Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20, fol. 10r
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- eat kut
- C’est un des plus grands genies de ce sierle soit par la propondeur de lon’ugement sue
- par les etudes dest domnuage qu’il defend une manvaise cause. son des sein contre la livoure estoit
- hien concerté; et ri a pas manque pir sa faute Cependant tentrepuse estort coutre les vertables
- interests du roy, qui devoit estre aini du rdy desvede. son hunceur est emportée ses consecs
- tont profonds et opiniastres. il n’est pas interesse mais trop de pendhant aux volupses
- son entre puse contre le Roydequede vient d’une, alousce d’amour qui recuoit entre
- le Comte de Hastfe Hast fer gouvenneu celrobure dalors et huy. Ses veritables seabime
- sont republicaias et il n’est entre anservuce duessar que par necesite quoy qson
- caregoumernement discroritus luy deplait infiniment
- r peut dire qu’il a des qualites fort éclatantes son esput britlant et Eaidi le
- le Generat Fteminu
- dissinguent par tout, et sient bien a un homme de son age. il s’est attache
- deleur merite
- au serviead un punce dont la generosite eleve souvent les gens audela
- dans l’esperance de les rendre plus dignes desonservice.il a les sentimens du
- homme dhonneur il a este employe fort. genne a des affaires dela plus grande
- importance. Il si’en est acquitté cavec beaucoup detraidiesse et desucces, qui luy a infre
- demesurée. par lusoite du temps on a reconnn, qu’il man quois
- experience. Il commande lasavallerie sans avoir servi à cheval. La etfre
- qu’il a ecrte au C. Aeinbock ou il plaisante sur laperte de labataille de pirzof, ne
- cuy faidaveres houneur, et a fait riceles suedois. Il est de même desa deferrce la
- nneambition
- perle dela bataille. Sa connoissance des affaires est superficielle lElection
- du Roy a reussi par leabilité du grand creforrer e par les grandes sommes
- qu’il a prodiquees; autre ment il n’eutend ny quoyue ny qu’est ce pour negotrer
- erpolorne. A Berlin et à Coppenhaque sa perfonne la esté des agreable aux 20f
- (+ non credor) ses ruses le rendent suspect, et ne sont gvere propres pourgagne
- sa maxime qu’il suffit de senter les grandes drotes, ne siet pas bieu
- la pupture avec la suede a este tres inporudente
- Ou a c’est une puissance considerable par ses propres forces et parses attrances
- Eille redierdhort nostre apitié. on ne pouvoit point retenir luzvoure quandien
- u
- les gens solidet.
- a un ministee X a un general.
- noblesse contre les
- fut commande eut thraue pour sonteur
- conclut ane mpitulatiam tron avantamcuse pour ces dernier
- sans
- affiendre les ordre, duroy ny le conseutement dela poblesse et il devroit prescre
- des conditions à ces perturbateurs qui les auroient brides. peu detemps apres il
- auroit occupee,
- Capiha
- le conseit aussi donné au roy deconsentir ala toyauté de
- plusse a fait du tort autoy. Il est prejudictible aus Electeu desax
- quecelau desram
- debrur porteletitre de non mais il est vassal 8t sujet ne du loy de prisse ureste
- luy le G. Tresorier e M. B. sont unebaude ses manieres d’agir nver le roy sont
- eponsa une sapira
- tron brusques e peu respectuenses et il tache de prendreur ascendant surtuy. mais
- roy fert bien de luy parter tousjours d’un ton de maistre
- pouses
- Mihistre illemand il ne laisse pas dentrer
- le Grand Tresorier dela somronne,
- es affaires, et cherche daqurnoder les interest desaxe avec ceux de potome, par
- -
- a pendu des gmndi cervices an
- noy et a autant de bonves que de mechautes qualites il fant se seroir deluy deli
- quoque qu’il ne soitpo
- le moyen desatemme il a un parti alasour.
- oi a dans la republius, et si on nat mecontent
- deluy; il stefagt pas le luytemoigner. Il a tousjours estoit mieux porte pour le roy
- es polonnors le mauvais sueces des affartes du Roy out
- sart qu’on la accuse de quelque changement envers luy, mais il faut considecer qu’i
- parti ou roy tropchandement
- catement, a cuuse de l’autorite
- etr est allie depuis quelque temps avec les priucpales maisons de la potogne
- senateur et feroit plus de toits’il prenoit le
- quetous les
- l’es pour les sapira, mais il s’excuse que cela le rend plus propre à menayer
- et aens pour le service du roy. Il a donné les mains a laguecre de lovonet pou
- quatre personnes ont dit on consseille
- ette cvecre anroy. P. par vangeance. F. par insrencez. B. par complaisapcepum
- mais il n’yest entre qu’à demi. le G. T. par malice; le gr.
- dogner le moyen a ceuxci d respirer.
- est grandharanquem a la poronnoise et trarteles effaire an miteeu des plarsirs. Dl
- a sujet de je plaindre dela maniere doglles Minisres et courtisans ellemandu
- intenti–
- ex ont use à son erard e par laquelle ils revoltent les esprits les mieux
- les gens desa cabale
- onnes pourle roy et leur font rendre le chanye peichlinus la traite autresfors de
- aut en bas le G. aussi temoigne dela salonisie. os est prevenu en favemr desorrival
- vicechancelier seroubert parce qu’il notente pas tant l’oigueil des ministis
- Auernands et qu’estant depetite naisance destitue debiens et d d’attiances il
- a ton vers de a quotes astrares ie dumau sostnta p
Cite
Leibniz-Handschriften zu Sachsen LH 20, fol. 10r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068783:0019?run=74