Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20, fol. 7r
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- que le poy eparqueroit beaucomp de frads parce moye e obligeroit Mad. Royale et
- imere la peine, et auvil encor de l’argent de reste, en Hypothequant à Mand roisple la
- Comte de Mansferd par ou Reuchlintronnoit occasiondese derarerdla sonrderertia t fit
- veuir à Thoren n Rumor confident commelen sait de Mrad royale avec le president
- desu strambredators M. Dinsidet qui voulort auessi se souter par la leur desseur
- estoit d empecher, quele roy ne pus soty luymeme de sonfils et dobliger madam
- Royale Xles Estats qui ervientbienaise qqu’il fut eleve dans des fentimens eloignés dela
- volouté guroy, pour pouvoir un jour causer de la dissension entre le peret le fils et pou
- empediet le premier de regmerduane maniere absolue Car lamour dela Mere dutoy es
- une amour ilcommode us qucommerlarrive ) ordinaire quand les meres preunent plare
- au gouvemement il seroit a souhaiter qu’elle necontat pus toutes portes desens sur ce
- dgardele royqui luys font leur lour en luy rapportant mille dhoses defarantagens et
- cequilarende parapres bisarree Entiere dans ses sentimens, quelle bautiant à quelque
- pus que ce soit Les prestres eu melent aussi et on ne peut pas dis convenir qu’elles
- n’lui excité quelques fois prand scandale par sa devotion mal entendue. Enfinleston
- doit avoir beauloup de deference pour elle e luylaisser peudautorité dans les affair
- le prince desourlande
- y a peu degens qui n’ayeul entendu plus de mal que debien de luye qui nesoyent
- prevenas ontreluy. Mais cela luy est avantayeux quand ou commenceo le con
- noisre, car on luy tronne beaucoup plus demerite qu’on n’avoit end. Il passe pour
- dungereux, ala sour et pour ne se pouvoir comporter avec personne, mais a
- examiner les choses depres, nous trouvons qu’ousluy fait fort et quecela nevient
- que de ce qu’il seut tron blensa naissaue et qu’il a trop defermeté e desprtpour se
- laisser prender pour duppe on supprimer. Il est bien fait et abeauconp depene
- fration e, ne manque pas de dissimulation, ses amouis ont esté autief forsroyales
- Leoy l’avii dans laction au passiqen des dione et a l’aseroi a laquerre aussi bien
- qd avec sabonise. outacuse parcequ’ou porte cnviersonmente. Beuchlinus le haissoit
- parcequ’il estoit cunemi de tous les praves gens dont il netrroit pas de largent
- et patcul, Bose Xt R obel, parcequ’il re obuloit donner danslemseutimens qui estoit
- efirer lagverreeu Conque et defarceleur vrarsc. le Feldmareschal léait ans
- naue quil n’a pas voulu se sontuelbre à ses ordres, et il n’estoit pas du sentiment quonput
- des quartiers dayver en Courlandeapres la campane deRokenhausem et p. estort oblaye
- entin, dydonner les manis l’intention de ceuxqui donnorest ce Conseit estort de pillerla
- sont lande e la sitenanie En faite il ent le commandement de armeeren
- absence du Feldinureschal Commegeneral de l’artillerre et tenoit, une exacte
- displine pe qui coiquoit la hauteur de cr. B. et j’enore de saccager du Ggenerat Robe
- est pour quoy ces Messeeurs aides par p. lugrendoient des mocuvaes
- offices quand le roy estoit à Birse, p. surtout parcequ’il desappravoit hautement la
- Hron alande confrance qu’on prenoit aucsaor. il a preste delargent auroysur
- delonnie de Maricubourus X surladonanededantic. Ce que Bcudilinus voulort aussigardem
- pourlus avecses depandans a. deploz et deroaserbart. il est ennemi zure
- du Rroy deprusse e ce n’est pas la raison pourquoy le roy le doive moins estimer. il
- a sroit a souhaiter pour luyque son ministre l’entesté depuistonstemps. la
- parson de Brand: n’auroit point profité des depouilles de celle desax. le poy, le
- degrort conserver pour lopposer au tadthalter il pouroit s’en sevir en saxe et en
- pologne pour combinertes interests des deuxuations. Cela donneroit ombrage au
- cistant certam quedepurs
- qu’il a eloigné du Conseil prive ceux qu’il a voulu, et qu’il est devenu amoureux, il j’est
- stadthalter et l’animeroit a mrieux farce son devorr
- lougé dans une si grande paresse qu’il ne travailleque par pardles, et ne veut
- de complot, et qui composent
- à present le consert durol. le ( est de la memefamille, B, Ph est parent, Born en est une
- que ce que la belle X se famil le veulent avec les quel il est
- creature, le stadthalter ee lasse mener des se ces gens et Jech doit approuver ses foiteses
- n’a pas brop grand air, et ses manieres sont un peuquindées mais autrement
- le Genelatchajod venediger
- est pose et corconspect et ne batanerieu mal apropos. il a l’esput solide renebrant e vif
- plus de gemre que de culture. sa conversation est agreable routant sartoutes sortes dematieres
- la campagne qu’il fail mantenant avec lejoy luy fait houneur et monstre
- comment au peut il sister avec peu de trouppes n’ayant qu’une poignée demonde
- si on s’estoit pus de cottemaniere il y a deux aus, le loy n’auoit pas perduson armée et
- la parsseroit farte. il est pauvre et chargé d’unefamille nombrense le Royterabem
- de le pourvoir unjour dihe bonne pension ou dungounemement protitable dont il est
- aussi debesaut pourles afaires et re roy pouroilemployer par tapport à celles
- escaperislogne. qalongrens so la preditre qu’estamve actes sapicla. la quele ill
- e
Cite
Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20, fol. 7r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068783:0013?run=74