Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 21v
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- la dessus mylat Artington et Milord ossery passerent
- on Hollande, sons pretepte de la visite de leur amis à la Haye
- car la femme de M. Artington estoit de Bebercoar. comme
- le credit de Mil. Arlington dicuinuoit, et que celuy du Comte
- je dambus augmentot qui avoit obtenu la surintendance des financ
- apres Clifford, ares la quelle Arliayton avoit tousjours visé.
- Cela estant manqué Arlington se soignit quec le duc d’ormond
- aurt
- elyiguer
- et, l secretaire coventrus dace le due de jork
- de la cour et des atfaires par là Arlinuton estant mal
- cor aoe
- avec le duc et parlement ou et de linant avec le roy
- il erut qu’il vétabliroit ses nffaires en menageant une
- intelligence entre le poy et le prince. Il amena sa femme
- it Mad de Beveroand seeur de sa femme dont
- l humeur plaisoit an prince, et M. Gatriel sylvius, qui
- je croyoit a de fort avant dans la confidence
- de M. Bentinus, et ra le docteur durel comme amy
- de M. des marets ministre franeois e du prince. Et
- en fin Miloro osserys que le prince estimoit à cause
- de sa gravoure et de son mariage dans la famille de sever-
- vart. Milord Arlinyton dans trois conserences ares
- eptrouu
- le prine trona qu ce que M. Temple avoit predit, que les
- ec laircissemens n’estoient pas le moyen de gagner le prince
- le prince se plaignit quecMil. Arlington en avoit usé avec
- beaucoup d’arroyaure et même d’insolence, qu’il sembloit
- qu’il, les traitoit comme un enfaut, a qui on veul faire croire
- que le blanc est noir qu’ il avoit parlé, comme s’il estoit
- prince, et luy Mili Arlingston. qu’il s’assemoit que cem
- n’estoit pas, j’intention du hoy de traiter ainsi son neveu
- Miloro osserus ayaul touché quelque chose du mariage
- du Prince avec la fille aisnée du duc il dit sealementi
- qqu’il n’estrit pas encor assez bien dans ses affagres
- pour penser à une femme on ne sçait si esseru
- aosit, el sidre, du hroy de toucher ce point. Tousjours les duc
- on commetgoit en ce temps la a parler deja du
- en fut fache
- mariage du d Roy d’Estagne avec la fille de Monsieur,
- le duc d’oileans. Ce Comte d exenstiin propose une suspensum
- d’aines a vieuue. u pr M. d’Estrades entre teroit
- correspondance avec un homme qui avoit este pensionnaire à
- Mostricht, qui monstroit les lettres à M. Fagel, pour tacher
- de menager un traite separé. le prince ne vouloit qu’une
- paix genecale, et et il croyoit qu’on la pourroit
- faire en sorte que le Roy d’Essagne prenant la fille
- du duc d’orleans, la france luy donnat comme pour douaire
- le places conquises en flandres Mais en ce temps la
- la france commenea d estre un peu plus frorde sur la pex à quon
- pouroit contribuer la revolte de Messine et la resolution des
- suedois de s’engager An feurier soivant le prince
- estant allé en quelores pour y establir les nouveaux Mayistrnts
- les Estats d’un consentement unanime luy officicent la soumeraintt
- le prince consulta. In Hollande, la telande, et utredit; selande
- en dissuadem utredht le luy conseilla, mais aveint la reponse de la Hollands
- le prince declara qu’il s’en excusoit i semble que ceux de
- quela est avoient pris cette resolution de leur mouvement,
- voyant leur province peu considerée, et la Noblesse qui y est
- l maistre, et engagée dans les charges iilitaires est ant bien aise
- d obliger le prince
- deugiene fouille ade
- Tsoeur de Mad
- deBevervari
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 21v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068812:0042?run=74