Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 269
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- ex de la Douleur. LIV. TI.
- 269
- que Ses Entans sont dans cet état; car il n’a beloin que CH A P.
- d’y penter pour lentir du plaisir.
- TEXL.
- 5. 8. La Tristesse esune inquietude de l’Ame, lorsqu’el. La Triltette.
- le penle à un Bien perdu, dont elle auroit pui jouir plus
- long-temps, ou quand elle est tourmentée d’unmalactucl
- lemene prelent.
- 5. 9. L. Fsperance eA ce contentement de l’Ame que L Esperance
- chacun troure en lor-même loriqu’il pense à la jouistance
- qu’il doit probablement avoir, d’une chole qui est Pro-
- prc à luy donner du plaisir.
- S. FO. La Crainte cs une inguiérude de l’Ame, La Crainte.
- lorqu’elle pense à un Mal Futur qui Deut nOuS arxi-
- VeF.
- 5. TT. Le Désespoir es la pensée qu’on a qu’un Bien Lc Desospoir-
- ne peut erre obtenu, pentée qui asit diftéremment dans
- l’Flprit des hommes, car quelquetois elle y produie
- l’inguiéende, et l’attliction, et quelquefois le reDOS et
- l’indolence.
- S. T2. La Colere eAt cette inquiétude ou ce délor- La Colere.
- dre que nous restentons apres avoir recu quelque inju
- re, et qui est accompagné d’un delir prelent de nous ran-
- Ber.
- 5. 23. T Fnvie est une inguiétude de l’Ame, caulée L’Enrie.
- Par. la consideration d’un Bien que nous desirons, et qui
- CA poscde par un autre, qui, a nOErC aVIS, n’auroit PaS
- dii l’avoir preférablement a nOuS.
- S. T4. Comme ces deux dernières Pasions, l’Fnoie Ouelles Pal-
- ex la Colere, ne lont pas simplement produites en clles- ons Ho
- mêmes par la Douleur ou le Plaitir, mais qu’elles renfer. les Tommes.
- ment certaines considerations de nous-mêmes ec des au-
- tres, jointes ensemble, elles ne se rencontrent poine dans
- tous les Llommes, parce qu’ilsn’Ont DaS tous cette estime
- de leur propre merite, ou ce desir de rangeance, qui font
- Partie de ces deux Passions. Mais pour toutes les autres
- qui le terminent purement à la Douleur et au Plaitur, je
- eroy qu’elles se trourent dans tous les hommes; car nous
- aimons, nous desirons, nous nous rejovissons, OuS esperons,
- 1t 3
- TCrI-
Cite
Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 269. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0331?run=74