Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20, fol. 9v
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- exemple desonpandpere charles justave, le quel fl obligé dequitter la
- ro loigne pour ne se pas estre fortifie en prusse. e Roy de france ful oblige dabandonn
- ses conquectes detollande pour n’avrir pas pase les places fortes qui estoient
- inutices, et qu bune pouvat pas garder toutes il en usa ontrement parapres
- agant demoti les plates du patitipates du phin a la reserve de Majeniee
- et de Borr yne legeretinture dans la sysique ne luyferoit pas du mal, au
- contraire cela luyembelliroit lesprit, et le rendroit lurieux. Les Mathema
- tiques sont des Gstudes dont il ne sauroit se passer, pour former lejugement
- et le rendre solide, commelaheometrie la fortification e un peud Arhrtectur
- mais il ne sant pas quil sache ses choses in ingenieur. Il n’y a quelascienee
- de regner qu’il doit javoir en perfection ou les autres ne le sauroient imiter
- elle dem aude une application scriense et non saletrompne et
- la connoissance deses forces e ve venus, pour faice des belles actions defendre ses estat
- recompenserte bien e pumrlermal Le proverbé est certauitel maistretel valet
- il doil faire fllurir les autres sciences par lestime qu’il accorde àleux qui
- excellent et chercher à les employer. Le Roy defrance toulignorant quil est en-
- feud fort bien cet art de regner, Xt toutes les sciences sont dans leur lustresons son regne
- il en est dememe des exercices ducorps. l’est bon qu’il les sache pouluy diesser le corps
- mais il ne faut pas qu’à pretende du extoller faut qu’il regarde comme au dessons
- de luy ’un graud princesoit parfait maistre de danse turcure, et quil fusse le paladum
- enturaret parfaitement les arnes. Ce la peutconbenir a un simple gensithionime
- qui peul Controduire par re luoye: i faut il faut qu’ort trole trouve jeune
- lagee meur d’esprit les damest sont encor fort propres pour inspire de l’enjoument au
- teure prince et pour luy doine un air libre asseure. Il ne faut pas quil se derobe
- des sourtisans vembarasse. Il faut quesa conversation
- bit libre et point atudiée X qu’il devieure cville complais aut sans decondra son
- Caraclere qu’ilfant qu’il sache conserver par unelin d vert. Les dames potissent l
- au grand Mondenus quela foule
- esprit, et inssicent dela delicatesse de la genecositet des beaux seustamens. Mais al les faut
- choisir, e celles de ce rarachere ne sont nulle part si rares qu’en saxe, ou le sexe passe pour
- coquet ucalicieux qui ne cherre qu’a plumer. il ne fant pas quell commerce
- in prince averles daves aitlell la debanche. Mais il il n’est ae dor, il suffill accon
- tumer aiusi doucement aleureouversation afin qu’un jour ilnen sat point surpus. Cam
- pas frequente llesexet toutbe aisement en nille in conventens, estant
- fort naturel qoi debienne amoureux cemine les autres &t qu’alors il selaisse mener tros
- toiy. on prince ne doit plus rieu apsurehender que ses passions il est maishe de tout
- un punce qui s
- hors decela, ilfaut donc iso’il des sache teurr enbude parson esput. L’amour
- qui freussit mal est capable de laisser dans lecoeur de foit si tristes restes, la
- rar les chagrins, le repentrd, la ravse qu’il vandioit mieux n’avoir) amais aimé
- J’un punce ne resisle pas ases passions qui est ce qui blescrafarce Le moindre
- faux pas qu’il fait est un crime aux yeux dupliblie il doit souger qu’on partera de
- luy dans Historle, qu’il se conduise bien ou mal, &t qu’il n’es pas capable d’en corrom prela
- varité. Quant a l’amours, ou nes quroit luy donner de meilleur exmple que celuy de lupite
- vitout Dieu qu’il estort dans la fable, aimoit comme un autre mais il se dequisoit
- en cigne ou autrement et ayant satisfant a ps plaisirs avec Leda, qui s’en croyorl tres
- connolée l il remonfort anciel d replenoit sa place parmy les Dieux, contente
- content d’avord comblé sa maitresse de benediction. Il ne faut pas dememe que le
- punce ne selaisse pas tron piendre aux appas desor Maistresse. Les dumes
- de saxe n itspilent pas dconneur aleur princes elles ont le sput bas e interesse, et
- n’inserient que la debauche; e fauxrappores la trop grande familian le avec les page,
- chasseurs et mauuare plaisans, sont ercor des écueils foit dangereux et fatalit
- particulderement dans cette Maison ou ils ont prodiit cet effect, queles dortans sout
- devenus grains à ases depens. Iil faudroit quele Guuueneur dependit extremement
- cu roye ny delà merenys dedela granduere, autrement on ne vondra pas peu
- c meler nyle fare avec succes. Car qui voudra ou pouvrrabien se partazer entre son devoi
- avolonté dutoy delaseinee Demadi oyale, qui change à tous memens, et quien
- apreeut i aetrection toute seute c’est ce qu regro le qounerneur da presenltimide etegge
- le oubeil defaire elever sonfils de cettermaniere vient de Beuchlinus. celuyer quand il les
- tonnoil avoit desa lao conscrence blessee et vouloit obliger Mad. Royale
- quu se mettre tu jour à couvert par ses intercessions. qu’effecton ditquermad. Poyale
- a interede poeurluy depius qu’il est en arrest. So desseest son pretexte estoit
- pelenor
Cite
Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20, fol. 9v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068783:0018?run=74