Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24, fol. 19r
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- au
- Quant aux dependences et dependences des dependences à l’infini qui surpassent le principal
- il faut disent ils que celuy qui se laisse eblovirpar ces sortes de raisons, soit bien
- simple. Qu’il n’y a rieu de si vidicule, que cette chambre de justice, etablie par le
- rai (ot
- Roy même qui prononce tousjours pour le Roy, et qui pretend que ceux qui ne se sonmettent
- derpiere
- roiit à ses arrests sout décheus de leur droits, que c’est la comble de l’insolence
- de vouloir faire passer ses volentés pour une loy generale, de prescrire
- à l’Empire un terme fatat, de quelques jours ou semaines pendant les quels
- il ce doit declarer sur la cession de la linitieme partie de l’Allemagne
- et si l’Empire farde tant soit peu, on luy imputera tous les maux qui en arriverent,
- et le Roy s’en lave les mains. D’un tosté on veut forrer les Estagnols d’accepter
- precisement l’arbitre que la france nomme, et de l’autre ceste on refuse à l’Empire
- d’eutrer dans un arbitrage ou dans une mediation segalement coucertée de
- part et d’autre. Mais ils sont envent que la prise de strasboury est
- un trait de la politique la plus violente et la plus otomannei et que
- c’est le comble de l’impudence, que de la vouloir excuser. Que ce coups’estoit
- fait en pleine parx sans aucune ombre de pretexte, contre la for tort fraichement
- dounée, qui portoit que tout demeureroit dans son estat dépuis le depart des Ambassedeus
- du Roy pour francfoit. Que toutes les personnes judicieuses ont juge qu’apres
- Quagres elai celus il seroit imutile de faire fonds sur
- ente, o
- curstes loix de e l’honestete. Que la la bonnefoyet
- le dioit des gens, soul des nos termes creux et des ombres sous vaines depuis qu’on
- ne cherche plus même de pretex le à la violence. Car sautresfoi fois ceux
- mêmes, qui recherchoient aivec soin, les moindres pointalles du droit de la france n’avoient
- aurde de souger à strasbonry de peu de passer pour des visionnaires ou pour des
- ni
- B
- les de la paro de Munster sont
- anle. chicane; ot qu’il
- sophistet surprit en flagrant delit,
- tion exes expresses, et nel
- samble que les auteurs er un espris eptophetique preven, et prevenu
- lasce artie
- prinistret
- tous les et happatoines dout ou sepoarroit a un sophiste impudent se
- pouvoit aviser: mais il ne sçeurent trouver des paroles assez fortes pour
- arrester la convoitise de ceux d’une n de ceux mais s’ils ont este assez
- habiles pour fermer la bouche à ceux qui ont qeucor quelque reste de houte
- il ne l’ont pas esté assez pour lier les mains à ceux qui fautent
- hautement la raison aux pieds. Car il ne leur a de rieu pervi
- d’avoir determine en termes tres expres que rien ne seroit cede
- laie
- la france
- de toute l’Alsace, que ce que la marison d’Austriche y tenoit d’avoir
- me exprincé homme les places cedées par leur noms et surnoms
- et d’avoir excepté bien expressement, ces mêmes principantés
- et Estats de l’Empure que la france s’attribue y veut comprendre
- preseutement, sçavoir l’Evesche et bille de sasboury, les privées de
- petite pieire, les comtes de Hanan la roblesse libre de l’alsace. L’est
- quelques Avocats frauçois se vovant poussés du costé de la paix de
- Woestphalie, se retirent dans un autre retrauchement, fortifie
- des fondations de Dagobert, des conqueses de charlemagne, et
- du Royaume d’Austratie, et que de semblables et ne trouvant
- pien dans nos siec les qui les favorise cherchent les cherchent quelques des
- couleuns pretetes jusques droits imaginaires chez le
- ois des
- undem
- eagobert et chailes Magne. Je mn’etonue qu’ils neallegnent aussi les au Grand seigneure
- conquostes qu que les Gaulois ont fait autres fois en Grece et en
- est
- cux
- ouat
- ampins deaargent lae dl’aujourdhuy
- fur l’argent ue que’ ils ait promis aux Gaulois pour sauner leur Capitole
- Galatie, et qu’ils ne demandent
- s
- auto
- dont Camille interrompit le pagement. En effect ce qu’il y a parnin
- toresunda
- si elles avoient lieu, it seroit inutile deallegu
- en d
- o
- quo
- eites quelque place ontee
- in
- um Emperem
- megibos
- ere qui deuroit estre considere detuit ent
- comme un usurpateur puisqsue toute l’Allemagne cet tout
- o
- italie, à per pres, servient involeppées dans la pretension Generale des
- ae s oui e mesodti rae te aeu et sater imponirie .lga
- que jamais
- prince Chre-
- pien ait
- seeu practiqui
- 1a
Cite
Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24, fol. 19r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068820:0037?run=74