Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20, fol. 7v
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- a este traitée trop, negalement tautapave rigueur leber le consec desteudilinus
- tantost to doucement soivant des entimens dugrandetre soruer et de Bi qui memeleur a
- fait feuir delapondret delamumtiam qquand on estort alle at Gopoli Boset excul
- C
- queleroy l’a so, mais il faut per vorr commeutla chose luy n este representée
- anit
- il passe pour un des officiers qui se distrunquent le plus et se qusseur ne
- empeche pas destre fort acissant. Il prend plus depline qui ne prennentordmai
- rement les autres officiers de l’armée qui ne sougent qu’anzeps et a amasser: ce
- qu’il ast accoustume alatatique des sa jennesse, et ayant du bien luy pueme il ad
- des sentimens plusnobles. le Roy ale matheur qu’à la courzt a lamee les princi-
- paux n’ont pas le sol quand ils entrent dans son servicest cependant ils amassent des
- mands sereus en peu de temps. il s’est acquis del houveur de dunamunde et
- de Thorn, d’ou il n’a esté casse que par lofamine et les maladies.
- ont le monde est surpus comment un si pelit genie) a pu aller siloin
- vaterbait.
- C estr General à lamnee e lenvoyé a la Cour la plus grande de Churope. Il ni a
- nyctudes ny asset d’esput naturellement. Ce n’est qu’un damoiseau pleia desoy
- meme) une douceur fadet lanquissante, avec impeu de dissomulation qua
- il parle il est une heure à provoncer les paules e à ccouter, et souvens il se consond
- et reste fout court il se pique de bien danser mais c’est sans agrement t
- re beaucoup decontiainteS. le Roy se taisoil donner de Rarger et de
- velinus le peoatre delacour, les dessein, qu’il luy presente, it les auroit dela
- preniiere main. la Rarson qui l’a fait choisir est que le nouveau minstere que
- Moy avoit nommé de lEveque de Rgab, de Beuchlinis et de F. estoit bien aise d’avoir
- quelcuua la tour de vienge qui ne peuetrat voint ceur ignoramce des uns et la
- malice des autres, et legr avvoit l’obligation d’ocuper un tel poste. la jour
- imperialegouvernoit alors celle dexologne souhaitoit aussi un envoye dont elle
- pognoitfatre ce qu’elle vouloit sa sonnoissancedeas la maison de Harrath et
- de la vieille comtesse deB (e pulo Buchein) y contribuorent plus que de toutes les
- autres considerations. On ciut que par le Moyen de des dame il treroit tous les
- secrets: Mais ontrequesa conversabian n’est pastrop sporituelle ny tropegeable
- aux femmes; il est seur que quand il sauroit tous les secrets il n’eu sauroit fatre
- ancundusage. il importe fort peu au hoy de savordex ailement toutes les coquetterces
- qui C’y passent. Et il n’a fctoin de savbrr les intrigues de cette cour comme un
- Amor defrance qui est sonennemi jure. it vaul mieuxq’ envoyer un homme
- etudes distinque par son service, qui entende le droit public eHles maximes delasour
- mpenale y et qui soit en credibanpces des ministres pour savoriles choses deux mêmes
- milur sans donte que des femnes, qui flattent et donnent desfausses idees se lon
- leur passions; ses relations jn vut ny venté nysolidité Encor n’et ce pas luy qui les
- e
- composemals le jeune schirendol grand visionuaire en matiere depolitique et
- Mandhableur, et qui n’ose rieu fatie contre cette cour depeur de perdresa prolectir
- La lapitulation des avanta euseden nos tronppes, quand elles manhvient surte
- Riin, les pertes conbiderables quelchoy a fait avae les imperiaux dans le traite
- encomperce du sel qui se montea plus de cinqu ou sixcent mille ecus, sont le
- Amits desa vegotiation, sans compter une infinité de depenses cautiles et considerable
- dans les quelles il a plongé le loy mal apropos pour entirer son profit, i ’est aussi
- grandusurder et a des grandes collusions averles juiff. C’est ce qui fait que le Gr. Ch.
- braloux de ces beauxtatens n’estoit pas tousjours content deluy. pource
- pi regarde son Experience dans larticlerce leloy a vû son manoeurre
- à la Gournée de pintot. il en jageraluy memet
- hommee de Tentresieu du quel on peut s’accommoder di qui n’ est pas trop dangereux
- Lagnasio
- il ne manque pas desput et a vubeauroup de m’onde. il est assez fina cordinare
- sil est bon gens homne
- V
- le Roy luy fait honneur de prendre de la confiance en
- cur en plusceurs choses. hussi luys est il fidele dantant plus que les autres luy portent
- entre de ce qu’il est eslanger et asser entrant aupres dulon, et comnuerenne
- des gens desor pays
- invice à sepaisser des aucher ny par compagnre nypar interest. It ne subsiste
- ne parles leoines graces du roy. le pays n’est pas est pour es etrangers de quelque
- maniere quiils s’y plennent. Cependint leroy seru tousjour mieux servi par eux que parcesex
- du pags qui se frant surleur parentages et sur lex boute diroy se negligent et se croyent
- tont permi et ne c’attachent qu’aleur profit
Cite
Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20, fol. 7v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068783:0014?run=74