Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 7, fol. 5v
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- Or le Marguis Ahon possedoit en italie
- des terres si grandes que l’ancieu Epitase dit de luy:
- Magnus qui Marchio fulget; item: populis locupletior ulus
- haud viget, italia haud similem peperit. Il étendoit sa puissance
- de lamer de la mer Hadriatique jusqu’à lamer de Genes. Car il avoit
- le polesine di Rovigo, Este le Marquisat de Milan, et
- le Marquisat de Genes Soivant des deplomes des Empeieurs. Et les
- auteurs de son temps le qualificul pour cela Tartost Marquis
- de Lombardie, autre Marquis de Ligurie ce qui avoit donne
- autos
- lieu de douter, si c’estoit le lueme mais j’ay levé ces dontes
- par des preuves qui ne sonffrent point de replique. Apres la
- famense Mathilde qui qui vivoit aussi alors il estoit le plus gn
- puissant pri ne de son temps dans le loy aume d’italie; et il fut coujointement
- avec elle entre metteur entre le pape Gregoire et Heargak
- Lempereur Heury Ir. et le pape Gregoire VII on Hildebrand
- lors qu’ils se reconcilierent en apparence à Canossa; d’autres
- et Empereur quort esté sons la tutele de sa mere
- Agnes, apres ca moit Hennu 1V. esse estant fort jeune
- quand son pere mourat, estoit resté quelae temps sons la tutele
- eonset
- de l’imperatrice sa mere, qui se servit forte du due etton de Norche
- et du Marquis Eebert consingerman et du ppince Eebert de srousuic
- tous deux de l’ancienne face de saxe et apparemmenr de la mee
- avec celle des Ottons dont ils avoient les les terres. au dit l’impera
- frice donna le duché de Bavic re dit otton de Northeim.
- etet puis quand lArcheveque de cologne, appelle depuis S. Annoy
- avec d’autres pines enteva la jenne et Roy à ja mere et que ce prince croyant
- qu’on vouloit attenter sur sa vie, s’estoit jetté dans le Raic
- cebert qui estoit son proche parentr son oncle irin sçavoir
- frere frete, uterin de lEmpereur son pere, sauta apres luy dans
- le Rain, et le sauva. C Cependant quelte fils dAzoa
- seritier des terres des queltes en suabe et en Baviere eponsa
- la fille du duc etoir, et quand cet etton tomba dans la disgrace
- de Heury IV. il obtint le duché de son beaupere, et par ce moyen
- de vint duc de Baviere; u le premier de ce nom. car
- quoyque les Hiptoriens le fassent, quelfe WV. due de Baviere, cela pour
- tant n’est point. Les Evelfes auterieurs dont il estoit le successeur
- avoitut esté à la verité princes en Baviere, mais nallement dues de
- Baviere et le dernier quelfe son oacle avoit esté due en effect,
- mais de Carinthue, et non de Baviere. Or le jeune
- Roy (car c’est ainsi qu’on l’appelloit ence temps avant la
- recoption de la Couronne Romaine) se quupernant un peu mal
- Deuna conruge et se brouillant sur tout avec les saxons fut
- envo loppé en des guerres, qui furent ruineuses à ce pays cy car
- (Empereur fit bastir de plusieurs chastearx sur des huontagnes
- aux Har epvirons du Harz pour teur les saxons en bride
- lpoursuidile duc Otton, il prit prisonnier Maynus due de saxe
- ddrauer de la Vace des pillings. Et an commencement il estoit
- assisté du duc Guelfe: Mais le pape et la duchesse
- Mathilde (car elle sele est appellée Ducaetrix
- dans les diplomes, et non Comtesse es estant brouillés avec
- e itatie le duc quelfe fut en fin atfire crussi danlce
- partus, s’autant que le jeune quelfe son fils epousa
- cesse Mathilde, dans l’espetance d’avoir le grandes terres
- de de joindre laux à la puosance des Guelfes les grandes
- terres de cette princesse, qui aussi bleu selon le sentiment
- commun et les apparences estoit de la même race; c
- Et en effect une bonne partie des terres de cette princes
- passa depuis à nos quelfes, bien ue qu’aucune ligne
- ne fut issue de ce mariage. Or l’orrgine de catte cellbre
- princesse ayant esté sTout cela nous oblige d’eclairur
- la Genealoqie et l’Histoire de Mathilde à l’egard de la quelle
- les auteurs ont dit bien des choses mal sondées. Mais j’ay eu
- bccastoneo eduinque
- H Monseilee et
- les environs,
- = dont un des plus
- fameux estoit arvoubys
- proche de qustar
- (eomue ces talien
- podernes l’appellent volgai-
- rement)
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 7, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068818:0010?run=74