Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 10, fol. 8v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7r); this page is its left half.
The machine reads it as
- Mluy pour faire voir comment une ref Equation
- +a = y ∞b, se change en cellecy y ofbra
- il faut considerer cette operatione = a =y ∞ +b, donc
- fa du coste de b, il faut luy donner le signe oppose
- , et faire =3 ∞ +b + a. ou par les regles
- cydessis FY +y ∞ +b 4a, donc divisant l’equation
- Or = fait +Fb, et et fait == a
- par une muxime Generale que dont nous allous donner
- la demonstration, que de si qu’il n’importe point
- dans une fraction, si le signe est mis devant le
- numeraleur ou devant le nominaleur, ou devant tous
- deux c’est à dire devant la fraction même; enfin
- multiplication donnes cy dessus donc nous aurons = y eo fb +a.
- Pour montrer ca verité de cette maxime
- n’est que la mene chose, il faut faire
- or F est egil à ou à =1 dan e ci
- L’interprelation des Formules Ambigues roeer
- consiste dans se peut faire de deux facons, en
- se fait à l’egard des lettres ou signes: à l’egan
- des, lettres, nous pouvons rejetter les grandeur
- qui’ infiniment petits à l’egard des autres, mais
- il ’y a des grandes precantions à prende
- l’Axe dépuis le sommet, par le l’ordonné, de la
- Section conique, est 449437 4 + 9.
- Or 4 y, est infiniment petit à l’egard de q donc
- du 9 qui est infiui, mais il est de nul usage
- donc il faut se garder de recetter
- quelque chose devant que d’avoir nettoye
- l’equation des fractions et racines sourdes
- si elles comprennent la lettre infinie, ou
- i l’egard de tignes l’interpretation lensiste dan
- doit delivrer, la formule de toute, qui vocation. Car il faut
- considerer que l’ambiguité qui vient des lettres donne une Univocation
- ou Universalité mais celle qui vient des signes produit une veritable
- Equivocation de serte que las mes une formule, qui n’a que des
- XLIX st denuc un Theoreme ver itallus
- Accsite de e hanslutim pour l’extracthion
- universel qu’en apparence, et à l’eaud de l’uniformit on calent.
- Donc l’interprestation est de deux fayons nen qui pe les si doit
- deliuret la formule des signes ambigus cen qu’elle fait, ou en
- ou +1 a ou =1 , sont particularisant la pomule, it en substituant la valeur s
- ne sont que la même chose dont la premiere fait
- signes ambigus d’un cast particulier donné à deur place
- la seconde a la troisictine =F Cett observation
- on en faisant evanouir les signes ambigrs aufa unlese
- est fort abile dans le calcul avec des signes ambigns.
- univer salite. La premiere fee forte d’interpretation est san
- aueune fagon ny difficulte, mais l’autre est aussi
- subtile qu’importante car elle nous donne le moyen
- de faite des theorenes, et des constmchoins oenmer
- 49) Cette observation est fort utile dans tou pour à toute universelles et detrouver des proene
- o operation avece des signes d de grand usage dans
- toute la suite du l’operation tout le calcul de la
- Methode de l’universalité, et netu par exemple
- s’il y a = X ∞ a fb’on ne sçauroit
- en extraire la racine, car il sensit ce seroit d’une
- errem. d’en faire = X e S a +b. par ce que
- 4X + X +X, fait + X, et point = X
- afin donc qu’on en puisse extraire la racine, ilo
- faut changer =X ∞ a fb, en X ∞ =a + b
- et alors nous aurons X ∞ S + a +
- se) Il reste seutement sa remarquer, que s’il y a une
- grandeur faite de la mustiplication de plusieus signes
- ou lettres, on les peur des-unir, et on joindre
- ensemble les signes et lettres qu’on voutra, ce qui
- a souvent des issages considerables: par exemple
- suit y ligr yb J sint ta y b so
- fint +ay + bagu b+ s a3 dividenque
- a pro
- soit l’equation stoutes sortes de figures et même du
- bont nors nous serviroy pour la constrire par lem differentes intersectione
- supplee ront à ce de faut et d determineront toutes les racines
- ui cs
- per +. a l nous aurius y RY ∞-v +cla
- ou ∞ ceat que cette intupolationeved put la
- construction on enunciation d’un problemeon
- ba thepieme devient plus composée par ce moyen
- quelle est. Mais en recom
- pense, cellecys de la desunion des lettres pour es an
- Donne des lumieres taus feres en parta avec les signe
- 12) Le fondement de cette l’Aitde fades trouuer
- des formules altolument universelles coasiste en ce
- que les qu figures haronarhiones homogenes
- se détrusent ieu se multipliant oy divesant
- vatroye me fit naistie la pensé desu tracher de por
- d’equton formmlet ds ambipe poun sit nelioger
- =a en Fa y et l’equaton l’equivocation, en
- b remarquer que ribien, soluent
- dans une equation ou fouvnte sans ambiguité
- en pemt naistre une quand une grandeur polstone
- peut avoir des racines i expi
- as
- aendicem habet differantiamonitem ba et a
- + + b. Y Mais quand les racine, sont
- nexprimables, gomme si la grandeur estoit 73 l’equation
- estoit: 23- B7+ quo elle dememera sans amplibolie malgre nons
- donne, les extractions des racines quandelles sont ex primables en peuvent faire naistre
- la dessus. Car par exemple, la valent
- X ou de l’Abscisse du dommes par londonande
- le negligeant nous aurous X . 4, s9 =G
- ou X ∞ d. ce qui est bien vray à l’egar
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 10, fol. 8v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00069349:0016?run=74