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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 182v

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  1. avoit demandé fait l’honneur à l’Electeur
  2. diHann de Bronsuic de demander son sentiment
  3. sur la paix qu’on meditoit. On ne comme l’Electeur
  4. pouvoit
  5. n’avoit jamais fait aucune démarche qui pouvoit auroie en par
  6. deplaire à la Reine, jusqu’à non seulement en il s’étoit tenu
  7. se terant eloigné de toutes les intrigues qui pouvoient
  8. donner à penser à sa Majesté, us qu mais en même il
  9. epoit point entre
  10. refuso n’on même en nlac entrant point
  11. agnaat
  12. dans les mesures des Torys, qui proposirent dans dans la Chambre des seigneurs
  13. l’etablissement reel du successeur; par ceque SAE.
  14. jugea qu’alors cela n’etoit la Reine ne s’expliquoit
  15. point la dessus, et pour cela; et parce que la chose
  16. ne paroiffoit pas si necessaire alors, et parce que S. AE
  17. et parce que la chose ne paroissant pas si
  18. necessaire alors, S. A. E. crut qu’il falloit plus tot penser à bien faire lagaerre
  19. à bie pousser la guerre etatourner toutes le de ce cote là toutes les dépensés que cet
  20. depenses de ce Tote: en quoy S. A. E. montra qu’Elle
  21. preferoit le bien public de l’Eprope et de la Nation
  22. à son interest particulier. Ainsi il semble que ceux
  23. coux qui des nouveaux Ministres, qui inclinoient
  24. à pousser la paix avec la france, ont crû
  25. que l’Electeur soivant sa deference ordinaire
  26. qu’il avoit marqué pour les sentimens dela Reine
  27. repondroit d’une maniere qui ne seroit point
  28. contraire aux leurs, et dont ils pourroient faire
  29. usage dans la Nation. Mais l’Electeur se
  30. crut obligé en conscience et en honneur, de repondre
  31. à la consultation obligeante de la Reine avec
  32. non seulement avec les egards dus à une si
  33. grande Princesse, mais aussi avec toute la sincerite,
  34. et toute la candeur et toute tout le z ele d’un
  35. Allié d’un ami et d’un parent. Il fit voir tant connoitre tant
  36. par la réponse donnée au Comte de Rivers, que
  37. par le Memoire que le Baron de Botmax
  38. presenta à sa Mté vers la fin de l’année,
  39. et qui fit grand bruit en Angleterre, qu’il crogoit qu’il croyoit qu’on
  40. que sa oté ne pouvoit mieux faire que de se
  41. qui avoit été regle pur les traités avec les Allies de sa Majesté Britannique
  42. par les Article
  43. par les traités, et ax concert preliminaires
  44. concertes binne pr au commencement de
  45. l’année precedente (2 janvier 1710): sans
  46. avoir autun egard de ne venin point admettre
  47. sans admettre les pleni potentiaires de France
  48. que sur ce pied là, et sans avoir aucun egard
  49. aux preliminaires proposés de la France, ou il n’y avoit
  50. que des generalites vaques, et point de seuretés reelles.
  51. Mais en n’ent p quelque approbation que le Memoire de C’Eledreur eut dans le Monde,
  52. la cour d’Angleterre ne s en fouvia point
  53. jusqu’à paroitre trop
  54. indifferent à quelques uns
  55. et ablissement demanddit
  56. + De plus S. A. E. n’avoit
  57. n’avoit
  58. faits
  59. eda
  60. depuis peu
  61. tentre tous les Allies

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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 182v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0370?run=74