Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 177r
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- lenneroit la derniere perfection au traite de la garantie de la succession, se
- la quelle on traite et Holande, apresque le Ministere Anglois a ronmpu le traite
- déja fait; ce qui pronet peu de celuy qu’on va faire. enfin le present Minictere.
- Anglois prend des mesures reclles toutes opposées à la succession établie par
- les loix, et jurée par tant de gens, et ne la favorise qu’en paroles. Ainsi il
- faudroit que la Nation Angloise et les Holandois aussi fussent aveugles sils
- ne vogoient point ce manege; et le vray moyen de nontrer, qu’on s’en ap
- percoit, et qu’on n’est pas insonsible à la mogeerie, seroit de presser
- l’établissenent reet du seccesseur, conne un point essentiel du traite.
- (19.) Hl est difficile qu’on Holande, tant qu’on n’est pas reduit à l’extrenite.,
- un honne intoligent, anateur de sa patrie, delé pour la liborté, informé
- des propositions Angloises, peisse conseiler une paux si perniciense et si
- illa soire; qu’on veut mene extorquer par des monaces et par des marques
- de mépris les plas outrageantes envers la Repeblique; trop exprinées
- non seulement dans les libelles des François, mais mene dans les con-
- ditions insapportables qui vienaent par le Canal de Ministere d’Angleterre
- Lit ces outrages iront en augnentant quand par une patience hors de saisor
- et par un honteux relachenent les Molandois se seront nis à la discre-
- tion de leur ennenis. se sera tonber du plus haut point de gloire dans le
- plus grand abine de honte et de nisere; et le nal sera bien ples grand, qu
- apres la revolation de 1672; on l’on avoit conservé le corrage au mili ex
- des grands matheurs, qui redressa toutes choses; au lieu, que se montrant ab-
- batu par le petit desastre de Denain, on perdra jusqu’à l’esperance
- et dans peu il n’y aura plus rien à faire. Mais à presert il est en
- coretenps de renodier à tout, et si Messicers les Etats agissent avec
- vigreur et avec dignité, conme il y a lieu d’attendre d’une si grande
- Republique, la France se relachera a son tour, ou, en cas que la guerre dere
- l’Angleterre ne nanqueru pas de se reveillor, et de revenir à ses verita
- bles interets, conné elle a déja fait plus d’une fois.
- 20) n fin nôtre faiseur de letre fiait par une merveilease subtilité et il
- defie tous les écrivains contraires à la France d. y repondre. Ils éta
- blissent j: dit il ) deux cheses; la preniere qu’il fait detraire la puissance
- de la France, la seconde qu’on le peut faire facilement. Mais il y
- trouve une contradiction peorile. (ar s’il est si aisé de la detraire
- poerquoi
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 177r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0357?run=74