Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 1, fol. 11v
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- dernie
- si quelqu’un disoit quele duc George a pensé à ce Eas, et
- que que son intention a esté d’exclure encor alons la primo-
- geniture; mais qu’il n’a point trouvé à propos de l’exprimer de
- peur de q trop choquer X et de contrevenu trop visiblement, à ce qu’il avoit promis
- au
- il il ne feroit gueres d’houver injure à la memoire d’un prince
- de ce merite, outre que dans les Testamens les volontés non expri
- declarées sont sans efecte en luy implttant une intension
- ay
- roi
- as là parce que dans
- jajusse, jointe à une passe dissimulation basse; mis itre quedam
- les lestamens sur tout les volontés non déclarées sont sans effect
- Outre qu’une disposition si contraire tant à la raison et audoit
- tant commun que particulier dela famille, ne doit point estre
- presumee, n ny erue sur des conjectures, selon la regle dejurisconsultes, qui porte
- que ce qui est odieux ou introduit contre la raison du droit ne
- doit pas estre presamé ny introduit par une interpretation
- extensive.
- Il y a encor une objection qui pourroit estre tirée
- du Testament du duc Georges, la quelle in effect, quand
- el aurit lien en effect c’est qu’il semble dire expressement
- ni
- qu’il n’y a point de droit de primogeniture dans sa famille.
- En voicy les paroles: Bien donc que le droit de primogeniture n’ait point este en practique constante (Gerbracst)
- ne soit point en constante dans nostre ligne et n’y art point esté
- observé, et que la chose et qu’il y dit aussi des considerations à faire la
- dessusi neantmoins nous (le Testateur)nous souvenant des reglemens di
- faits par nos tres louables predecesseurs, fait à diverses re
- vera
- des reglemens faits plus d’une fois par nos tres lauables predecesseurs
- et de celuy qui a esté observé par nous et nos freres, presque tous
- maintenant de tres heureuse memoire, et combien cela a este
- saluta re aux pays et sujets, qui s’ensont si bien trouvés
- Ayant encor considere, que meurement pese meurement, combien
- la multitude des partages les pays sont chargés grievement par la
- multitude des partages, et la multiplication des regences; et qu’aussi
- da Majesté imperiale avec le saint Empire Romain est bien mieux
- causes nous avons jugé à propos ete. Apres quoy suit la disposition mention que nous avons desa upportée sçavoir
- commeentre autres entre encor eutre le duo
- servii par la conservation des pays dans leur union. A ces
- que nous avons mentionnée, que les deux principartés de zell
- et de Calenberns doivent estre egalées, et qu’un de seront donnés
- aux deux aisnés de ses fils, sans estre pr sous divisées d’avantage.
- Mais à bien considerer ce passage et à l’expliquer en
- sorte qu’il ne conviee contre vienne point à la notorieté
- Heuri de dannebery, et le duc Guillaume
- frere du Testateur
- en forme destafut de famille
- des choses, il faut dire que le Testateur a reconnu que le droit de
- primogeniture avoit esté introduit par les reglement des ancestres
- comme entre autres entre lesdues soudume son pers; et par l’accord ou fraternel (qu’il avoit aidé à faire luymême en
- statut de famille fait entre les freres en 16I1 et qu’il avoit tenouvelle il n’y anit
- lummême, il n’y aque n’agueres; l’un et l’autre reglement confirmé ayant esté confirmé
- par des erypereurs; mais que neutmoins qu’il a pourtant voulu dire que ce droit tout introduit qu’il estoit
- qil n’a’ pas esté practiqué tousjours observé tousjours dans
- sa rigueur. Ainsi il a vouln obferveu En quoy il a en veue
- qui s’associa s on fils, et luy ceda enfin la regence; et celle de deux ainés qui en fitent autant en vers leur puis nes
- apparemment les atsorjation la condescendence d’un pere
- aines qui en firent autant, et enfin l’exemple de ses propres freres qui avoient eu
- qui earent pour luy même la complaisance, de luy auorder la
- raon regence de Calenbery quoyque il fut un l’ainé, ni même le second
- Hinsi il paroist avoir crû, qu’il pourroit bien s’en ecarter ausi du reglement
- qu’il defendit bienfortement
- aussi enquelque chose en faveur des de ses fils qu’il aimoit sans
- p permettre pourtant un nouveau partage ou de membrement
- des principantes? Et par ces considerations il a voulu se faire
- comme une planche à la disposition qu’il alloit faire contreine
- entre ses enfans contraire en partie aux reglemens. et la quelle
- pour obtenir au moins
- en partie les effects
- salutaires du Droit
- de primogeniture,
- qu’il reconnoist et
- represente lay même
- par consequent ne doit pas estre étendur à des consequences
- n au dela de cequ’elle contient d’une maniere expresse, D’ou il suit qu’elle nepeus point estre allequee contrele cappreseas
- d’ou il suit, qu’elle ne doit quele cas present n’y estant point
- mar de la primogeniture du droit de primogeniture. qui se doit observer
- il’y a ercor maraison quila
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 1, fol. 11v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068786:0022?run=74