Première Partie, fol. 238
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- 6:
- LA VIE DE HI. D ESCA R TES.
- cie de la marière de ce chaos deroir en conséquence de ces
- loix se disposer e s’arranger d’une cerraine manière qui la
- rendoit semblablle à nos cieuz: commene cependant quel.
- ques-unes de les parties deroient compoter une terre, et
- quelques-unes des planeres et des cometes, e quelques a-
- cres in soleil et des étoiles AXeS. Apres, il s’arreta particu-
- lierement sux le lujet de la lumiere, et il expliqua arec
- étendue qu’elle éroir celle qui deroir le trourer dans le (0.
- hil ex les éroiles. Il fic voir comment dela elle craversoir en
- un instant les olpaces immenses des cieux, e comment elle
- se rehéchissoit des plancus et des cometes vers la terre. II
- ajouta aussi plusieurs choses touchane la substance, la (-
- cuacion, les moiremens, ex toutes les qualicer diverles de
- ces cieux e de ces altres, tachane de faire connoitre par
- tout, qu’il ne se remarque rien dans ceux de cemonde, qui
- ne due, ou du moins qui ne pet paroitre tout semblable
- dans ceux du monde qu’il décrivoir. Delà il vine a par-
- ler de la cerre en particulier, FaitanE VOIr COMMEME tOuteS
- ses parcies ne laissoiene pas de cendre exactement vers son
- cenere, quoiqu’il cut expressémene supposé que Dieu n’a-
- voit nis aucune pesanreur dans la matière dont elle ćroie
- compolée. Il expliqua comment certe cerre ayant de l’eau
- e de l’air sur la lurtace, la disposition des cieux et des astres.
- mais sur tout de la lunc, y deroir causer un Aux et redux qui
- fue semblable en toutes ses circonstances d̀ celui qui se re
- marque dans HOSMErS; eE Outre cela, UN CCTEaIN COUESEaNE
- de l’ear que de l’air du lerant vers le couchant, tel qu’on
- le remarque aussi entre les tropiques. Commene les mon
- cagnes, les mers, les fontaines, e les ririéres pouroient na-
- eurellemene s’y former; les mécaux y venir dans les mines:
- les plances y croitre dans les campagnes; et géneralemene
- eous les corps melez ou compolez s’y engendrer.
- Mais parce qu’apres les altres il ne connoilloit rien au
- monde que le teu qui produise de la lumière, il s’appliqua
- particuliérement à nous Faire entendre clairemenEtOuE cC qui
- regarde la nature. Il roulur expliquer commene il se Faic,
- comment il se nourrie, commene il a quelquetois de la cha-
- leur sans lumiere, et quelquetois de la lumiere sans cha-
- leur; comment il peur introduire diverses conteurs en di
- YEFS
- 238
- V I IIIIIISABAEGIEIMI
Cite
Première Partie, fol. 238. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0314?run=74