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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 40

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  1. 4C
  2. Oue nuls Principes
  3. CITAP. TI. Cn CuIVrC; et par conséquent ils doirent produire des
  4. actions qui leur loient conformes; et non pas un simple
  5. Consentement gui les Fasse receroir comme reritables. Au-
  6. trement, c’est en rain qu’on les distingue des Maximes
  7. de pure spéculation. J’aroiie que la Nature a mis, dans
  8. tous les hommes, l’enric d’étre heureuz, et une forte a-
  9. vertion pour la milere. Ce tont là des Principes de Pra-
  10. tigue, reritablement innez, et qui, selon la destination
  11. de tout Principe de pratique, ont une influence continuel
  12. le lur toutes nos actions. On peut, d’ailleurs, lesremar-
  13. quer dans toutes Portes de perlonnes, de quelque age
  14. qu’elles Poient, en qui ils paroissent constamment ex lans
  15. discontinnation: mais cetont-la des inclinations de notre
  16. Ame rers le bien, et non pas des imprections de quelque
  17. verité, qui soit grarée dansnotre Entendement. Iccon-
  18. riens qu’il y a dans l’Ame des Ilommes certains penchans
  19. qui Y. Cont imprimez naturellement, et qu’en conséquen-
  20. cc. des premieres imprections que les hommes recoirent
  21. par le moren des lens; il se troure cortaines choses qui
  22. leur plaisent, et d’autres qui leur lont desagreables, cer-
  23. taines choses, pour lelquelles ils ont du penchant, et
  24. d’autres, dont ils s’éloionent ec qu’ils ont en aversion.
  25. Mais cela ne sert de rien pour prourer qu’il y ait naturel-
  26. lement dans l’Amc des Principes de connoissance, qui c-
  27. tant des Principes de pratique, doirent regler actuelle.
  28. ment notre conduite. Bien loin qu’on puisse établirpar-
  29. là l’existence de ces Portes de caracteres, on peut en in-
  30. Ferer au contraire, qu’il n’y en a point du tout: car s’il
  31. Y aroit dans nOErC Ame certains caracteres qui y FuNCNE
  32. orarez naturellement, comme autant de Principes de
  33. connoillance; nous ne pourrions que les apperceroir a
  34. sistant en nous, comme nous sentons l’influence que ces
  35. autres imprestions naturelles ont actuellement lur notre
  36. volonté et Tur nos desirs, je veux dire l’enrie d’étre heu-
  37. TeUX, et la crainte d’etre miserable, deux Principes qui
  38. agistent constamment en nOns, Gni TONE leS TCTTONES et les
  39. moriss inseparables de toutes nos actions, auxquellesnOus
  40. Ec

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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 40. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0102?run=74