Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24, fol. 19v
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- neantimonis des gens qui soubcouvent que le Roy tres chrestieo entend Je pendancesdont ou n’ole pas mêmes entre mendre
- ces pretensions vastes et vagnes, lors qu’il offre à l’empiré de vouloir la deduction jaridique. e sans doute, ou que a vienue perisse ou
- onrtar
- renoncer à tous ses autres droits, qu’il n’explique point, en quoy
- s fait sagemen car on a tousjoins meileure opimion des chosest
- incommes, et les seciets publie sont exposés à la risće
- l’ay voula represeuter naivement ce qui se dit contre les pretensions du
- Roy à fin qu’on voye qu’il n’y a point de moyen de les sauner que
- par le biais, que j’ay pris, qui excnite d le Roy de nendre raison
- la necessité de repondre aux raisons de droit quelle force qu’illes
- puissent avoir. Mais comme le vulgaire cependant ignore cette
- belle invention, il ne faut pas s’est onner si ceux qui sont depouilles
- tout fraichement se tourmentent, et remuent ciel et terre aves
- les parles tragiques; sils nous monstrent les champs mondés
- de sanus Chrestien pour salis faire au à l’rmbition d’une scule nation
- immolés par le fer, partat par la faim, et par les miseres, a firi seulement point une nation qui a passé jusqu’icy generense, de Chcicher
- seule perturbatrice du repos public; otant de milliers peris
- non de louysde gran en lettes d’or. S’ils nous disent qu’il pourt sauver son houneur et son salut estdonnr
- qu’on aye de quoy metre sur les portes de paris le
- ne tient qu’à la france que l’Emrope soit parsible et Beurense
- et s’il exaygerent les crime des bonsefeux puisqu’ils ne
- l’ne peut qu’à la france (disent ils) que leurope soit parsitte et hemense
- ussent am
- La deffot concevoir pers
- tous les naux de la chrestient
- e
- et
- de tant de pengient, des gemissemens des mourans enes larmes des d veuves et des arphelin
- que
- mie
- de
- C se ateu
- pecations
- et des orphelins qui vout percer le ciel, et qui exciteyont Dieu à la
- des actions des sceleras
- d
- vaugeance Ce grand Dieu dont le jugement sont si terribles que les
- mines sophistes des tarfuffes, et les sophistes des paroles des sophistes
- ne tromperont point qui ne distinque point e froy cet le parsan
- si eub eq que pout pir augmenter les peies à ceux dont
- les pesche peches à la proportion de la grandeur des pechelors, et
- de l’éclat et suite de leur crimes. Dans ce beau champ
- les cunemisse la fae poussent leur declamations i perte de veue, mais ils lesur
- ces auteurs d
- passent eux mêmes, maintenant que la guerre distyre le Ture
- vel tombet sur la chrestienté. Deur cent mille Chrestiens passis
- en
- par la glaive du cimetere des barbares ou emmenes dans
- un esclavage pire que la mort, on dans une moit un estat moit el
- auxx ames peccle de taut d’enfans ce la disent ens crie eangeancean
- aide
- ciel contre ceux qui ont animé et adjoute a rté les vebelles des
- Hongiie, avec argent armes, conseils quoyque’ils voyoient bien qu
- epouventables
- prevoyoient bien les maux nuables que cette conduite attireroit
- a la chrestiente aux peuples chrestiens voisins a les exposes à
- ce danger
- Et a fin disent ils, qu’on ne se fignre point que
- ns s’en repentent, on voit que maintemant que
- gre
- que les dons danger le pert est aonte au plus haut point que vienue
- a
- est, sur le point d’estre prise, que l’Egtise se noye dans les larmes et se
- fourre dans les cendres pour obtenir de Dieu un addoncissement de sa
- quelque relachement on le voit dis-je ces boutefeux pousser
- le Roy à partager par ses alliés les forces de l’Allemagne ne
- a
- ocle
- duertement la madson d’Austriche plesque accablée sous lepoids de la puissance
- efrmanue; an grand estonnement de toute la Chrestrenté; le tou
- ayses appareare de raiton sur des preteates fuvoees de quelques petites
- en cas qu’on luy
- Caisse et cete
- ce qu’il a pris
- desuis peu
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Leibniz-Handschriften zu Frankreich LH 24, fol. 19v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068820:0038?run=74