Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 23r
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- terres de hourgogne d il les sacrificroit volontiens en
- gagnent aux Estagnols une boune place de plus en flandres
- pour la seureté des Estats. Il ne rroyoit pas que le temps
- de craindre derchef les Anstrichiens fut desa venu, et quil ne
- pourroit venir, que lors qu’ils seroient relabli danst passervient
- au dela des bornes de la parx des pirences. le roy ne
- repliqua rien à ces ouvertures du prince. Et on tourna
- les pensées du costé des taites qui se devorent commencer
- Aib Arlington fit enforte que
- Syloius fut envors à la Haye, comme si le prince n avoit
- à Nimroegue.
- pas aset de confiance en M. Temple. Mais le prince demoigna
- tont le contraire, et prit le voyage de syloins pour une adresse
- ded’Arliagton de mettre les Allies en jalousie.
- quelques uns de leur nmistres pirent feu en effect. Mais
- Mons. de lira se Toroit asseuré des boures intentrons du prince,
- pour pouvoir Bemy aux traites de Wimteque on
- porta le prince Eveq de strasboury a prier le roy n de
- ne pas r’arrester les traités à cause de son fiere.
- Milad, Berclei Ambr. et france fut destine
- a amedicilion de Nimvegie avec M. Temple et Mons.
- Leonel ienkins qui arriva u la Hage, 56 januier,
- Movy vam secunigiger finer en Al Ansleteree
- avoit mande aux Estats que le roy croyoit qu’il n’y auroit point de
- dficulte surles passe ports dedu du ductis Corrane mais M. de pomponne
- echiort a Mons. Temple, que le Roy croyoit que le duché luy appartenoit
- en vertu du trarte 1662 Ce qui smprit dont le monde. Mous. de
- seriachamps dit qu’il setounoit quon allervvil un tel trarte.
- quil n’avoil pas esté au pouvoir du feu duc de le faire, que lu
- la lovrame apparlenoit au never dés la vie du Pieux duc
- cause delaloy salius. Et Outre quel l’ trarté estat resté imper fart
- eagdition queles primes de lorruine decoreat estre princes du sang
- sans accomplisement, et sans earegistrement, le trarté ayant
- este enregistre au parlement sans cete clause. qu’un autre
- traite avoit este couclu à Martill 1669, qui derogeoit à celuy
- la, it qui asseuroit aux duc toutes ses terres sorvant le
- traité de 166 ex cepte Marsal. Que la france se saisissant
- de La lorrane 16y, avoit professe publiquement, même envers
- le Roy de la G. B. de n’avoir point dessen der
- retenir la lorraine
- La france c declara alors
- ce qu’elle avoit dans le loeur, de continuer plus tost laguerre
- jusqu’aux dernienes exprepités, que de rendre la lorraine
- et la bourgogue, et de le laiser cue bonne Garmere en flaudres
- quile put erecter a fun de pouvoir achever un jour la
- conquiste de la flandre, et etendre son empire jusqu’au
- En ce temps Atrusterdam commenga
- a femoigner beaucous d’impatiance pour la parx et M. van
- Rhia et au dela
- Beuningvem agissant plustost en Bonguemaistat d Amst. queu
- Ambr dit au Roy que les Estats se cGntenteroient des excedient
- il se trompa. les quedors metres desapprouverent sa prelension dela france sur lalorrame. An mois
- de may quand on y peusoit
- ode faire fonner les passe portspar les medrateurs. Mais
- En cetemps (aquer 1676) arriva la moit de M. de Rniter
- le passeport pour le duc delorraine anive, les Allies (pour
- eloiguer les craités seu demanderent encor pour le duc de boaine
- arrive Nientourus, qui s’estrit joint depus aux Allies. Mais Mons
- cemple leur dit, que cela ne devoit pas empecher les traites,
- tous ceux qui avoient este engages au commencement et nommes
- ayant leur passe ports. Ce peuple commençoit a se laser
- et un des deputés des Estatis dit à un ministre des Aallres
- pretendes vons dine mons faire dedirer pai la cananle
- le moins le passeports dera
- france fels qu’il fallort
- pour les ministaes deloriam
- arriberent
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Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 21, fol. 23r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068812:0045?run=74