Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 185r
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- les beaux
- Mais examinons un peu esArticles
- que les Plenipotentiaires Britanniques presenterent
- de la part de la Trance à ceux desa Majesté Imperiate
- marque
- et Catholique. Appes avoir fixe presit un Terme
- france voulo
- pandant le quel ils vouloient qu’on accestat ces articles,
- et apres le quel elle ne de voit plus etre engagée à rien
- on de claroit que le Roy Tres Chrestien reconnoitroit dans l’Empire
- apres la signature de la paix tons les titres qu’il
- n’avoit pas encor reconnus. pourquoy apres la signature ne
- vouloit on donc reconnoitre l’Empereur dans la signature même,
- que l Emp et croyoit on que sa Mté
- imperiale signeroit ou recertoit signe un instrument
- même, et
- seroit siyne
- ou il ne fut point qualifie Empereur. Mais voicy bier une
- tr Mais apparemment ce n’étoit qu’une inexactitude
- d’expression: voicy un article d’une tout autre consequence:
- Le Traite conclu à Rysvik (dit on) sera retabli et
- le Rhin servira de Barriere entre la lEmpire et la
- France. Comment donc FE les les Electorate la plus guande
- pare est ce que la France veut qu’on luy cede to tant ou qu’on luy ait cedé à Rysoik out
- ce qui est du coté de gauche du Rhin, que les quatre
- Electeurs du Rhin d dont presque tous les pays, et nommement ermanique
- les villes capitales sont de ce cotesasoyent détachés de du corps
- l’Empire, et deviennent les sujets de la France? Sans a eux de sécrire tous jours
- on tira peut etre encon que c’est une tnexactitude d
- expressione Mais est, elle permise dans une matiere de cette
- princas du
- S. Empire comme font les trois
- imporeancer et les Franģois qui donnent des savent neras de
- interpretations forcees, n’abfernt ne pourront il pas
- favorysefoit leur istrpations.
- Eveques
- n’abuser u sens naturel des paroles, (’ais supposons qu’on s’expliqueroit d’une maniere, quifercit connoitre
- qu’en se fut explique que cela ne se, devoit entendre que du cote de l’ Alsace:
- que par ne rupport à l’Asace. Peut on dire que c’est une
- latriere que ana que de qu’on qu’oter à l’Empire tout à fait à l’Empire
- ce qu’il present et le ce qu’on a usurpé sur luy en temps de paix de ce cote la
- est luy accorder une barriere? De cette maniere ce ne seroit pas
- la trarce qui donneroit accorderoit une barriere à l’Empire,
- mais l’Empire qui l’accorderoit à la France, qui n’en a point besoin. Il faut bien que la Barriere
- c’est apre a peu pres comme si l’on disoit à Messieurs les Etats
- on vous accorde la Meuse pour Barriere; ou aux Anglois quand ils
- vous n’aures rien en desà de la mer, l’ocean sera
- votre Barriere; mais ainsi il seroit plutot la
- barriere de la France. At. on jamais vû des
- manieres de s’expliquer plus abusives. Et ceta
- avoient encor
- des provinces
- en france.
- s’accordet- il avec le cinquiême article des preliminaires
- proposes par les François, ou il est dit: le Royconsent
- aussi qu’on forme une barriere seure et convenable
- pour l’Empire et pour la Maison d’Austriche. on voit
- bien que cela ne se peut sans qu’on rende strasbouru et
- Alsace à l’Empire. Autrement la France peut fondre
- quand bon luy semble sur le palatinat, et surtous les
- pays des quatre Electeurs du Rhin et d’ag des autres
- princes et Etats de l’Empire qui ont leur terres du coste
- du fleuve jusqu’à la Lorraine et qui est ene
- in on accorde a un Etat
- et Aotis Et quae vesche
- inles pouelus quelles ay a des craitis apatt as etes cercles de suabe, le cerce Electorat
- meme de l’Empite Comne aussi les paysbas
- d
- l
- lace etaut tendue, les montagnés du Voage et le Cercle du Rhin syperient demeurero
- seront notre barriere de coté là Les anciens limites de l’Empire subsis tousjours exposes, à la trance
- Espage
- sant une ligne de l’Escant jas lepuis l’Escant i la ou peutetre
- puis la mer pos ps’ à la Merse puis la cese josso à sa source pouryont taites, asant qu’ on se
- de Toul et de verdun et de Met
- ne sont point sempule de donner des
- leur son
- cnuset
- aux paroles qu’ils voudroient
- tourner à leur avantage
- avance ses limites, et
- ne les restreigna
- point. Autroment
- coseroit
- jnsqu’aux trois
- demeure maistre li Strasbourq atnils
- puisse secourir, seit que
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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 185r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0375?run=74