Première Partie, fol. 33
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- aille
- ConG
- LEVRE I. CHAPFFRE VII.
- proir érudié le Cours entier de la manière qu’on l’ensei
- ene dans les Ecoles des Téluires; aranE qu’on enFreprOn
- ne d’élerer son esprit audessus de la pédanterie, pour le fai-
- re scarane de la bonne POrre. fe dois rendre cet honneur à mes
- Mareres, de dire qu’il n’y a lieu au monde ou je jure qu’elle s’en-
- e
- Seiene mieux qu’à la Fléche. Outre que c’est ce me semble un
- Srand changemene pour la première Portie de la mailon pa- a
- ternelle, que de passer tour d’un coup dans un pars dittérent
- de langue, de facons de rirre, et de Relioion: au lieu que a
- l’air de la Fleche est roilin du voere. Comme il y ra quan-a
- cire de jeunes Gens de tous les quartiers de la France, ils y
- font un certain mélange d’humeurs par la converlation les a
- uns des aurres, qui leur apprend quasi la même chose queu
- S’ils voiaseoient. Entin l’égalite que les FelIiEes MCTLCHEen
- ErCCuX, en ne craittant ouères d’autro facon les plus rele-
- vez que les moindres, est une invention exirémement bon- a
- ne, pour leur ocer la cendresse e les autres détaurs qu’ils a
- peuvene aroir acquis par la courume d’erre cheris dans les
- maisons de leurs parens.
- Le cas que M. Descartes a toujours fair du Colléze de la
- Fléctie n’étoir qu’un effet de l’eltime qu’il aroir concue
- pour les Maitres, et qu’il a cu loin d’accompagner d’une
- F0m. 3. dc
- reconnoissance perpétuelle pour l’oblisarion qu’il leur avoit ses lecies p
- de ses érudes. Ses leteres lone remplies des margues de Pon 57. icem p
- Tourenir, d du respect qu’il acoujours conserré pourfles je
- luices qui lui aroient donné leurs Poins en particulier; e ge
- 105. Iceit
- 208. 207. de
- leq.
- nexalemene pour toute leur Compagnie. Il n’a poinetait de F0m. 2. poB
- Lirres dont il n’ait eu soin de leur presenter des exemplai
- res en srand nombre. Il n’a poine faic de vorase en France
- après en avoir quieré le sejour, qu’il ne leur aie rendu les
- deroirs par de fréquenees vilites, et qu’il ne se Poic décour-
- né du grand chemin de Rennes, pour retourner à la Fléche
- faire honneur à son éducation, e recueillir les anciennes
- connoistances. Entin, il n’a jamais rousi de se faire passer
- pour le disciple des feluites, même dans les dernieres an
- nées de la rie, et de leur oftrir de se Corrirer Tur LeIES avIS P. Dinec qui
- vec laente docilire qu’il aroie aucretois eue pour leurs e à la tin de
- dedis s’il eton metfait de ses Maicres au fortir du Collése
- 612
- inltructiOnS.
- 350. dic
- Ba lerErE a
- las MECdITaL.
Cite
Première Partie, fol. 33. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0109?run=74