces deux priries sont unis par le
- sang, par l’interest et par la situation des pays: et qu’il importe
- eniore peu que ce soit un prince, qui porcede deux grands Etats
- quand ces Etats sont si eloignés l’un de c’autre, qu’il ne les peut obte
- nir et conseruer ensemble que par l’assistance d’autruy. Ce qui
- seroit le cas de l’empereur, s’il parsedoit ensemble l’empire et l’es
- pagnet: au lieu qu’il y a une union reelle et formidable entre
- les Monarehies d’espagne et de France, jointes dans la même mai
- son, comme nous l’arions éprouve manitenant et l’éprouveront en
- en core bien d’auantage, parce qu’elles sont contigues de plein piet
- à portée et en état de s’entraider pour opprimer les autres quan
- Bour bo
- ils seront tant soit pieu desunis; sur tout quand les sranois
- auront pris racine en Espagne et aux indes.
- Notre auteur fait grand bruit de ce que Philippe chasse deuxfois
- de Madrit y est rcuenu; et l’atribue à l’amour des peuples. Mais
- un somme qui parleroit plus suste l’attribueroit aux forces
- de la France qui etoient à portée de le soutenr, ce qui manquoit
- au Roy legitime. Les Eepagnols seroit sindes si apres tout ce
- qui ’est parce contre les promesses qu’on leur a faite de mante
- nir la Monaresce en con entier, et d’en conseruer les loix et les
- srerogatives, ils aimoient la domination des Bourbons, qui les
- font perdre tout ce que la Monarchie pors edoit
- ans les chaines de leur ennem
- fait appeller le Duc d’Aniloy par le Ministere de Madrit cessent entierement, et se sont tournées contre luy ee prince.
- retter
- ne
- a m
- LPuteur se sert encore d’une comparaison fort nouvelle et fort
- e
- l’espagne
- vi obt
- angenieuse. L’Angleterre est le chat et la Houande est le singe
- qui c’est servi dela patte du chat pourtirer les marrons du
- feu. Mais l’Angleterre en auroit encore plus profité que les
- Holandois, si elle avoit continué la guerre avec vigueur.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 171r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0345?run=74